du 14 février 2018
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Facebook ne veut plus courtiser les médias

« Rejoignez-nous si vous voulez vivre une grande expérience qui pourrait ne pas marcher ». C’est ainsi que Campbell Brown, responsable des relations presse chez Facebook, s’est adressée aux médias dans une conférence organisée par Recode.

Brown était interrogée sur l’état des relations entre Facebook et les médias en général. Elle a été particulièrement claire sur sa mission, qui n’était pas de les séduire pour les faire venir coûte que coûte, mais de travailler avec ceux qui se montraient intéressés, pour comprendre les outils et capacités de Facebook dans ce domaine.

Des questions posées dans le sillage d’un retrait sur le réseau social des articles du Folha de Sao Paolo, le plus gros journal du Brésil, dont la page Facebook compte 6 millions d’abonnés. Pour la responsable, cette décision n’a pas été une surprise, car le journal ne publiait « presque plus rien depuis un moment ».

Les propos de Campbell sont intéressants à plus d’un titre. Déjà parce que l’attitude de la responsable est claire : les médias motivés sont bienvenus, les autres peuvent partir. Ensuite parce que Facebook déclare pour la première fois ne pas être nécessairement la panacée pour les médias : « Nous devons être beaucoup plus transparents et francs avec les éditeurs nous rejoignant : cela pourrait ne pas marcher ».

Peut-être les discussions seront-elles désormais plus efficaces. Le discours de Campbell se voulait réaliste et pragmatique. Débarrassé des paillettes et des chiffres mirobolants (Facebook dépasse les deux milliards d’utilisateurs), le débat pourrait alors se recentrer sur ce qu’est vraiment le réseau social : un simple outil, qui ne peut répondre à l’universalité des besoins. Et qui comporte son propre lot de dangers.

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Après avoir commencé à faire migrer les Galaxy S8(+) vers Android 8.0, Samsung a stoppé la procédure. Selon SamMobile, la raison est simple : les appareils mis à jour avaient tendance à rebooter.

Les équipes du constructeur cherchent donc la cause du problème et travaillent à un nouveau firmware débarrassé de ces désagréments.

Aucune date n'a été donnée pour le moment. Pour rappel, Essential avait aussi rencontré des soucis avec Android 8.0, décidant de passer ses appareils directement à la version 8.1.

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La firme de Cupertino a décidément la vie dure avec les messages contenant certains caractères. Cette fois, c'est la langue indienne telugu qui est à l'honneur, sur iOS, macOS et watchOS.

Le souci est assez sérieux : il suffit de recevoir un message dans n'importe quelle application de messagerie, native ou tierce, pour entraîner un crash de Springboard, le composant iOS chargé de l'écran d'accueil. En outre, l'application où le message a été reçu ne peut plus être lancée.

Apple est au courant du problème et a confirmé à iMore qu'un correctif serait très prochainement déployé sur tous les appareils en cours de support. Le souci est en partie déjà éradiqué dans les dernières bêtas pour les trois plateformes.

Nos confrères ont tout de même donné une marche à suivre si vous avez déjà reçu le message. Il suffit qu'un ami vous envoie un autre contenu un texte classique dans l'application concernée. On appuie ensuite sur la notification pour ouvrir le message, puis on sélectionne Retour en haut à gauche pour revenir à la liste des discussions. De là, on doit pouvoir accéder à la suppression de conversation pour se débarrasser de celle posant problème.

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Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.