du 17 avril 2018
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Le réseau social a été averti par KrebsOnSecurity et a donc procédé à un vaste ménage.

Sans que Facebook ne le sache, 300 000 personnes réparties dans 120 groupes de discussions s'échangeaient des informations de nature criminelle : outils de création de botnets, promotion de services d'attaques DDoS, fraudes, spam et vol de comptes y étaient abordés.

Ces groupes, violant allègrement les conditions d'utilisation de Facebook, étaient pourtant présents depuis longtemps sur le réseau. Toujours selon KrebsOnSecurity, certains avaient même entre 4 et 9 ans pour les plus anciens.

Le plus gros groupe était spécialisé dans la vente et l'utilisation de numéros de cartes bancaires. Venait ensuite un autre centré sur le vol d'identifiants pour des comptes très courants tels qu'Amazon, Google, Netflix ou Paypal.

Bien que Facebook ait réagi très rapidement, la société a été forcée d'affirmer qu'elle ferait plus attention désormais à de telles activités.

Alors qu'elle se trouve en difficulté face au scandale Cambridge Analytica, d'aussi vieux groupes de conversation font tache, donnant le sentiment que le réseau ne sait pas vraiment ce qui se passe dans ses propres tuyaux.

Facebook supprime 120 groupes de cybercrime avec 300 000 membres
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À découvrir dans #LeBrief
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Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

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En séance du 27 novembre, les sénateurs ont adopté un amendement du gouvernement (n°I-1021) au Projet de loi de finances 2019, supprimant trois taxes sur les chaînes de télévision et les stations de radio, relève Le Parisien.

Qualifiée de « cadeau fiscal », cette mesure doit alléger de 50 millions d’euros l’argent dû par ces entreprises à compter du 1er janvier 2020.

Comme le relève Le Parisien, une taxe progressive concernait les publicités TV, quand une autre demandait 54 435 euros aux radios avec un chiffre d’affaires publicitaires d’au moins 10 millions d’euros par trimestre (Europe 1, NRJ et RTL) et 894 500 euros aux chaînes facturant au moins 100 millions d’euros de réclames par trimestre, comme M6 et TF1.

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Une semaine seulement après avoir célébré l'annonce du SoC Snapdragon 855 et de son modem X50 « pensé pour la 5G », l'ambiance n'est déjà plus à la fête chez Qualcomm.

Le géant américain a en effet décidé de se séparer de 269 de ses employés en Caroline du Nord et en Californie rapporte TechCrunch. Une coupe franche qui touche principalement la branche de l'entreprise consacrée aux datacenters, mais que Qualcomm tend à minimiser.

« Qualcomm a mené une petite réduction de ses effectifs dans certaines de ses branches. Bien que cela n'impacte qu'un très faible pourcentage de nos effectifs, nous savons qu'une telle opération, qu'importe sa taille, affecte non seulement les employés remerciés, mais leurs familles, leurs collègues et la communauté. Nous sommes conscients de cela et avons offert aux employés concernés de généreux packages de départ pour réduire l'impact de cette transition », fait savoir l'entreprise.

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C'est à peine un mois après la sortie en salle de Captain Marvel que l'on découvrira le dernier opus de la phase 3 du MCU, Avengers : Endgame.

C'est le nom finalement choisi pour la suite d'Infinity Wars, qui a été douloureux pour les fans de nombreux personnages. Ils attendent ainsi un retournement de situation, afin de changer la donne face à un Thanos tout puissant.

On voit dans cette première bande-annonce un Tony Stark aux abois, perdu dans l'espace. Les quelques Avengers encore sur le terrain semblent néanmoins bien décidés à continuer le combat, même si cela doit être le dernier.

On devrait découvrir au cours des mois de nouveaux aspects de l'histoire, notamment la manière dont Scott Lang (Ant Man) ou Carol Danvers (Captain Marvel) auront un rôle décisif à jouer. La révélation finale attendra mars, puis avril 2019.

Dans un autre coin de la galaxie c'est Doctor Who qui approche de la phase finale de sa onzième saison. Après de nombreux épisodes sans réels enjeux, malgré des personnages attachants, La bataille de Ranskoor Av Kolos (diffusé hier soir outre-Manche) va devoir convaincre les fans.

Ce dixième épisode sera suivi d'un spécial, non pas diffusé à l'occasion de Noël mais de la nouvelle année. Resolution nous promet de découvrir la créature « la plus dangereuse de l'univers » dont l'ADN avait été enterré sur Terre depuis des siècles.

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).