du 14 décembre 2017
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Digiday rapporte que Facebook compte mettre fin au programme rémunérant des éditeurs et quelques célébrités en échange de la création de contenus vidéo pour sa plateforme.

Ceux-ci, en échange d'un copieux chèque (jusqu'à 3,1 millions de dollars pour Buzzfeed) devaient fournir un minimum de contenus, en vidéo ou en live, au travers de segments d'une durée minimale de respectivement 90 secondes et 6 minutes. Ces temps n'étaient pas choisis au hasard et devaient permettre l'expérimentation de publicités sur ces formats. 

À compter de 2018, Facebook veut mettre fin aux paiements garantis pour privilégier une rémunération en fonction des publicités diffusées sur ces formats. Un changement que les éditeurs n'apprécient pas vraiment.

Par contre, Facebook continue de draguer d'autres éditeurs de contenus à renfort de billets verts. Recode indique ainsi que la WWE se fait payer pour diffuser un tournoi exclusif au réseau social. Celui-ci s'étalera sur 12 semaines, et le premier épisode est attendu pour le 16 janvier prochain et il faudra aller le chercher derrière l'onglet Facebook Watch de la plateforme.

Facebook ne veut plus rémunérer directement les contenus vidéo des médias
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Les failles Meltdown et Spectre n'en finissent plus de faire parler d'elles. C'est aujourd'hui au tour d'Intel de mettre en ligne un comparatif des performances avant et après l'application des patchs sur les serveurs

Les tests ont été réalisés sur une machine exploitant deux processeurs Intel Xeon Platinum 81xx. Suivant les cas, la baisse peut atteindre jusqu'à 25 % ou entraîner une hausse du taux d'utilisation du CPU. Tous les résultats sont détaillés dans ce tableau.

Pour rappel, une analyse du même genre pour les ordinateurs grand public avait déjà été mise en ligne par ici.

Intel en profite pour indiquer qu'un patch est disponible pour 90 % de ses processeurs lancés au cours des cinq dernières années. La société est également consciente que des soucis de reboots intempestifs touchent certaines machines depuis qu'elles ont été mises à jour. Le problème a pu être reproduit en interne et le fondeur cherche une solution.

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Après Les Echos, c'est au tour du Figaro de lancer son application pour Google Assistant. Le quotidien français est déjà partenaire du géant américain autour de son offre d'abonnement, et a proposé récemment le modèle « Mini » de l'enceinte connectée Google Home gratuitement pour toute souscription d'au moins six mois.

« L'assistant personnel de Google est désormais incollable sur l'actualité en France. Depuis quelques jours, les possesseurs d'enceintes connectées Google Home peuvent parler avec Le Figaro pour connaître les informations importantes du moment, écouter l'éditorial et répondre à la question du jour » précise le média. Aucune indication n'a été donnée sur le modèle économique.

La phrase d'action à prononcer est « Parler avec Le Figaro », celle-ci fonctionnant également avec l'assistant Google présent sur Android ou iOS, bien entendu.

« C'est une étape importante pour Le Figaro. Après le texte, l'image, et la vidéo, cette application est la première incursion du groupe sur le terrain audio, ainsi qu'une première expérience de développement autour de l'intelligence artificielle » précise Bertrand Gié, directeur des Médias Numériques.

On notera au passage que le groupe ne fait pas partie de ceux qui ont décidé de miser sur les podcasts dans le domaine de l'audio, la notion d'intelligence artificielle étant pour le moment assez légère dans des applications de ce genre, qui tiennent plus de l'audiotel nouvelle génération. Contrairement au service des Echos, il est développé en interne.

Ces annonces posent une fois de plus la question du partage des données des lecteurs et de la dépendance des médias français aux plateformes américaines, critiquées par ces mêmes journaux pour leur omniprésence sur le terrain publicitaire. Mais du fonds DNI à l'utilisation importante des services de Google, se débarrasser d'un tel concurrent-partenaire, qui draine parfois une audience importante à travers ses services de recherche et d'actualité, semble être une étape encore un peu trop complexe à franchir.

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Le sourire éclatant et la main dans la poche, Phil Spencer est devenu le visage de la division Xbox, de la console aux jeux. Dans un entretien à GamesBeat, il déclare devenir vice-président exécutif de Microsoft, en charge de la stratégie de l'édition de jeux, du matériel et les plateformes. Il se détache du travail quotidien, pour réfléchir à plus long terme.

La charge revient désormais à Matt Booty, jusqu'ici responsable de Minecraft, de prendre la tête des Microsoft Studios, soit le développement et l'édition de jeux en propre. GamesBeat rappelle que cela inclut 343 Industries (derrière les derniers Halo), The Coalition, Mojang (Minecraft), Rare, Turn 10 Studios et Global Publishing.

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Après une forte augmentation de 20 % en 2016, les litiges ont encore progressé de 4,8 % l'année dernière note l'association.

En plus des soucis de facturation, livraison, résiliation et options, l'année 2017 a été marquée par des mécontentements liés aux hausses de tarifs successives imposées par les opérateurs. « En cause : l’ajout d’office d’options permettant d’accéder à des journaux, à des magazines, voire à des bandes dessinées ».

Pour l'UFC-Que Choisir, « si ces services supplémentaires n’ont pas eu d’impact sur le montant des abonnements, ils ont entraîné un profond remaniement des factures par les opérateurs qui y ont vu une bonne occasion de baisser le montant de la TVA qu’ils sont censés reverser à l’État. SFR a initié le mouvement, suivi de Bouygues Télécom puis d’Orange ».

Dans tous les cas, SFR est largement en tête des plaintes avec plus de 6 500 litiges en 2017. Le chiffre est certes en baisse de 3 % par rapport à 2016, mais représente tout de même près de la moitié des plaintes du secteur.