du 18 octobre 2018
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Facebook : quatre fonds publics américains réclament l'éviction de Mark Zuckerberg

Quatre fonds publics américains, actionnaires de Facebook, ont proposé hier une mesure radicale : démettre Mark Zuckerberg de ses fonctions de directeur général.

Les State Treasurers (littéralement trésoriers d’États) de l'Illinois, du Rhode Island et Pennsylvanie, ainsi que le Comptroller de New York proposent également la création d’un siège indépendant de supervision au sein du conseil d’administration.

Selon Reuters, les quatre fonds n’ont pas véritablement l’espoir que cette proposition passe, puisque Zuckerberg est actionnaire majoritaire de l’entreprise avec 53,9 %. Mais la proposition faisant suite à un autre essai du même acabit l’année dernière, elle devrait forcer le directeur à ouvrir le dialogue lors de la prochaine assemblée des actionnaires, en mai 2019.

Mais la situation a passablement évolué en une seule année, la vie de l’entreprise ayant été marquée par plusieurs scandales, dont Cambridge Analytica. La faille récente, la prolifération des fake news et l’ingérence des puissances étrangères pendant les périodes électorales ne font que renforcer la pression.

La création d’un poste indépendant de supervision devrait donc être un sujet brûlant, de nombreuses structures de cette taille s’en étant déjà dotées. Pour Michael Frerichs, trésorier de l’Illinois, ce poste n’aurait sans doute pas prévenu tous ces problèmes, mais en aurait probablement réduit la portée.

Rappelons que ces fonds publics ne peuvent que s’inquiéter en regard du cours de l’action Facebook. En clôture de séance hier, le titre valait 159,42 dollars, bien loin des 218,62 dollars du 25 juillet dernier.

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La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.

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Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

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Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

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En juin dernier, France Télévisions s'associait à M6 et TF1 pour lancer une plateforme commune de vidéos par abonnement. Une initiative qui avait été saluée par le CSA.

Aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence annonce qu'elle va procéder à l'examen de Salto, en rappelant que la plateforme « a vocation à proposer les chaînes de la TNT en clair (flux en direct et télévision de rattrapage) ainsi qu'une offre de services de vidéos à la demande ».

L'ADLC explique que « la Commission européenne a considéré que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national et de l'expérience de l'Autorité dans ce secteur ».

Cette opération de renvoi entre la CE et l'ADLC arrive plusieurs fois par an et n'est pas surprenante. Depuis 2009, 28 opérations ont ainsi été transmises à l'Autorité de la concurrence.

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Depuis des mois, les deux sociétés travaillent main dans la main. La répartition des rôles devrait être la suivante : Ikea s'occupe du design et de la conception, Sonos apporte la partie logicielle.

La présentation officielle est programmée pour le 9 avril à Milan, mais le Suédois profite d'avoir gagné un Red Dot Awards 2019 pour publier deux photos d'une enceinte Wi-Fi Symfonisk (il pourrait y en avoir d'autres).

Elle peut se poser sur un meuble, mais aussi faire office de petite étagère ou de table de chevet suspendue. Nous n'avons par contre toujours aucun prix, alors que la commercialisation devrait arriver au mois d'août.