du 12 février 2018
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Le réseau social promet des dizaines de millions de dollars de soutien, dont 10 millions de dollars de subventions, à des personnes créant et menant des communautés. C'est la première promesse de son Facebook Community Leadership Program, annoncé le 9 février.

Une première réunion de 300 responsables de « communautés » a été organisée la semaine dernière à Londres, incluant par exemple Blind Veteran UK, soutenant les vétérans aveugles britanniques, ou encore Donna Mamma, une communauté de soutien aux mères en France.

La société promet des formations, des groupes locaux de créateurs ainsi que des financements. Cinq recevront jusqu'à un million de dollars pour financer des idées spécifiques, 100 autres jusqu'à 50 000 dollars pour une initiative. Des outils de gestion de communauté sur Facebook seront aussi fournis à ces « leaders ».

Le groupe californien renforce aussi ses équipes londoniennes, dans la lutte contre la désinformation, le harcèlement et les escroqueries. Les outils de signalement doivent aussi être améliorés.

Facebook investit dans les communautés
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Selon Les Echos, Iliad serait le seul groupe français « à avoir pu investir » et aurait mis 10 millions de dollars sur la table. Il s'agirait du minimum requis pour participer, « disposer d'une place au sein de la fondation suisse créée par Facebook » et d'un nœud de la blockchain Libra.

Quelques jours auparavant, The Verge dressait la longue liste des sociétés qui investiraient elles aussi dans ce projet : Visa, Mastercard, PayPal, Uber, Stripe et Booking.com ; avec environ 10 millions de dollars à chaque fois.

Pour rappel, le lancement de cette cryptomonnaie aurait lieu demain, avec une ouverture plus large en 2020.

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Fin avril, quelques jours seulement avant l'arrivée officielle du Galaxy Fold, Samsung repoussait le lancement à une date indéterminée. Presque deux mois plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle.

Aujourd'hui, Huawei lui emboîte le pas. Rien à voir cette fois avec la guerre que lui livrent les États-Unis. « Nous ne voulons pas lancer un produit qui détruirait notre réputation », explique un porte-parole de la société à CNBC.

Prévu pour ce mois de juin, il est finalement repoussé à septembre.

Comme le rappelle Reuters, Huawei prépare un plan B s'il devait être privé des Play Services de Google (il aura toujours accès à Android AOSP) : Hongmeng. Ce système pourrait être déployé « dans six à neuf mois » si les circonstances l'y obligent.

« Nous préférons bien sûr Google et Android, car nous sommes partenaires depuis de nombreuses années », ajoute Vincent Peng (président de Huawei en Europe occidentale).

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».

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Après avoir lancé une expérimentation à la Société Générale en octobre dernier, c'est au tour du Crédit Agricole de se lancer avec des clients de la Caisse régionale de la Touraine et du Poitou.

« L’utilisateur qui le souhaite, pourra ainsi effectuer tout paiement en apposant simplement son empreinte digitale sur le capteur d’empreinte présent sur sa carte bancaire biométrique Crédit Agricole [...] Cette utilisation, réalisée en toute sécurité et via la technologie sans contact, ne sera pas limitée par un plafond de montant ». Bien évidemment, « cette carte pourra également être utilisée comme habituellement avec le code PIN notamment pour les retraits dans les distributeurs ».

« L'enrôlement de l'empreinte sera possible en agence et à domicile. Nous allons tester trois types de lecteur d'empreinte, un externe se connectant en USB à un ordinateur en agence, un lecteur plastique et une version en carton pour l'enrôlement au domicile », explique Xavier Vaslin, responsable de ce projet, à La Tribune.

Une synchronisation via son smartphone n'est pas à l'ordre du jour « car les antennes de certains mobiles n'émettent pas assez ». La Crédit Agricole s'est associée à G+D Mobile Security qui fabrique les cartes de paiement biométrique, à NXP Semiconductors et Mastercard.

L'expérimentation devrait durer six mois « en vue d’une mise en marché en 2020 ».

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Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).