du 23 novembre 2018
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La branche italienne du réseau social a passé un accord avec le fisc pour des arriérés d'impôts entre 2010 et 2016, annonce la Garde des finances.

Des accords similaires ont déjà été passés avec Amazon (100 millions d'euros), Apple (300 millions d'euros) et Google (306 millions d'euros). Pour ce dernier, il s'agissait d'un contentieux sur des bénéfices faits en Italie mais déclarés en Irlande entre 2009 et 2013.

L'Union européenne envisage toujours une taxe communautaire de 3 % sur le chiffre d'affaires de ces groupes sur le vieux continent. Poussée par le ministre de l'Économie français, Bruno Le Maire, elle peine encore à obtenir l'aval (nécessaire) de tous les États-membres, au prétexte de travaux similaires au niveau mondial à l'OCDE.

Facebook accepte de payer 100 millions d'euros d'arriérés d'impôts en Italie
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Quelques jours après l'annonce d'Apple pour un nouveau campus d'un milliard de dollars à Austin, Google indique aussi qu'il va investir un milliard de dollars pour un campus, mais à New York cette fois-ci.

Ce complexe, baptisé Google Hudson Square, s'étendra sur plus de 15 hectares et devrait être opérationnel d'ici 2020.

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Facebook déploie actuellement une mise à jour de son Messenger contenant plusieurs nouveautés pour le mode caméra.

D’abord une fonctionnalité qui a le vent en poupe : un mode selfie rendant flou l’arrière-plan et censé donner le meilleur éclairage. Un mode que l’on retrouve dans un nombre croissant de smartphones depuis qu’Apple l’a introduit sur l’iPhone X et les versions Plus des iPhone 7 et 8.

Deux autres fonctions sont fournies : le support de Boomerang pour réaliser ces (infernales) vidéos qui se jouent à l’endroit puis à l’envers (en boucle) et un mode réalité augmentée permettant l’insertion de Stickers (les mêmes que dans les conversations) dans une image.

Ces ajouts surviennent environ deux mois après le déploiement de la nouvelle interface, qui s’est étalé sur plusieurs semaines. Ces fonctions se trouvent dans l’interface caméra et n’ajoutent donc pas de boutons dans la principale.

Ces nouveautés ont été diffusées hier et tous les utilisateurs sont censés les avoir reçues depuis en mettant l’application à jour.

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L’éditeur cherche à simplifier la vie des développeurs qui aimeraient se lancer sur sa plateforme. L’expérience d’accueil a donc été révisée, avec un découpage en plusieurs étapes se voulant simples et plusieurs scénarios courants, avec documentation mise en avant.

Intégration de Facebook Login, débuter avec l’API Pages et implémentation de l’API Marketing : trois scénarios décrits comme classiques par Facebook et affichés dès l’arrivée du développeur. Ce dernier peut les passer s’il les connait déjà par cœur.

Des guides et ressources de développement doivent permettre au nouvel arrivant de mieux s’y retrouver. Pour un néophyte par exemple, Facebook recommandera de se pencher sur les permissions, le processus App Review et la vérification.

L’App Review a d’ailleurs été remanié, lui aussi pour plus de simplicité. Un nouveau tableau liste les permissions et fonctionnalités, pointant celles que le développeur devrait demander. Le statut des requêtes est en outre mieux mis en avant, de même que les permissions déjà accordées.

Ces changements sont déjà en place et disponibles pour tous les développeurs.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».

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Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.