du 14 septembre 2018
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Lors d’une conférence hier soir, Facebook a fait plusieurs annonces importantes dans le domaine du développement logiciel.

D’une part, l’outil SapFix, capable d’analyser le code, de reconnaître les bugs, de tester différentes solutions puis de proposer au développeur ce qui lui semble être le meilleur patch.  Il est utilisé par Facebook sur son propre code, et devrait être proposé aux tiers plus tard.

D’autre part, Facebook a signé avec plusieurs des principaux fondeurs travaillant dans le domaine de l’IA – Cadence, Esperanto, Intel, Marvell, and Qualcomm – pour qu’ils utilisent le compilateur Glow. Ce dernier, passé en open source au printemps dernier, permet une compilation des modèles en tenant compte des accélérations matérielles disponibles.

Problème pour Facebook, la dépendance aux puces tierces. Contrairement à Apple, Google ou Microsoft, Facebook ne produit aucune technologie matérielle par elle-même. L’entreprise doit donc s’adapter aux puces des autres, pour en devenir un partenaire privilégié.

Comme l’indique TechCrunch, le mouvement protège également Facebook contre l’avènement d’un leader dont la technologie supplanterait la concurrence. Si un vainqueur devait émerger, Glow serait déjà prêt.

Facebook : le compilateur Glow désormais utilisé par les principaux fondeurs
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C'est en tout cas l'information transmise par une source à Reuters, qui ajoute que ce véhicule viendrait se positionner en face des Tesla. Pour rappel, la moins chère (Model 3) est actuellement à 35 000 dollars.

VW prévoirait de produire 200 000 unités de MEB Entry par an, mais aussi 100 000 berlines de taille moyenne : l'I.D.Aero (dont le prix n'est pas précisé). Pour exécuter son plan, le fabricant devrait réaménager trois usines (Emden, Zwickau et Hanovre) en site d'assemblage.

« Ces projets devraient être discutés lors d’une réunion du conseil de surveillance de Volkswagen le 16 novembre » ajoutent nos confrères. Des alliances avec SK Innovation et l'américain Ford pourraient aussi être évoquées.

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Les chercheurs de Check Point sont à l'origine de cette découverte en mars. Ils l'ont ensuite signalée confidentiellement au fabricant (les détails sont expliqués par ici), dans le cadre de son programme de chasse aux bugs rémunéré. DJI a depuis corrigé son site et son application FlightHub.

Des pirates auraient ainsi pu accéder aux photos, vidéos et logs si les utilisateurs synchronisaient leur vol avec leur compte en ligne DJI. Dans le cadre de l'application mobile, la carte ainsi que la vidéo et l'audio en temps réel étaient vulnérables.

Check Point et DJI affirment n'avoir trouvé aucune trace d'une exploitation de cette faille.

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Lancé en avril, le résolveur DNS est désormais exploitable facilement depuis un appareil mobile. De quoi vous assurer de l'utiliser sans avoir à passer par des réglages complexes.

En effet, il prend la forme d'un simple bouton à presser, indiquant que vos requêtes DNS sont « plus rapides et sécurisées » en passant par les serveurs de Cloudflare plutôt que ceux de votre FAI ou de Google par exemple.

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9,6 milliards de collectes mondiales, soit +6,2 %. Des revenus numériques à 1,27 milliard d’euros, gagnant cette fois +24 %. L’année 2017 est faste pour les sociétés d’auteurs.

Les chiffres du rapport annuel de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (CISAC) tranchent quelque peu avec le discours anxiogène entendu lors des débats autour de la directive sur le droit d’auteur.

« Tout l’enjeu de cette mobilisation est de savoir si la législation doit continuer à permettre que la valeur des oeuvres leur soit soustraite pour financer les empires commerciaux des géants de la technologie » tempère Jean-Michel Jarre, président de la CISAC.

Dans le top 10, les États-Unis arrivent en tête à 1,890 milliard d’euros collectés, suivis par… la France avec 1,203 milliard d’euros. Notre pays représente 12,6 % du total.

Avec la directive, les sociétés représentées par le CISAC espèrent toujours plus : « Dans le marché numérique actuel, les services de contenus chargés par les utilisateurs (UUC) tels que YouTube engrangent d’importantes recettes publicitaires et ne payent aux créateurs qu’une fraction de ces sommes pour les oeuvres utilisées. Ils versent en outre des sommes significativement moins élevées aux auteurs que d’autres services de streaming qui proposent les mêmes contenus ».

Le rapport indique aussi qu’ « à l’échelle mondiale, la copie privée génère 484 millions d’euros, soit une hausse de 33,3 % par rapport à 2016 et de 141 % depuis 2013 ». 74 pays disposent de lois prévoyant une telle « rémunération » mais la France représente à elle seule une bonne part de ce rendement : sur les 270 millions collectés par Copie France, 125 millions le sont pour les seuls membres français du CISAC (principalement SACEM, SAIF, SCAM, ADAGP, SACD)

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Cette histoire fait le tour des réseaux sociaux depuis près de deux semaines : des personnes se sont retrouvées avec leur smartphone bloqué du jour au lendemain.

La cause a rapidement été identifiée : ils ont été blacklistés par Free Mobile car loués mais non restitués à la fin du contrat.

Comme l'explique l'UFC-Que Choisir, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne : « Les clients Bouygues et SFR sont les plus chanceux. Dans les jours qui ont suivi ce blacklistage, leur téléphone a été débloqué et ils ont pu l’utiliser comme avant ». Ce n'est par contre pas le cas des abonnés Orange/Sosh et Free Mobile.

Nos confrères ajoutent que « les conditions générales du service de location de mobiles de Free précisent que le téléphone demeure la propriété exclusive de Free et ne peut être ni cédé, ni loué, ni prêté à un tiers par l’utilisateur ».

« Le fait de payer une pénalité pour non-restitution ne vaut pas non plus transfert de propriété. Free reste donc dans tous les cas le propriétaire des mobiles loués et, à ce titre, est fondé à faire ce qu’il veut de ses terminaux, y compris les bloquer, quand bien même cette possibilité n’est pas évoquée dans les CGV », ajoutent-ils.

Les clients lésés doivent donc se retourner vers le vendeur, qu'il s'agisse d'un particulier ou d'un professionnel (des boutiques proposant des produits d'occasion par exemple) : « le consommateur est en droit de demander la nullité de la vente car le vendeur lui a cédé un bien qui ne lui appartenait pas »… à condition qu'il puisse identifier et contacter le vendeur.