du 29 août 2018
Date

Choisir une autre édition

Il y a maintenant près de trois ans, Facebook dévoilait ce programme destiné à « étendre la connectivité aux régions mal desservies du monde entier ». Le réseau social travaille ainsi avec les opérateurs et fournisseurs d’accès Internet locaux.

Les utilisateurs achètent des packs de données prépayés et peuvent ensuite se connecter au Wi-Fi Express via un des partenaires de Facebook, ce dernier fournissant la solution logicielle.  Cinq pays sont pour le moment couverts : Inde, Indonésie, Kenya, Nigeria et Tanzanie.

Aujourd'hui, c'est de l'écosystème Express Wi-Fi Certified dont il est question, et trois partenaires répondent présents pour le lancement : Arista, Cambium Networks et Ruckus Networks.

Le géant du Net les invite à concevoir des produits spécialement pensés pour fonctionner avec le Wi-Fi Express. Ils permettent d'analyser finement la quantité de données échangées par terminal, « offrir » certains services, en faire payer d'autres, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Facebook lance son programme Express Wi-Fi Certified pour les points d'accès
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Disponible depuis longtemps outre-Atlantique (et dans d'autres pays), ce service est désormais accessible en France depuis hier, directement dans l'interface de Prime Video.

Contre un abonnement mensuel de 1,99 à 9,99 euros (en plus de l'accès au service de streaming), vous avez accès à des chaînes supplémentaires.

Starzplay, Geo Televison, MGM, TFou Max, Gulli Max, Action Max, Mubi, AutoMoto, Toute l'Histoire, Mon Science & Vie Junior, Crime District, Hopster, Canal J et Mezzon sont actuellement proposées.

D'autres contenus seront prochainement ajoutés promet Amazon.

Copié dans le presse-papier !

Encore une mise à jour pour les deux systèmes mobiles, la quatrième déjà depuis la sortie d’iOS 13 (voir notre dossier). Comme on s’en doute avec le numéro de version, il s’agit uniquement de corrections de bugs.

Parmi les problèmes résolus, on note un téléphone qui pouvait ne pas sonner ou vibrer lors de la réception d’un appel, des invitations à des réunions qui pouvaient ne pas s’ouvrir, des données de Santé qui n’affichaient parfois pas après un changement d’heure, le blocage du téléchargement d’applications après une restauration iCloud ou encore des déconnexions Bluetooth avec certains véhicules.

Comme d’habitude, la mise à jour se récupère depuis Réglages > Général > Mise à jour logicielle. À titre indicatif, le téléchargement pèse une centaine de Mo sur un iPhone XS.

Copié dans le presse-papier !

La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

Copié dans le presse-papier !

L'annonce est tombée hier soir à l'occasion de la présentation de Google de ses nouveaux produits, sur lesquelles nous reviendrons. 

Le service de Cloud Gaming sera activé dès 18h pour ceux qui auront déjà reçu leur pack Founder's Edition, mis en précommande début juin, ou la Premiere Edition qui a pris le relais depuis. 

Les livraisons sont organisées dans l'ordre des commandes, promet le géant américain.

Google met en avant des titres comme Red Dead Redemption 2, Mortal Kombat 11 ou Kine, parmi ceux annoncés sur la plateforme. Mais aussi Destiny 2 : The Collection, inclus dans les trois mois d'abonnement Stadia Pro.

Copié dans le presse-papier !

L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.