du 18 décembre 2018
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L’éditeur cherche à simplifier la vie des développeurs qui aimeraient se lancer sur sa plateforme. L’expérience d’accueil a donc été révisée, avec un découpage en plusieurs étapes se voulant simples et plusieurs scénarios courants, avec documentation mise en avant.

Intégration de Facebook Login, débuter avec l’API Pages et implémentation de l’API Marketing : trois scénarios décrits comme classiques par Facebook et affichés dès l’arrivée du développeur. Ce dernier peut les passer s’il les connait déjà par cœur.

Des guides et ressources de développement doivent permettre au nouvel arrivant de mieux s’y retrouver. Pour un néophyte par exemple, Facebook recommandera de se pencher sur les permissions, le processus App Review et la vérification.

L’App Review a d’ailleurs été remanié, lui aussi pour plus de simplicité. Un nouveau tableau liste les permissions et fonctionnalités, pointant celles que le développeur devrait demander. Le statut des requêtes est en outre mieux mis en avant, de même que les permissions déjà accordées.

Ces changements sont déjà en place et disponibles pour tous les développeurs.

Facebook simplifie l'accueil des nouveaux développeurs
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette semaine, plusieurs sites ont évoqué un mystérieux produit Google que la Commission aurait officialisé via la publication de documents relatifs à un changement d'ID. Il était vaguement question de technologies sans fil.

Ni une, ni deux, tout le monde y a vu l'arrivée d'un prochain Google Wifi qui serait annoncé d'ici l'été. Il faut dire que The Verge avait publié un article, favorisant les reprises à la va-vite.

D'autant que le routeur de Google était déjà techniquement dépassé dès sa sortie, n'ayant pour lui que son application mobile simple à utiliser (mais forçant l'utilisation des DNS de Google). Ce fut néanmoins suffisant pour faire illusion dans de nombreux médias.

Face à la montée en puissance des solutions de réseau Wi-Fi unifiées et l'arrivée prochaine d'Amazon sur ce marché, un nouveau modèle serait le bienvenu.

Mais comme l'a depuis reconnu The Verge, c'était une erreur. Le produit en question est un simple module Bluetooth/Wi-Fi, pas un routeur entier. De plus, il est plus lent que celui actuellement proposé dans Google Wifi.

Cela n'empêche pas un remplaçant d'arriver un jour sur le marché, mais nous n'en apprendrons pas plus aujourd'hui à son sujet. L'occasion de se remettre en tête le fameux adage : une information et un démenti font deux informations.

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La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

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C'est évidemment sur Twitter que le Président des États-Unis a fait cette déclaration. Est-ce une réponse à la récente annonce de LG d'ouvrir un laboratoire de recherche sur le 6G ? Ou bien « le Président vient-il d'ajouter un chiffre à un concept qu'il ne comprend pas pour le rendre encore meilleur », se demande Mashable.

Dans tous les cas, il faudra être patient avant de voir arriver la 6G, sauf si des opérateurs américains décident de renommer leurs réseaux actuels pour afficher fièrement une telle dénomination, comme ils l'ont déjà fait avec les 4G et 5G.

Donald Trump appelle les entreprises américaines à « intensifier leurs efforts » pour ne pas « se laisser distancer ». « Nous devons toujours être le leader dans tout ce que nous faisons, en particulier dans le monde passionnant de la technologie », ajoute-t-il. Reste à ne pas confondre vitesse et précipitation.

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La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.