du 18 juin 2020
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Outre-Atlantique, les élections présidentielles approchent à grands pas, et les réseaux sociaux se préparent. Twitter et Snapchat ont décidé d’agir contre certains Tweets de Donald Trump, tandis que Facebook reste en retrait, créant des tensions internes.

Joe Biden s’est engouffré dans cette voie en accusant Facebook de n’avoir « pris aucune mesure significative » et de « continuer de permettre à Donald Trump de dire n’importe quoi, et de payer pour s’assurer que ses revendications sauvages atteignent des millions d’électeurs ».

La société de Mark Zuckerberg a réagi à sa manière : pousser le public à s'inscrire et voter. « Notre objectif est d’aider quatre millions d’électeurs à s’inscrire cette année en utilisant Facebook, Instagram et Messenger, puis de les aider à se rendre aux urnes », explique ainsi le réseau.

Selon Facebook, c’est deux fois plus qu’en 2016 et 2018, où deux millions de personnes se seraient inscrites sur les listes grâce à ce type de campagne.

Cette fois, l'initiative prendra la forme d’un « nouveau Centre d'information électorale [...] en haut du fil d'actualités sur Facebook et Instagram ». C’est la même approche que pour le centre d’information sur la pandémie de Covid-19.

Autre élément notable à l’approche des élections de novembre : Facebook laissera la possibilité de « désactiver les publicités à caractère politique » aux États-Unis. L’annonce a été faite par Mark Zuckerberg dans une tribune sur USA Today.

« Pour ceux d’entre vous qui ont déjà fait leur choix et veulent juste en finir avec l’élection, nous vous avons entendu », ajoute le patron de Facebook. « Nous vous rappellerons par contre d’aller voter », ajoute-t-il. 

Facebook lance « la plus grande campagne d’information électorale de l’histoire américaine »
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