du 17 avril 2018
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Le réseau social a été averti par KrebsOnSecurity et a donc procédé à un vaste ménage.

Sans que Facebook ne le sache, 300 000 personnes réparties dans 120 groupes de discussions s'échangeaient des informations de nature criminelle : outils de création de botnets, promotion de services d'attaques DDoS, fraudes, spam et vol de comptes y étaient abordés.

Ces groupes, violant allègrement les conditions d'utilisation de Facebook, étaient pourtant présents depuis longtemps sur le réseau. Toujours selon KrebsOnSecurity, certains avaient même entre 4 et 9 ans pour les plus anciens.

Le plus gros groupe était spécialisé dans la vente et l'utilisation de numéros de cartes bancaires. Venait ensuite un autre centré sur le vol d'identifiants pour des comptes très courants tels qu'Amazon, Google, Netflix ou Paypal.

Bien que Facebook ait réagi très rapidement, la société a été forcée d'affirmer qu'elle ferait plus attention désormais à de telles activités.

Alors qu'elle se trouve en difficulté face au scandale Cambridge Analytica, d'aussi vieux groupes de conversation font tache, donnant le sentiment que le réseau ne sait pas vraiment ce qui se passe dans ses propres tuyaux.

Facebook supprime 120 groupes de cybercrime avec 300 000 membres
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À découvrir dans #LeBrief
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La date de son anniversaire fait débat, même au sein des employés du géant du Net. Dans le doute, autant le fêter deux fois… Après un premier billet de blog le 4 septembre (première date anniversaire), rebelote en cette fin septembre alors que le 27 approche (seconde date anniversaire).

Cette fois-ci, c'est de l'avenir dont il est question et, bien évidemment, cela passera par l'intelligence artificielle, le machine learning et la personnalisation toujours plus forte des réponses. « La recherche n’est pas parfaite et nous en sommes très conscients » reconnaît Ben Gomes (vice-président de Google) durant une conférence de presse.

Les deux prochaines décennies seront tournées vers trois axes de développement selon le moteur de recherche. Tout d'abord, aller au-delà de simples réponses « pour vous aider à reprendre vos tâches là où vous en étiez et découvrir de nouveaux intérêts et loisirs ».

Vous pourrez ajouter du contenu personnalisé aux « Collections » de recherche (regroupement autour d'un thème commun). Le déploiement commencera cet automne et toute ressemblance avec des « Stories » sur les réseaux sociaux ne serait certainement que fortuite...

Le fil des contenus de Google (Feed) va changer de design et de nom pour devenir Discover. Parmi les nouveautés, un en-tête sur les cartes expliquant pourquoi vous la voyez.

Enfin, dernier changement annoncé par Google : le passage à une recherche plus visuelle. L'accent sera également mis sur la reconnaissance d'objet. Dans cette optique, Google Lens sera prochainement intégré à Google Images.

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Sauf report de dernière minute, le décollage aura lieu cette nuit. La fenêtre de tir est ouverte entre 23h53 et 00h38.

Deux satellites sont à bord de la mission VA243 : Horizon 3e et Azerspace-2/Intelsat 38 comme second passager.

Ce sera le 100e lancement pour la fusée Ariane 5 en 22 ans de services, mais aussi le 300e lancement réalisé par Arianespace avec le lanceur lourd Ariane 5, le moyen Soyouz et le léger Vega.

Pour rappel, Ariane 6 est déjà en route et le premier lancement est prévu pour 2020.

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Le centre Maîtrise de l'information de la Direction générale de l'armement (DGA) compte passer de 1 400 à 2 000 personnes dans les sept prochaines années, rapporte Le Télégramme.

La DGA-MI a la charge de valider une grande partie des équipements de l'armée, de la furtivité des avions aux systèmes d'information. Ils doivent aussi concevoir de nouveaux systèmes, de la radio à la cyberdéfense. Depuis 50 ans, son rôle est d'être « à l'avant-garde » technique de l'armée. Les effectifs auraient quadruplé depuis 2012, selon le quotidien.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.

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Microsoft a profité de sa conférence Ignite dédiée aux entreprises pour annoncer la disponibilité d’Office 2019.

Si vous êtes abonné à Office 365, cette annonce n’est pas pour vous. La mouture 2019 est en effet une licence perpétuelle, sans abonnement, qui récupère toutes les nouveautés sorties depuis Office 2016. Les abonnés, eux, reçoivent de nouvelles fonctionnalités tous les mois.

Les acheteurs récupèreront bon nombre de fonctions, dont Morph dans PowerPoint pour animer des objets 3D entre les diapositives, Shape pour dessiner des formes à main levée reconnues ensuite par Office, la boite prioritaire pour Outlook ou encore le Focus Mode dans Word, qui permet de lire ce qui est à l’écran tout en surlignant le texte correspondant.

Office 2019 n’est pour l’instant disponible que pour les licences en volume dans les entreprises, sous Windows ou Mac. Elle comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Project, Visio, Access et Publisher, mais uniquement les quatre premiers sur macOS.

Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour que le produit soit accessible au grand public et aux PME.

Rappelons que s’agissant d’une licence perpétuelle, elle ne recevra que des correctifs, les nouvelles fonctions étant réservées à Office 365. On ne sait même pas si la suite pourra profiter des nouvelles interfaces en cours de travaux, notamment pour Outlook.

Une FAQ a été mise en ligne, en anglais uniquement pour l'instant.