du 16 mars 2018
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La version (très) allégée de Facebook sur Android était disponible dans une petite centaine de pays. De nouveaux sont concernés, dont toute l'Amérique du Nord, l'Allemagne ou encore la France indique Reuters.

L'application peut être installée depuis le Play Store et ne pèse que quelques Mo. Comme Google et ses applications Go, cette version Lite est essentiellement une mouture web présentée sous forme d'application, avec en plus une intégration système, dont les notifications.

Elle devrait suffire cependant à bon nombre d'utilisateurs qui seraient soit équipés d'appareils peu puissants, soit à la recherche d'une faible empreinte pour les applications Facebook. La légèreté de l'application s'accompagne en effet d'une très bonne réactivité : elle se lance et s'affiche rapidement, et consomme moins de données.

Le succès de ces applications devrait d'ailleurs faire réfléchir les éditeurs. La tendance à l'embonpoint résulte d'une certaine paresse dans le développement, les entreprises recourant massivement à des frameworks, avec à la clé des applications de plusieurs centaines de Mo.

Malheureusement, les moutures Lite (Facebook et Messenger) n'existent que sur Android. Peut-être Facebook n'en voit-il pas l'intérêt, estimant que des clients qui achètent des iPhone peuvent installer des applications classiques. Facebook a toutefois promis que Messenger serait remanié et allégé cette année.

Facebook Lite s'étend aux anciens marchés, dont la France
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À découvrir dans #LeBrief
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Vous êtes plutôt Vi(m) ou Emacs ? La nouvelle ne vous intéressera sans doute pas. Mais si vous êtes utilisateur de cet éditeur pour terminal, les quelques nouveautés annoncées pourraient retenir votre attention.

Car bien qu'il s'agisse d'un changement de numéro de version majeur, il n'y a pas de grand chamboulement, si ce n'est le défilement doux (une ligne à la fois) par défaut, et quelques changements dans les paramètres et raccourcis.

Comptez tout de même plus de 300 retouches depuis la mouture 3.2 sortie en novembre dernier.

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Le premier vol de Falcon Heavy s'est déroulé il y a plus d'un an maintenant. La fusée est pour rappel composée d'un premier étage renforcé avec deux boosters supplémentaires, en fait eux aussi des premiers étages de Falcon 9.

Elon Musk en profitait pour assurer le buzz en envoyant dans l'espace son roadster. Dans tous les cas, la mission était un succès pour SpaceX. Depuis, on attendait la suite.

Selon nos confrères de CNBC, le prochain lancement pourrait avoir lieu à partir du 7 avril. La mission s'appellerait Arabsat 6A et aurait pour but de placer en orbite des satellites pour l'Arabie Saoudite. SpaceX n'a pour le moment pas confirmé ou infirmé.

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Au début du mois, Microsoft publiait sur GitHub le code source de son application, sous licence MIT. En plus d'être accessible à tout le monde, cela permet de suivre les évolutions de la calculatrice.

Comme l'a repéré ZDNet.com, l'ajout d'un Mode graphique proposé par un membre de Microsoft a été approuvé. Il est désormais en « préproduction ». Il permettrait de tracer des courbes.

Pour le moment, rien ne dit que cette fonctionnalité sera finalisée, quelles seront ses possibilités et quand elle sera disponible.

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Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

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L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».