du 14 septembre 2018
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C'est ce qu'annonce la société dans un communiqué, dans son effort contre la désinformation. Les 27 médias et organisations partenaires, dans 17 pays, sont concernés.

La méthode est la même que pour les articles : ils sont identifiés via différents signaux (dont les signalements d'internautes) et soumis à vérification par les partenaires. S'ils sont jugés trompeurs, ils sont déclassés et des avertissements apparaissent autour, notamment au partage.

Comme d'habitude, l'entreprise vante les mérites de son machine learning, ici appuyé par la reconnaissance visuelle de caractères (OCR). Ces contenus entrent dans trois catégories : manipulés ou fabriqués, hors contexte et « texte, audio ou sous-titres faux ».

En parallèle, Facebook répète ses efforts ciblés sur les élections, quitte à risque la nausée. Dans un autre communiqué reprenant (encore) les annonces des derniers mois, la société répète son attention accrue dans les prochaines élections législatives de mi-mandat outre-Atlantique, et le besoin de collaborer avec les autorités de différents pays, les seules à même de voir les flux financiers.

Facebook étend son fact-checking aux photos et vidéos
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