du 25 octobre 2018
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Facebook catalogue les publicités politiques achetées aux États-Unis

Le réseau social publie une base de données de la propagande politique qu'il a diffusé, en amont de l'élection législative de mi-mandat outre-Atlantique, début novembre.

La société propose un moteur de recherche, pour mesurer les investissements d'acteurs particuliers.

Comme le note Reuters, 256 millions de dollars ont été dépensés sur Facebook, par des sociétés comme Exxon Mobil ou Unilever, pour encourager le vote et influencer les résultats. La base contient tout message à coloration politique.

Le service clés-en-main s'ajoute aux outils pour développeurs (API) lancés en août dernier pour consulter cette base.

Facebook rappelle que toute entité voulant publier une réclame politique outre-Atlantique doit confirmer son identité. Les messages sont ensuite distingués des autres dans le fil d'actualité des utilisateurs.

Les outils de transparence sont aussi prévus au Brésil et au Royaume-Uni, avant les prochaines élections. Facebook est d'ailleurs vertement critiqué au Brésil, WhatsApp étant une plateforme de choix pour la diffusion de désinformation.

Il y a un an, Facebook faisait un premier pas vers la transparence publicitaire, en affichant l'ensemble des publicités achetées par une page sur le réseau social, Instagram et Messenger. Un mouvement commun avec Twitter, tous deux sous pression des parlementaires américains sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016.

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Lundi prochain, la marque à la Pomme tiendra une conférence de presse sur le thème « En scène ». Sont attendus un bouquet de presse et une offre de streaming, les deux avec un abonnement.

Dans le second cas, les contenus exclusifs de Netflix ne seront pas disponibles affirme Reed Hastings : « Nous préférons laisser nos clients visionner nos contenus sur notre plateforme », comme l'indique Reuters.

Selon des sources de nos confrères, le service d'Apple pourrait reprendre des contenus de CBS, Viacom et Lions Gate Entertainment, en plus de certaines exclusivités maison. Disney va aussi lancer sa propre plateforme Disney+ avec l'ensemble de ses contenus.

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En fin de semaine dernière, un chercheur en sécurité découvrait un serveur Elasticsearch laissant aux quatre vents des données personnelles de ses clients. Contactée avant la divulgation, la société n'avait pas réagi.

C'est désormais chose faite par l'intermédiaire de sa page Facebook. Le revendeur affirme avoir découvert la fuite via la publication de Noam Rotem, sans préciser comment elle est passée à côté des sollicitations du chercheur ni de celles de TechCrunch.

Elle dit avoir inspecté son infrastructure, concluant que tous ses « serveurs et bases de données sont protégés avec du chiffrement et sont absolument sécurisés ». Néanmoins, elle reconnaît que « des tiers ont pu accéder à des outils externes utilisés pour stocker temporairement des données », donc que « la sécurité des données a pu être compromise ».

Normalement ces serveurs sont derrière de « puissants firewalls », mais ces derniers ont été désactivés par erreur par l'un des membres de son équipe. La raison n'est pas précisée.

Les données qui étaient librement accessibles concernent des achats effectués entre le 1er et le 15 mars précise Gearbest, et environ 280 000 clients sont impactés. Une campagne de réinitialisation des mots de passe des clients concernés est en cours.

Enfin, la société affirme avoir agi en moins de deux heures après la découverte de cette importante fuite de données. Dommage d'avoir attendu qu'elle arrive dans la presse pour prendre des mesures, Gearbest aurait pu être plus réactif avec la divulgation en amont de Noam Rotem ou en répondant à TechCrunch.

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L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».

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La plateforme de streaming propose depuis déjà longtemps des contenus interactifs vous permettant de décider de certaines orientations dans le déroulement de la vidéo.

Après l'épisode Bandersnatch de Black Mirror, Netflix prépare une série complète : You vs Wild, dont la première saison sera disponible le 10 avril. Le personnage principal est incarné par Bear Grylls de l'émission Man vs Wild. Cette fois-ci, vous devrez l'aider à faire les bons choix pour survivre.

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Starship est le nom de la prochaine fusée entièrement réutilisable de SpaceX. Elle est prévue pour emmener un équipage dans l'espace, puis revenir se poser sur Terre. Elle doit donc disposer d'un bouclier thermique pour assurer son entrée dans l'atmosphère.

Elon Musk a publié une petite vidéo montrant quelques tuiles hexagonales en train de subir un test de résistance à la chaleur. Selon le dirigeant, tout s'est bien passé.

Prochainement, le prototype à l'échelle réduite de Starship devrait tenter son premier allumage, mais en ne décollant que très peu du sol, on parle aussi d'un petit bond ou d'un « hop ».

Les premiers « hops » feront décoller le prototype Starship, « mais à peine » prévient Elon Musk. Le but est simplement de tester la poussée et le fonctionnement du moteur Raptor. Un seul moteur sera utilisé, alors qu'il en faudra trois pour des vols suborbitaux.