du 05 septembre 2018
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Facebook détaille sa « war room » pour les élections américaines

NBC News a été invité par le réseau social, qui avait déjà dévoilé ses plans contre la désinformation en période électorale à Recode.

L'entreprise a constitué une salle dédiée aux futures élections de mi-mandat outre-Atlantique, dans ses locaux de Menlo Park, pour (enfin) réagir rapidement aux manipulations de son service. Des manipulations qualifiées de fabulations par Mark Zuckerberg fin 2016, après l'élection présidentielle. Après plusieurs enquêtes et scandales, la société met désormais en scène son engagement.

Dans cette salle, des écrans afficheront des activités considérées comme inhabituelles. Le responsable de l'engagement civique de Facebook, Samidh Chakrabarti, déclare que le groupe doit être prêt à répondre à des interférences, après sa torpeur sur les opérations attribuées aux Russes en 2016.

Cette war room sera notamment constituée d'ingénieurs, de data scientists et de responsables des affaires publiques. La société vante une approche pluridisciplinaire, classique dans l'étude de ces phénomènes en ligne.

À Recode, elle déclarait mener ses travaux au pas de course, à deux mois à peine des élections de mi-mandat.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

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La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».

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Le réalisateur explique que « Disparaître est un film documentaire qui s’intéresse aux moyens pour chacun d’entre nous de reprendre le contrôle de sa vie privée en ligne ». Un fait d'actualité avec les fuites et abus de données privées qui sont légions.

« Le documentaire se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Il ajoute : « À travers ses différents protagonistes, Disparaître abordera également des principes de protection pour les profils à risques : activistes, avocats, entrepreneurs, médecins, journalistes, lanceurs d’alerte etc. ».

La campagne participative a pour le moment récolté plus de 2 000 euros sur les 19 600 euros demandés, de 57 contributeurs. Elle est ouverte jusqu'au 21 juin avec le principe du « tout ou rien ». Le précédent documentaire de Marc Meillassoux avait récolté 15 000 euros (sur 9 800 demandés) de 409 contributeurs.

Pour rappel, Nothing to Hide s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher » lorsqu'il est question de surveillance. Le documentaire est disponible en ligne sous licence Creative Commons.

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La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.

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« Internet ou la révolution du partage » est un autre documentaire consultable en replay sur la plateforme web d'Arte jusqu'au 4 août.

« Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d'autres domaines que l'informatique. En mettant l'accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par là même occasion de l'autonomie et du pouvoir aux utilisateurs », nous explique son réalisateur.

On y retrouve Richard Stallman, fondateur du projet GNU, Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft), Lionel Maurel (Quadrature du Net), mais aussi Xavier Niel, parmi les nombreux intervenants.

« Le film est conçu comme le journal de bord d'un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d'alerte et des observateurs éclairés ponctuent l'avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses ».