du 17 avril 2018
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Facebook détaille les données collectées sur les internautes, dont les non-membres

Lors des auditions de Mark Zuckerberg au Congrès américain, la semaine dernière, la question la plus gênante pour la société a été la collecte de données sur les internautes hors de son service (voir notre analyse). Le fondateur de Facebook a été bien en peine de répondre sur les contrôles sur ces envois de données, qui n'existent pas.

Dans un communiqué, la société tente de couper court à la polémique. Elle confirme que ses boutons sociaux, outils de statistiques (Facebook Analytics) et publicités collectent des données. Les informations envoyées concernent principalement le navigateur et le système, ainsi que le contenu consulté. Le tout est ensuite lié au compte Facebook de l'utilisateur, pour fournir les mêmes publicités que sur le réseau social, si l'internaute en est membre.

Des informations sont aussi conservées, comme l'adresse IP lors des tentatives de connexion à un compte, pour identifier « les acteurs malveillants ». Pourtant, si « tout le monde mérite de contrôler sa vie privée », le billet de blog ne liste que deux pages destinées aux membres : les préférences du fil d'actualités et les préférences publicitaires.

Autrement dit, la principale critique des parlementaires américains reste valide : les internautes non-membres sur lesquels Facebook récupère des informations n'ont aucune visibilité sur ce que le réseau social connaît d'eux.

Ces collectes discrètes ont déjà valu des ennuis à Facebook en Europe. La CNIL avait condamné le réseau social à une amende de 150 000 euros (le montant maximal) en 2015, quand son homologue espagnol avait fait grimper la note à 1,2 million d'euros en septembre 2017. Le dépôt d'un cookie « datr » sans le moindre consentement était notamment visé.

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Cette problématique est montée en puissance ces dernières années, les plateformes étant en général celles qui proposent les solutions de diffusion et les statistiques associées.

Mais après de nombreux ratés, les annonceurs ont commencé à demander des comptes, pour s'assurer que les chiffres présentés étaient fiables. Depuis, les géants du web cherchent à montrer patte blanche.

C'est un pas de plus que franchit ici Google, avec son programme Measurement Partners, centralisant ses partenariats existants mais aussi quelques nouveaux, pour mettre en avant les outils certifiés pour ses services.

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Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Annoncé au début du mois, le nouveau smartphone de TCL (disposant de la licence BlackBerry) débarque dans l'Hexagone. Sans surprise, le prix est celui dévoilé lors du lancement.

Plusieurs boutiques le proposent d'ores et déjà, mais seul Boulanger semble avoir du stock. Vous pouvez également le commander chez Orange, SFR et Sosh, qui annoncent également l'avoir à disposition dès à présent.

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Selon le Wall Street Journal, la SEC tenterait de savoir si Facebook a suffisamment prévenu ses investisseurs des collectes et traitements de données possiblement illégitimes par des tiers. La commission questionnerait le groupe sur le sujet.

Elle avait rejoint, ces dernières semaines, une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC), du FBI et du ministère de la Justice. Tous s'interrogent sur le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars, et la fuite de données qui aurait touché 87 millions d'internautes en 2014.

La SEC compterait découvrir quelles informations Facebook détenait sur cette brèche, et si la société a analysé les risques de partages illicites d'informations personnelles. Elle chercherait également à déterminer si elle aurait dû prévenir ses actionnaires en 2015, quand elle a découvert pour la première fois l'affaire.