du 19 avril 2019
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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

Facebook avait finalement enregistré en clair des millions de mots de passe Instagram
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À découvrir dans #LeBrief
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L'armée de l'air avait lancé un appel d'offres pour un montant de deux milliards de dollars pour développer des fusées capable d'envoyer dans l'espace des satellites de sécurité nationale.

Trois sociétés ont été retenues : United Launch Alliance (ULA), Northrop Grumman Innovation Systems et Blue Origin. SpaceX a donc été laissée de côté.

Aujourd'hui, la société d'Elon Musk se rebiffe et attaque en justice l'US Air Force l'accusant d'avoir « attribué à tort » les contrats à ses trois concurrents, comme l'explique CNBC.

SpaceX rappelle qu'elle dispose déjà de lanceurs commerciaux en service, contrairement aux autres.

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Comme nous l'avions remarqué lors de la publication des résultats trimestriels du revendeur, le chiffre d'affaires BtoC hors boutiques physiques est en baisse. Afin de redonner un peu de volume à son site, LDLC va l'ouvrir aux vendeurs tiers.

Olivier de La Clergerie, directeur général du Groupe LDLC, ne s'en cache pas : « Ce nouveau développement nous permettra, avec des ressources limitées engagées par le Groupe, d’enrichir notre offre, d’attirer de nouveaux clients et de générer des revenus complémentaires sur nos activités BtoC ».

La place de marché proposera des catégories de produits connexes : informatique, image & son, téléphonie & auto, jeux & loisirs, objets connectés ou papeterie. « L’objectif pour LDLC.com est d’atteindre, d’ici mars 2020, plus de 100 000 références supplémentaires ».

L'ouverture est prévue pour fin 2019 et les vendeurs tiers intéressés peuvent se rendre sur cette page afin d'obtenir de plus amples informations. On y apprend par exemple que l'abonnement mensuel pour y accéder est de 39 euros HT par mois, avec ensuite un « taux de commission variable en fonction des catégories ».

Il y a quelques jours, la société annonçait son intention de transférer sa cotation d'Euronext à Euronext Growth, un marché « plus approprié à la taille de l’entreprise ». Il « offre un accès au marché, avec des contraintes limitées, aux entreprises de  petite et moyenne capitalisation, qui entrent ainsi en relation avec une grande variété d’investisseurs », explique Euronext.

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Réuni en assemblée générale les 17 et 18 mai dernier, le CNB déplore dans une motion « qu’une fois de plus, le législateur entende légiférer dans la précipitation, sans étude d’impact préalable sérieuse au regard des textes existants et notamment de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Alors que la loi Avia sera examinée en commission le 5 juin, il tient à rappeler la nécessité de protéger les droits fondamentaux, en particulier la liberté d’expression. Il rejoint ici les remarques du Conseil d’État qui a plusieurs fois fait cette piqûre de rappel.

Le texte porté par l’élue LREM obligera les plateformes à supprimer dans les 24 heures les contenus manifestement haineux. De même, il étend les pouvoirs du CSA sur ces intermédiaires techniques afin de les accompagner dans ces traitements, voire les sanctionner en cas de non-respect de leurs obligations.

Dans cette motion, signalée par Contexte, le CNB « constate que la proposition de loi ne prévoit pas des sanctions graduées, respectueuses du principe de proportionnalité », déplore-t-il. Il dénonce pareillement l’absence de recours effectif à une autorité judiciaire, regrettant lui-aussi « qu’aucune sanction ne soit non plus prévue contre un retrait abusif ».

De manière plus exotique, il « s’oppose à toute mesure qui tendrait à interdire l’anonymat sur les réseaux sociaux », alors que les intermédiaires ont déjà pour obligation de conserver un an durant les données de connexion des inscrits et contributeurs.

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Depuis la signature d'un décret plaçant le Chinois sur liste noire, la liste des sociétés coupant leurs relations commerciales avec Huawei s'allonge de jour en jour.

Après Google, Qualcomm, Intel, Broadcom… c'est au tour d'ARM si l'on en croit un mémo repris par la BBC. Il demande à l'ensemble des employés d'arrêter « tous les contrats en cours, l'accès au support et les engagements en attente ».

ARM n'est pas une société américaine (elle est anglaise), mais le mémo précise que ses produits contiennent « une technologie d'origine américaine », qui peut donc être soumise au décret de Trump.

Le gros problème pour Huawei, c'est qu'il s'appuie sur ARM pour la conception de ses SoC Kirin. Sans licence ARM, il ne pourrait donc plus continuer à les produire. Après la privation des services Google (Huawei à toujours accès à Android AOSP), c'est un nouveau coup dur.

De son côté, un porte-parole d'ARM indique que la société « se conforme aux dernières restrictions établies par le gouvernement américain et entretient des discussions actives avec les agences gouvernementales appropriées pour s'assurer de rester en conformité ».

« Nous apprécions nos relations étroites avec nos partenaires, mais reconnaissons la pression qui pèse sur certains d'entre eux suite à des décisions motivées par des considérations politiques », indique pour sa part Huawei.

Le fabricant ajoute : « Nous sommes convaincus que cette situation regrettable peut être résolue et notre priorité reste de continuer à fournir des technologies et des produits à nos clients du monde entier ».

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Depuis plusieurs années, la FTC accuse le fabricant d'entraver le bon déroulement de la concurrence sur le marché des modems.

La juge Lucy Koh donne raison à la Federal Trade Commission : « Les pratiques de Qualcomm en matière de licences ont étouffé la concurrence sur les marchés des puces modem haut de gamme [...] pendant des années et ont nui aux concurrents, aux équipementiers et aux consommateurs », comme l'indique Reuters.

Elle demande donc au fabricant de renégocier ses contrats et d'octroyer à des prix raisonnables des licences à ses concurrents. Qualcomm a fait part de son intention de demander la suspension immédiate du jugement et de faire appel : « Nous sommes fermement en désaccord avec les conclusions de la juge, son interprétation des faits et son application de la loi ».

En bourse, cette condamnation a eu l'effet d'une douche froide avec une chute de plus de 10 % de l'action. De plus de 77 dollars, elle est descendue sous les 70 dollars.