du 30 janvier 2019
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Selon TechCrunch, Facebook a mené ces trois dernières années un programme de recherche visant à payer de jeunes utilisateurs de smartphones (de 13 à 25 ans)  pour leur faire installer une application.

Cette dernière, via un certificat, permet l’envoi à Facebook de nombreuses et très précieuses informations, notamment les messages privés, emails, recherches sur le web ou encore l’historique de navigation. Ce programme, rémunéré jusqu’à 20 dollars par mois, demande même au testeur d’envoyer régulièrement des captures d’écrans de son historique d’achat sur Amazon.

Pourquoi ces informations ? Pour mieux cerner les habitudes des utilisateurs et réagir en conséquence. Selon TechCrunch, ce programme aurait permis à Facebook de connaître à l’avance d’éventuels concurrents, que l’entreprise aurait tout simplement rachetés.

L’application, nommée simplement Research, violerait les règles imposées par Apple sur son App Store sur les certificats. Ces derniers ne doivent normalement jamais être installés sur des appareils grand public. Ils ne sont autorisés que dans un cadre d’entreprise pour la gestion de flottes.

En attendant, le programme continue, Facebook pouvant accéder à des données extraordinairement personnelles pour un maximum de 20 dollars par mois et par personne.

Facebook paye des jeunes 20 dollars pour espionner leur smartphone
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La prochaine mouture de la distribution Linux récupèrera son nom d’après un grand félin de Madasgacar, de la taille d'un petit cougar.

En-dehors de son petit sobriquet, Ubuntu 20.04 sera majeure, puisqu’il s’agira d’une nouvelle version LTS, avec son support de cinq ans.

Les déçus par le manque de nouveautés dans Ubuntu 19.10 ne devront pas en attendre beaucoup plus de Focal Fossa. Les moutures LTS mettent à jour les composants, mais introduisent rarement des apports majeurs.

On peut donc tabler sur un nouveau noyau, la traditionnelle meilleure prise en charge du matériel, GNOME 3.36, des applications à jour, ou encore la suite des travaux sur ZFS.

Ubuntu 20.04 sera disponible le 23 avril. La bêta publique devrait être proposée le 2 avril.

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La Commission européenne ordonne ainsi au fabricant de « cesser d'appliquer certaines clauses figurant dans ses contrats conclus avec six de ses principaux clients. Ces mesures permettront d'éviter un préjudice grave et irréparable à la concurrence susceptible d'être causé par le comportement de Broadcom qui, à première vue, enfreint les règles de concurrence de l'UE ».

« Nous disposons d'indices sérieux selon lesquels Broadcom, le premier fournisseur mondial de jeux de puces utilisés dans les décodeurs de télévision et les modems, se livre à des pratiques anticoncurrentielles », explique Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence.

L'enquête a été ouverte en juin de cette année et, après une première analyse, « la Commission a conclu que si le comportement actuel de Broadcom devait se poursuivre, il affecterait probablement plusieurs appels d'offres à venir, y compris en ce qui concerne la prochaine introduction de la norme Wi-Fi 6 pour les modems et décodeurs de télévision ».

« Broadcom doit se conformer à ces mesures dans les 30 jours. Les mesures provisoires s'appliquent pendant trois ans ou jusqu'à la date d'adoption d'une décision finale se prononçant sur le fond au sujet du comportement de Broadcom ou clôturant l'enquête de la Commission, si cette adoption intervient plus tôt », explique Bruxelles.

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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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Ce n'est pas vraiment une surprise puisque son président, Ajit Pai, avait déjà annoncé qu'il voterait pour.

Comme l'explique The Verge, le résultat est tout de même serré avec trois voix pour (deux républicains et le président) et deux contre (deux démocrates). De son côté, le département de la justice avait déjà donné son feu vert cet été.

Comme le rappellent nos confrères, plusieurs procureurs généraux essaient de bloquer cet accord. Des représentants des deux sociétés ont affirmé que la fusion ne serait pas validée tant que cette question n'était pas réglée.

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Les deux partenaires expliquent que, « à côté des options VTC, trottinettes et vélos, les utilisateurs d’Uber vont prochainement aussi pouvoir se déplacer en scooter électrique en Ile-de-France », une première pour le VTC. 

« Les utilisateurs pourront directement y géolocaliser l’un des 4 000 Cityscoot, le réserver et effectuer un trajet. Le paiement est également effectué automatiquement au sein de l’application Uber. L’option sera disponible au prix de 29 centimes par minute (comme sur l’application Cityscoot), à Paris et dans une douzaine de villes d’Ile-de-France ».

Uber veut ainsi que son application propose à terme « l’ensemble des moyens de transport permettant de se rendre d’un point A à un point B » et vient ainsi jouer sur les platebandes d'Île-de-France Mobilités, une autre application dont l'ambition est de « payer et accéder à tous les modes de transports », mais uniquement pour la région parisienne.