du 12 octobre 2018
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Facebook lance les 3D Photos pour « donner vie » aux photos du mode Portrait des iPhone

« En capturant la distance entre le sujet au premier plan et l'arrière-plan, les 3D Photos donnent vie aux scènes avec profondeur et mouvement », explique le réseau social. Cette fonctionnalité avait été annoncée lors de la conférence F8 en mai dernier.

Pour en profiter, il faut disposer d'un smartphone avec deux capteurs optiques à l'arrière (un pour la photo, l'autre pour la profondeur de champ par exemple) et prendre une photo en mode Portrait. Il faut donc avoir un iPhone 7+, 8+, X ou Xs (rien n'est précisé concernant Android). Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque le sujet se trouve entre 90 et 120 cm des objectifs affirme Facebook.

Tout le monde peut d'ores et déjà voir les photos 3D dans son flux, tandis que la possibilité d'en créer est progressivement déployée et il faudra attendre plusieurs semaines pour que tout le monde puisse en profiter. De plus amples informations sur la publication de photos 3D sont données dans cette vidéo.

Facebook explique que le résultat ressemble à une scène que l'on regarderait à travers une fenêtre. Bien sûr, 3D Photos est compatible avec les Oculus Go et Rift.

Au-delà de l'aspect « amusant » de cette fonctionnalité, les 3D Photos « s'animent » automatiquement lorsque vous naviguez dans votre timeline, donnant l'impression qu'elles « prennent vie ». Le mieux est encore de regarder la vidéo de présentation.

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Après le contournement, lui aussi simple, des protections de libSSH, c'est au tour de ce module populaire de faire parler de lui, et pas dans le bon sens.

Le CERT-FR explique que cette brèche « permet à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance et un contournement de la politique de sécurité ». Sont concernées toutes les versions antérieures à la 9.22.1 de jQuery File Upload exécutées sur un serveur Apache supérieur à 2.3.9 avec une configuration par défaut (AllowOverride None).

En effet, le support de .htaccess a alors été désactivé explique le développeur. « Sans la configuration dans le fichier .htaccess, autoriser l'upload de tous les types de fichiers permet l'exécution de code à distance ». La mise à jour 9.22.1 limite les types de fichiers aux seules images avec l'extension gif, jpeg et png.

Si vous êtes concerné, « appliquez le correctif dans les plus brefs délais car du code d'attaque est publiquement disponible et cette vulnérabilité est activement exploitée » exhorte le CERT-FR.

Cette vulnérabilité serait activement exploitée depuis trois ans selon le chercheur à l'origine de sa découverte, interviewé par ZDNet.com. Sachez également que, même si la faille est corrigée dans le module de Blueimp, ce projet a été forké plus de 7 800 fois, laissant de nombreux autres modules (et application l'intégrant) vulnérables.

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Les liens entre les navigateurs et services de VPN se renforcent. L'idée n'est pas tant une intégration qu'une mise en avant organisée par des sociétés qui partagent les mêmes valeurs sur la protection des données.

Il ne devrait pour le moment s'agir que d'un test sur quelques utilisateurs américains, comme le rapporte GHacks. Mais il pourrait être perçu par certains comme une opération publicitaire, ce qui devrait suffire à de premières levées de boucliers.

Surtout que cela fait suite à une autre initiative : les raccourcis de recherche. Ils mettent en avant Amazon et Google dans la page principale de Firefox outre-Atlantique, afin d'inciter les utilisateurs à effectuer une recherche directement via ces services.

Ils peuvent bien entendu être retirés ou modifiés, d'autres moteurs pouvant être ajoutés. Mozilla précise que cela participe à son modèle économique, et donc à son existence. Un argument qui n'a pas toujours suffit dès lors qu'il s'agit de partenariats commerciaux, surtout avec de grandes plateformes américaines, pas toujours respectueuses de nos données.

Il faudra donc voir si ces initiatives seront confirmées, étendues au reste du monde ou rapidement annulées.

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Le constructeur vient d'ajouter une discrète mention de cette mémoire au sein de la fiche consacrée à la carte sur son site américain. La version française n'est pas encore à jour.

Les caractéristiques techniques sont inchangées, ce qui pourrait signifier qu'il ne s'agit que de permettre différentes sources d'approvisionnement aux constructeurs.

Il faudra rester vigilant sur l'arrivée de tels modèles sur le marché français, tant que NVIDIA et ses partenaires n'en auront pas dit plus sur leurs intentions.

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.

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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.