du 20 décembre 2018
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Facebook s’explique sur les accès privilégiés d’entreprises aux données, dont les messages privés

Selon le New York Times, Facebook laisserait des sociétés « amies » avoir un accès très spécial à ses données, plus particulièrement aux messages privés. Des informations auxquelles nul n’est pourtant censé accéder.

Apple, Amazon, Microsoft, Spotify et Netflix figurent dans les noms cités. Apple aurait par exemple eu un accès spécial aux contacts et calendriers. La firme a répondu au Times ignorer avoir eu un tel privilège, ajoutant que les données n’avaient jamais quitté les appareils des utilisateurs.

Amazon aurait eu accès aux informations de contacts des utilisateurs. L’entreprise n’a pas réagi, mais Kashmir Hill de Gizmodo estime que ces données ont pu être utilisées à des fins de lutte contre la fraude de commentaires.

À Bing (donc Microsoft), Facebook aurait offert les mêmes informations. Selon le réseau social cette fois, seules les données réglées sur « Publiques » étaient accessibles. Microsoft a indiqué de son côté avoir supprimé depuis ces informations, mais on ne sait pas quand.

Le cas le plus emblématique semble être celui de Netflix et Spotify qui auraient eu le droit d’analyser les messages privés des utilisateurs. Conséquence d’une époque (2010) où n’existait pas encore Messenger, Spotify pouvant notamment s’insérer dans les messages privés échangés pour envoyer des liens vers des titres. En théorie, cet accès pouvait permettre à un employé de lire les échanges.

Évidemment, toutes les sociétés impliquées se sont défendues de plonger leurs mains avides dans les données personnelles. Facebook explique notamment que même si des acteurs ont pu avoir un accès théorique aux messages privés, c’était uniquement pour des besoins d’échanges au sein de leurs applications, le plus souvent par la fonction Partage.

Toujours selon le réseau social, aucune tierce partie n’a pu lire les messages, car ces accès étaient automatisés, au seul bénéfice de quelques fonctions particulières. Des partenariats fortement négociés, avec procédure détaillée d’utilisation des API.

Il s’agirait donc d’une mauvaise interprétation du New York Times. Facebook préfère rappeler que cette manière de fonctionner est « courante dans l’industrie » depuis des années et pointe l’exemple d’Alexa. L’assistant d’Amazon n’est-il pas capable de plonger dans les emails de l’utilisateur pour les lire à haute voix ? Un angle de défense très particulier.

Mais quelles que soient les explications fournies, l’affaire tombe au plus mal pour Facebook après une année 2018 particulièrement compliquée. L’image de l’entreprise est en effet largement fragilisée sur la thématique de la vie privée, après notamment le scandale Cambridge Analytica et, plus récemment, deux grosses fuites de données, l'une en mars dernier, l'autre en octobre.

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Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

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La première version de la distribution est sortie en octobre 2004 et portait le numéro de version 4.10. Une nomenclature année/mois qui ne s’est jamais démentie depuis.  

Le nom-même « Ubuntu » résume une philosophie venant d’Afrique et signifiant « Je suis ce que je suis à cause de ce que nous sommes tous ». Dans un esprit d’interconnexions et de partage, l’icône de la distribution représente trois personnes en cercle se tenant par les mains.

Warty Warthog, comme s’appelait la première mouture, faisait partie de ces rares distributions à l’époque à pouvoir s’installer depuis un unique CD. L’orientation du système était déjà plantée : basée sur Debian, elle proposait une utilisation simplifiée, avec notamment un accent mis sur la détection du matériel.

Ubuntu 4.10 était livrée avec le bureau GNOME 2.8, Firefox 0.9, la suite bureautique OpenOffice.org 1.1.2 ou encore le client email Evolution 2.0. Le gestionnaire de paquets était alors Synaptic et la distribution comportait certains vieux noms comme GAIM, GIMP, gFTP ou encore Xchat. 

15 ans plus tard, on ne peut nier le chemin parcouru et l’impact majeur du système sur l’informatique en général, par sa volonté de simplifier de nombreuses étapes pour l’utilisateur. Si l’on en croit les statistiques fournies par W3Tech, 37,4 % des ordinateurs surfant sur le web seraient sous Ubuntu.

Ubuntu a également essaimé dans toutes les directions. On lui connait ainsi plusieurs variantes majeures et officielles, basées sur d’autres environnements de bureau ou thématiques, comme Kubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu MATE ou Edubuntu. De nombreuses distributions sont également basées sur le système (environ 75), comme Linux Mint, elementary OS ou encore Pop!_OS (dont la version 19.10 vient justement de sortir).

Rappelons qu’Ubuntu 19.10 est sortie en fin de semaine dernière. Une amélioration en douceur, avant l’importante version 20.04 LTS, attendue pour avril prochain et qui sera supportée cinq ans (contre neuf mois pour les versions classiques).

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Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.

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En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).  

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En réponse à une question posée par la BBC, le responsable matériel de Google a admis que les possesseurs de produits Nest devraient avertir les tiers dans la maison qu’ils peuvent être enregistrés à tout moment, qu’il s’agisse de leur voix ou de leur personne, si des caméras ont été installées.

« C’est assez important pour toutes ces technologies de bien penser à tous les utilisateurs… Nous devons considérer toutes les parties intéressées qui pourraient être à proximité », indique ainsi Osterloh.

Le responsable parle d’étiquette et respect : « Le propriétaire d’une maison doit-il en parler à ses invités ? Je le ferais si quelqu’un entrait chez moi, et c’est probablement quelque chose que les produits devraient eux-mêmes pointer ».

Des propos qui s’inscrivent dans un climat tendu autour des enceintes connectées notamment, après de multiples révélations sur les écoutes de conversations par des tiers, auxquelles les entreprises concernées (Apple, Google, Amazon, Microsoft..) confiaient des échantillons audios.