du 29 novembre 2018
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Outre-Atlantique, le réseau social propose une section « Today in » qui met en avant des actualités produites par des journaux de la région, mais aussi des évènements (et des publicités) plus proches du quotidien de ses utilisateurs.

Elle est désormais disponible dans 400 villes aux États-Unis et un premier test international est en cours en Australie. Les zones où peu de médias sont présents se voient étendues à des acteurs plus lointains.

Facebook revendique, bien entendu, l'aval des utilisateurs. Elle lui permet aussi de s'éloigner des problématiques nationales, même si la question des « fake news » et de leur impact se pose à tous les échelons de l'information.

Au passage, l'entreprise dit ouvrir ses mécaniques d'alertes à une centaine d'institutions et de services de secours locaux, permettant la mise en place de mécaniques d'informations qui touchent des zones précises.

Facebook étend ses initiatives d'alertes et en faveur des médias à l'échelon local
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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.

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Comme prévu, les applications mobiles qui doivent accompagner le lancement des dernières box de Free commencent à arriver dans les boutiques d'Apple et Google, après une phase de bêta.

Outre le changement de nom, la fiche de l'App Store indique qu'une connexion automatique est en place avec myCanal, que la gestion du pack Sécurité est proposée, ainsi qu'un fonctionnement de type second écran pour la lecture des éléments en replay.

Du côté des livraisons des clients en migration, une partie de ceux ayant commandé le boîtier Player Devialet semblent toujours sans nouvelles de leur colis. Peu de boîtiers s'exposent en outre sur les réseaux sociaux pour le moment.

Au point que même un site communautaire comme Freenews s'inquiète de la date de réception de son exemplaire, alors que plusieurs médias ont déjà été livrés. Comme toujours dans ce genre de cas, Free communique peu.

Le FAI invoque le succès de l'offre, sans livrer le moindre chiffre, à travers Angélique Gérard qui précise que «  les volumes étant importants et les transporteurs débordés en cette fin d’année, ne comptez pas les jours, cela arrivera ! ». Pile sous le sapin ?

Il faudra aussi sans doute s'armer de patience côté logiciel. Certaines fonctionnalités ne seront sans doute pas prêtes ou finalisées dans un premier temps. Une habitude pour de tels lancements. Nous devrions pouvoir faire un premier point sous peu.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».

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Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.

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Dans le cadre la nouvelle lecture du projet de loi de finances pour 2019, le député Pierre Person propose de mettre en place « un tarif réduit de la taxe intérieure de consommation d’électricité au bénéfice des centres de minage d’actifs numériques, ou crypto-actifs », installés sur le territoire national.

L’élu LREM, suivi notamment par Laure de La Raudière (UDI-Agir), s’est visiblement inspiré de l’amendement, adopté lors de la première lecture, qui permettra aux datacenters français de bénéficier d’un tarif réduit de 12 euros par mégawattheure (contre 22,5 euros/MWh pour le tarif plein) de TICFE à partir du 1er janvier 2019.

Objectif : participer au développement de la filière, mais aussi favoriser « l’indépendance nationale en matière d’hébergement de données ».