du 14 février 2018
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Facebook ne veut plus courtiser les médias

« Rejoignez-nous si vous voulez vivre une grande expérience qui pourrait ne pas marcher ». C’est ainsi que Campbell Brown, responsable des relations presse chez Facebook, s’est adressée aux médias dans une conférence organisée par Recode.

Brown était interrogée sur l’état des relations entre Facebook et les médias en général. Elle a été particulièrement claire sur sa mission, qui n’était pas de les séduire pour les faire venir coûte que coûte, mais de travailler avec ceux qui se montraient intéressés, pour comprendre les outils et capacités de Facebook dans ce domaine.

Des questions posées dans le sillage d’un retrait sur le réseau social des articles du Folha de Sao Paolo, le plus gros journal du Brésil, dont la page Facebook compte 6 millions d’abonnés. Pour la responsable, cette décision n’a pas été une surprise, car le journal ne publiait « presque plus rien depuis un moment ».

Les propos de Campbell sont intéressants à plus d’un titre. Déjà parce que l’attitude de la responsable est claire : les médias motivés sont bienvenus, les autres peuvent partir. Ensuite parce que Facebook déclare pour la première fois ne pas être nécessairement la panacée pour les médias : « Nous devons être beaucoup plus transparents et francs avec les éditeurs nous rejoignant : cela pourrait ne pas marcher ».

Peut-être les discussions seront-elles désormais plus efficaces. Le discours de Campbell se voulait réaliste et pragmatique. Débarrassé des paillettes et des chiffres mirobolants (Facebook dépasse les deux milliards d’utilisateurs), le débat pourrait alors se recentrer sur ce qu’est vraiment le réseau social : un simple outil, qui ne peut répondre à l’universalité des besoins. Et qui comporte son propre lot de dangers.

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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

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Pour se démarquer de la concurrence, le fabricant proposait des « offres exclusives » et un système de récompense basé sur une monnaie virtuelle : zSilver. Pour les jeux, rien d'exceptionnel puisque les titres sont livrés sous forme de clés pour Steam ou Uplay.

Ce dernier point permet d'ailleurs de limiter la casse en cas de fermeture : les achats ne sont pas perdus puisqu'ils sont rattachés aux plateformes de Valve et d'Ubisoft… et c'est exactement ce qui se passe.

Sur son site, Razer annonce la fermeture de sa boutique en ligne de jeux vidéo dès le 28 février. Le constructeur ne donne pas beaucoup de détail, expliquant simplement que ce changement s'inscrit dans un cadre de réorganisation de la société.

Une foire aux questions est disponible ici pour plus de détails.

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Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.

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Firefox 66, actuellement en bêta, propose une série d’améliorations pour les extensions, dont de meilleures performances.

C’est particulièrement vrai pour celles devant régulièrement apporter de petites modifications dans de larges structures, comme le font les bloqueurs de publicités. Solution de Mozilla : se débarrasser des fichiers JSON au profit du standard IndexedDB.

Les développeurs n’ont rien à faire, Firefox basculant automatiquement de l’un vers l’autre dès qu’une extension fait appel à l’API storage.local(). Selon Mozilla, la hausse des performances est nette, permettant dans la foulée une baisse de la consommation en RAM.

Ce changement s’accompagne d’autres petites améliorations et corrections de bugs, comme une réduction supplémentaire de la mémoire consommée au changement d’objets depuis le stockage, des demandes de permissions plus cohérentes ou encore la suppression de l’alerte quand une extension a défini la propriété background.persistent sur true.

Firefox 66 n’arrivera que dans un mois, mais on peut comme d’habitude récupérer la bêta depuis le site dédié, avec l’habituel avertissement : des problèmes peuvent survenir, même si les préversions de Firefox sont souvent stables.

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Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.