du 29 novembre 2018
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Outre-Atlantique, le réseau social propose une section « Today in » qui met en avant des actualités produites par des journaux de la région, mais aussi des évènements (et des publicités) plus proches du quotidien de ses utilisateurs.

Elle est désormais disponible dans 400 villes aux États-Unis et un premier test international est en cours en Australie. Les zones où peu de médias sont présents se voient étendues à des acteurs plus lointains.

Facebook revendique, bien entendu, l'aval des utilisateurs. Elle lui permet aussi de s'éloigner des problématiques nationales, même si la question des « fake news » et de leur impact se pose à tous les échelons de l'information.

Au passage, l'entreprise dit ouvrir ses mécaniques d'alertes à une centaine d'institutions et de services de secours locaux, permettant la mise en place de mécaniques d'informations qui touchent des zones précises.

Facebook étend ses initiatives d'alertes et en faveur des médias à l'échelon local
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À découvrir dans #LeBrief
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La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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Déjà disponible sur Windows 10 en version Canary et Dev (lire notre prise en main), mais pas encore en bêta, les utilisateurs de Mac peuvent désormais eux aussi tenter l'expérience.

La version Canary est disponible pour macOS. Attention, il s'agit d'une version mise à jour quotidiennement et pouvant rencontrer des problèmes importants. À utiliser donc en connaissance de cause.

« Microsoft Edge pour macOS offrira la même expérience de navigation que sous Windows, avec des optimisations au niveau de l'expérience utilisateur pour que vous vous sentiez comme chez vous sur un Mac », explique l'éditeur.

Des ajustements sur les polices, les menus et les raccourcis clavier ont ainsi été mis en place. La Touch Bar des MacBook est également supportée.

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Après des rumeurs persistantes et des fuites, les nouvelles lunettes connectées pour les professionnels sont officiellement annoncées. Le fabricant affirme avoir écouté les retours de ses clients pour cette nouvelle monture.

Elles sont articulées autour de la plateforme Snapdragon XR1 avec un SoC à quatre cœurs à 1,7 GHz (en 10 nm), épaulé par 3 Go de LPDDR4 et 32 Go d'eMMC. Android Oreo est aux commandes.

Pour le reste, il est question de Wi-Fi 5, Bluetooth 5.x, d'une caméra de 8 Mpixels, d'un écran affichant 640 x 360 pixels, d'un port USB 2.0 Type-C, d'une batterie de 820 mAh, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Les Google Glass Enterprise Edition 2 sont proposées à 999 dollars par le géant américain, mais elles ne sont pas directement vendues aux utilisateurs.

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Le service de télédéclaration des revenus est ouvert depuis le 10 avril. Au 19 mai, plus de 14 millions de télédéclarations ont été faites. Comme chaque année, les dates limites pour effectuer sa déclaration dépendent de votre département :

  • du 01 au 19 (zone 1) et non-résidents : mardi 21 mai à minuit
  • du 20 au 49 (zone 2) : mardi 28 mai à minuit
  • du 50 au 974/976 (zone 3) : mardi 4 juin à minuit

Ensuite, votre avis d'impôt sera disponible entre le 24 juillet et le 7 août 2019 si vous n'avez rien à payer ou si vous bénéficiez d’une restitution, alors qu'il faudra attendre entre le 29 juillet et le 7 août 2019 si vous avez un montant à payer. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.