du 30 novembre 2018
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Facebook aurait songé à vendre des données de ses membres

Contrairement à une croyance populaire, Facebook ne vend ni l’accès aux outils pour développeurs (API), gratuit, ni les données de ses membres. Son modèle reste encore le ciblage publicitaire clés en main, en conservant précieusement sa montagne d’informations personnelles.

Pourtant, la société y aurait bien songé. Selon des emails révélés dans le cadre d’un procès, et repris par le Wall Street Journal, des cadres du réseau social auraient parlé de cette possibilité entre 2012 et 2014.

La société aurait envisagé une facturation plus lourde des annonceurs, en échange d’un accès accru aux données. Le WSJ note tout de même que ces messages ne fournissent aucune conclusion tangible sur ces projets, étant trop courts, voire tronqués.

Le procès en question serait celui initié par Six4Three, la société derrière l’application Pikinis, qui propose de trier les photos de ses amis pour voir celles en bikinis. En voyage à Londres, son patron a reçu la visite d’un sergent d’armes et l’ordre de confier aux parlementaires britannique une copie de ces documents.

La méthode cavalière a été dénoncée par Facebook, qui exige le retour des documents et veut empêcher le Parlement de les utiliser. Le parlementaire en tête du combat, Damien Collins, assure qu’il compte bien les utiliser, voire les publier, en représailles notamment du mépris affiché par Facebook et Mark Zuckerberg, qui esquive les auditions auxquelles il est invité.

Selon ces documents, lus par le WSJ, Facebook aurait proposé à Tinder (de Match.com) d’obtenir plus de données en échange de la marque Moments, que le réseau social voulait utiliser pour un service photo. Notons que Synology utilise désormais ce nom pour sa propre application de photothèque.

En 2013, la Banque royale du Canada se serait inquiétée de son accès large aux données des internautes. Ce contact aurait déclenché des discussions en interne chez Facebook, un employé demandant si la banque avait un accord de dépense minimale en matière de publicité ; ce qui aurait pu conditionner l’accès aux données, à en croire le WSJ. La banque assure ne jamais avoir eu de tel accord avec le réseau social.

Tous ces cas remontent à l’époque qui précède un premier tour de vis sur l’accès aux données des internautes, en 2014 et 2015. Une mesure insuffisante, doublée par des mesures d’urgence cette année après la révélation du scandale Cambridge Analytica.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lors d'une conférence de presse à Hong Kong, le fabricant s'est attardé sur quelques éléments de son prochain smartphone qui devrait être officiellement annoncé à la fin du mois.

Honor laisse de côté l'encoche (« notch ») pour… un trou dans l'écran à l'emplacement de la caméra de 20 Mpixels (en haut à gauche), comme l'indique UberGizmo. Des prototypes fonctionnels du Honor View 20 étaient en démonstration sur place.

À l'arrière, un capteur Sony IMX586 de 48 Mpixels est présent. Afin d'améliorer les clichés en basse luminosité, il peut agréger quatre pixels pour n'en faire plus qu'un, avec une définition de 12 Mpixels pour le rendu final.

La disponibilité du Honor View 20 est prévue pour le 26 décembre en Chine et à partir du 22 janvier à l'international. Pour le moment, pas un mot sur les tarifs.

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Verizon a lancé un nouveau plan de départs volontaires dans le but de réduire ses coûts fixes en prévision de ses prochains investissements dans son réseau 5G, rapporte Reuters.

Ce plan concernera environ 10 400 employés sur un total de 152 300. Les volontaires pourront prétendre au versement de leur salaire jusqu'à 60 semaines après leur départ (soit environ 14 mois), une prime et divers avantages en fonction de leur ancienneté.

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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.

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En septembre 2013, la NASA annonçait fièrement que la sonde Voyager 1 était le « premier objet fabriqué par l'homme » à s'y aventurer. Le passage de cette frontière théorique aurait eu lieu en août 2012.

Cette année au début du mois d'octobre, l'agence spatiale mesurait « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur Voyager 2, des données similaires à celles de Voyager 1 avant son passage de l'héliopause.

Pour la NASA, c'est désormais officiel : Voyager 2 se trouve à plus de 18 milliards de kilomètres et a « pénétré dans l'espace interstellaire ». Détail intéressant : « Voyager 2 est doté d'un instrument fonctionnel qui fournira des observations inédites sur la nature de cette porte vers l'espace interstellaire ». À l’heure actuelle, ces données mettent environ 16h40 à nous parvenir.

Cette fois encore, l'annonce de l'agence spatiale ne devrait pas faire l'unanimité. Pour rappel, certains spécialistes affirmaient en 2013 que la sonde Voyager 1 n'était pas sortie « du champ d'influence du soleil » et qu'il faudrait encore attendre 30 000 ou 40 000 ans.

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Le lancement de cette carte de milieu de gamme pourrait être finalement assez proche (au CES ?), avec des constructeurs qui commencent à laisser filer des visuels ici ou là.

Elle sera intéressante à analyser, NVIDIA devant relever de multiples défis : proposer un tarif qui ne fasse pas fuir les joueurs tout en ne reniant pas l'intérêt du ray tracing, sans doute difficilement exploitable sur un tel produit.

Videocardz évoque 1920 CUDA Core jusqu'à 1,2 GHz, avec 6 Go de mémoire. C'est bien plus que les modèles GTX 1060 actuels, une bonne nouvelle donc, puisque l'architecture Turing est bien plus efficace que Pascal. Cette carte serait ainsi au niveau de l'actuelle GTX 1070.

Mais si cela se confirme, à quel prix cette RTX 2060 sera-t-elle proposée ? Surtout, s'agit-il d'un nouveau GPU, d'un dérivé de RTX 2070 ? Quelles unités seront présentes et en quelles quantités ?

Tant de questions auxquelles nous avons hâte d'avoir des réponses, afin de voir si NVIDIA s'est réveillé… ou s'est planté.