du 06 novembre 2018
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Facebook supprime encore de faux comptes avant les élections législatives américaines

Hier, à la veille des élections de mi-mandat, Facebook a ajouté une cerise sur le gâteau de sa lutte contre la désinformation.

Dans un communiqué, le réseau social déclare avoir bloqué 30 comptes Facebook et 85 comptes Instagram signalés par les forces de l'ordre américaines dimanche 4 novembre. Ils proviendraient de campagnes de puissances étrangères pour manipuler l'élection.

L'enquête, à ses débuts, lierait déjà les comptes Facebook à des Pages francophones et russophones. Ceux sur Instagram seraient plus actifs en anglais.

La société a été vertement tancée pour les manipulations qu'il permet, notamment via un ciblage publicitaire extrêmement précis, incluant des opinions politiques. Sans oublier les fuites de données, dont le scandale Cambridge Analytica, qui aurait alimenté en données des campagnes politiques.

Depuis, elle ne cesse d'afficher des initiatives contre les « fake news » et pour protéger la démocratie, du fact-checking avec des médias reconnus à la suppression de milliers de faux comptes, en passant par l'installation d'une « war room » dédiée aux élections dans ses locaux de Menlo Park. Le lieu est même devenu un sujet de reportage des plus prisés.

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À découvrir dans #LeBrief
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Début novembre, le successeur de Vine dévoilait un nouveau site et annonçait son lancement pour le printemps 2019.

Sur Twitter (Vine avait été racheté par le réseau social avant d'être fermé), Byte lance un appel aux créateurs (quelle que soit leur audience) en les invitant à se faire connaître via un formulaire Google.

Ce dernier n'a rien de bien nouveau pour autant puisque le lien était déjà présent depuis la refonte du site début novembre, comme en atteste la WayBack Machine de WebArchive. Cette relance semble avoir eu l'effet escompté puisque 500 demandes auraient été envoyées en moins d'une minute.

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Le système donne des nouvelles concrètes, avec une première préversion caractérisée par une mise à jour générale des paquets, qui adoptent dans la plupart des cas la dernière mouture disponible.

On retrouve donc un noyau Linux 4.19.6, rpm 4.14.2 pour la gestion des paquets, Plasma 5.14.2, GNOME 3.30, Xfce 4.13.4, Firefox 63, Chromium 70 ou encore LibreOffice 6.1.3. Côté développeurs, on remarque surtout un bond conséquent du paquet PHP, qui passe de la version 5.6 à 7.2.

L’équipe note également des améliorations pour le support des métadonnées AppStream, d’Optimus (NVIDIA), de l’architecture ARM (meilleure pour 6, ajoutée pour 7 et aarch64), une meilleure prise en charge générale des GPU, X.org 1.20.3 ou encore DNF comme gestionnaire alternatif de paquets (on ne sait pas encore s’il sera utilisé par défaut dans la version finale).

Les développeurs ne disent pas dans leur annonce quand ils prévoient de publier la mouture stable de Mageia 7. Le wiki de la distribution indique cependant que les développeurs visent la prochaine conférence FOSDEM, qui se tiendra début février.

Côté téléchargements, on note le grand retour de l’installeur classique, en variantes 32 et 64 bits.  Pour le reste, Mageia est toujours disponibles en version DVD Live 64 pour GNOME et Plasma, seule l’édition Xfce proposant aussi le 32 bits, puisqu’elle se destine plus volontiers aux configurations anciennes.

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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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C'est à peine un mois après la sortie en salle de Captain Marvel que l'on découvrira le dernier opus de la phase 3 du MCU, Avengers : Endgame.

C'est le nom finalement choisi pour la suite d'Infinity Wars, qui a été douloureux pour les fans de nombreux personnages. Ils attendent ainsi un retournement de situation, afin de changer la donne face à un Thanos tout puissant.

On voit dans cette première bande-annonce un Tony Stark aux abois, perdu dans l'espace. Les quelques Avengers encore sur le terrain semblent néanmoins bien décidés à continuer le combat, même si cela doit être le dernier.

On devrait découvrir au cours des mois de nouveaux aspects de l'histoire, notamment la manière dont Scott Lang (Ant Man) ou Carol Danvers (Captain Marvel) auront un rôle décisif à jouer. La révélation finale attendra mars, puis avril 2019.

Dans un autre coin de la galaxie c'est Doctor Who qui approche de la phase finale de sa onzième saison. Après de nombreux épisodes sans réels enjeux, malgré des personnages attachants, La bataille de Ranskoor Av Kolos (diffusé hier soir outre-Manche) va devoir convaincre les fans.

Ce dixième épisode sera suivi d'un spécial, non pas diffusé à l'occasion de Noël mais de la nouvelle année. Resolution nous promet de découvrir la créature « la plus dangereuse de l'univers » dont l'ADN avait été enterré sur Terre depuis des siècles.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».