du 04 juin 2019
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Cette fonctionnalité Avatars fait exactement ce que son nom laisse supposer, comme l'explique TechCrunch  : vous permettre de créer un avatar virtuel personnalisé (forme du visage, cheveux, vêtements, couleur de peau, etc.).

Ils peuvent être utilisés dans Messenger, ainsi que pour répondre dans votre fil d'actualité. Ils ne sont pour le moment disponibles qu'en Australie et il faudra attendre fin 2019 ou début 2020 pour qu'ils soient plus largement diffusés, comme l'expliquent nos confrères.  

Pour le moment, il n'est pas possible de partir d'une photo pour débuter votre avatar. Il n'est pas non plus question d'une monétisation… pour le moment. Mais des vêtements de marques ou des bijoux pourraient arriver dans un second temps.

Dans tous les cas, Facebook arrive bien tard sur ce segment puisque Bitmoji existe depuis 2014. La société a pour rappel été rachetée en 2016 par Snap.

Facebook lance ses Avatars (en Australie), des bitmojis maison
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que les soldes débuteront demain à 8h, le géant du Net prépare son événement Prime Day. Durant deux jours, des promotions seront régulièrement mises en place sur des milliers d'articles.

« Le très attendu rendez-vous shopping annuel d’Amazon, débutera à minuit le 15 juillet et – pour la toute première fois – durera 48 heures », explique le revendeur. Comme toujours, les promotions seront réservées aux membres Prime : 49 euros par an, ou 5,99 euros par mois, avec un essai gratuit de 30 jours. 

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Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

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WeTransfer est un service permettant d'envoyer des fichiers volumineux à des contacts. Ils sont hébergés sur les serveurs de la société et on peut y accéder via un lien. 

Problème, WeTransfer a découvert « un incident de sécurité le lundi 17 juin » : des emails ont été envoyés à d'autres personnes. Les clients concernés et les autorités sont informés de ce « bug ».

Cet « incident » s'est déroulé les 16 et 17 juin. Dès lundi, WeTransfer a pris des mesures pour essayer de limiter les dégâts : « Les utilisateurs peuvent avoir été déconnectés de leur compte ou invités à réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous avons bloqué les liens de transfert pour assurer la sécurité des transferts de nos utilisateurs ».

La société enquête toujours sur la portée de cette faille de sécurité, ainsi que sur ses causes. Elle promet de plus amples informations prochainement.

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Mise en ligne sous Android et iOS, elle promet une « ergonomie repensée pour vous ainsi que de nouvelles fonctionnalités » et une co-construction avec ses utilisateurs, l'équipe se disant à l'écoute.

Côté fonctionnalités, elle doit permettre d'« optimiser vos trajets en visualisant la rame dans laquelle monter » mais aussi un accès plus direct aux favoris, aux différents services, et une carte interactive. Les plans sont accessibles hors-ligne.

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Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.