du 31 janvier 2018
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La régie publicitaire du service détaille de nouvelles limites pour les réclames qu'il accepte. Devant l'eldorado – voire le mirage – que constituent aujourd'hui les crypto-monnaies, elle a simplement décidé de les bannir de ses annonces.

Sont concernées les ICO (une variante des levées de fonds), en plus des options binaires, un des classiques des publicités douteuses sur le web. « Beaucoup d'entreprises qui font de la publicité sur les options binaires, les ICO et les crypto-monnaies n'agissent pas de bonne foi » note le groupe.

Il compte devenir plus précis par la suite, avec une montée en force progressive de son interdiction. Il sera intéressant de voir si d'autres plateformes feront de même dans les semaines à venir, face aux risques potentiels pour leurs utilisateurs, et donc à leur réputation.

Espérons tout de même que, dans le cas de Facebook, cette démarche sera plus efficace que l'interdiction des publicités discriminantes ou celle de la propagande politique.

Facebook interdit la publicité autour des crypto-monnaies et des options binaires
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Comme on pouvait s'en douter, malgré un premier communiqué vigoureux, la filiale du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de Molotov et SFR, n'a pas coupé l'accès à ses chaînes de la TNT à son concurrent cette nuit.

Hier en fin d'après-midi, il a plutôt fait savoir que « les chaînes BFM/RMC acceptent la médiation proposée par le CSA ». Un CSA qui va devoir également se pencher sur le message affiché aux spectateurs de ces chaînes les alertant de son conflit avec Free.

Altice justifie son changement de position par le fait que « Free ne rejette plus le principe d’un accord global portant sur la distribution de ses chaînes en clair et de leurs services associés contre versement d’une rémunération, de même nature que ceux conclus avec les groupes TF1 et M6 ».

On attend désormais de voir la suite qui sera donnée à cette affaire.

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Le fabricant continue de décliner sa gamme d'ordinateurs portables hybrides. Après les Pavilion x360 11, 14 et 15, voici les versions 2019 de l'Envy x360 15 avec une une dalle 1080p de 15,6" aux bords toujours plus fins.

Contrairement aux Pavilion qui n'exploitent qu'un CPU Intel, l'Envy laisse le choix aux consommateurs entre un Ryzen 5 3500U, Ryzen 7 3700U, Core i5-8265U ou Core i7-8565U, détaille AnandTech. La partie graphique est respectivement une Vega 8/10 ou UHD Graphics d'Intel.

Les deux machines partagent une bonne partie de leurs caractéristiques techniques : 8 Go de DDR4, 256 Go de SSD M.2 PCIe (NVMe), Wi-Fi 802.11ac, deux haut parleurs et une partie audio signée Bang & Olufsen, trois ports USB 3.1 Gen 1 dont un Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte, etc.

Il existe tout de même certaines différences. Le Bluetooth 5 est de la partie avec un CPU Intel, contre 4.2 avec de l'AMD. De plus, la machine Intel peut avoir en option un SSD de 512 Go avec 32 Go d'Optane. Enfin, le châssis est noir avec un processeur AMD, alors qu'il est argenté dans le cas contraire.

Le fabricant annonce une autonomie de 13h avec une batterie de 55,67 Wh, quelle que soit la configuration. Les tarifs débutent à 800 dollars pour un Ryzen 5 3500U et 870 dollars pour un Core i5-8265U.

The Verge ajoute que la version Intel de l'Envy x360 15 est la seule à intégrer Alexa pour le moment, sans que l'on sache pourquoi. Nos confrères ajoutent aussi qu'un HP Envy x360 13 est de la partie, mais avec un processeur AMD uniquement et sans plus de détails pour l'instant.

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Mirai a défrayé la chronique dès octobre 2016. Le malware s’en prenait à de nombreux objets connectés, dont des caméras de sécurité, créant de vastes botnets capables de déclencher des attaques par déni de service distribué (DDoS). Dyn en avait particulièrement fait les frais, OVH avait mieux résisté.

Malheureusement, même si les créateurs de Mirai ont été incarcérés depuis, son code source est en liberté depuis plus de deux ans. Des chercheurs (Palo Alto Network Unit 42) signalent donc une nouvelle variante s’attaquant spécifiquement à du matériel d’entreprise.

Le nouveau vise tout particulièrement des équipements comme les WiPG-1000 Wireless Presentation de WePresent et les téléviseurs Supersign de LG. Sont également concernés des routeurs Linksys, ZTE et DLink, de nouvelles caméras IP et des équipements de stockage réseau.

Le malware ajoute 11 méthodes d’exploitation (pour un total de 27) ainsi qu’une liste d’identifiants « inhabituels » pour les attaques par force brute. Selon les chercheurs, les réseaux d’entreprise sont souvent beaucoup plus rapides que chez les particuliers, rendant d’autant plus efficace la propagation et le lancement d’attaques.

Mirai avait surtout mis en lumière les défauts inhérents de sécurité des objets connectés, même quand leurs clients les mettaient à jour. Certains produits ne le peuvent même pas, comme nous l’expliquait Laurent Chemla aux rencontres mondiales du logiciel libre en 2017.

La nouvelle variante n’est guère différente : les brèches utilisées sont exploitées depuis longtemps (septembre 2018 pour LG, 2017 pour WePresent) et corrigées depuis presque aussi longtemps.