du 26 avril 2018
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Empêtré depuis plus d'un mois dans l'affaire Cambridge Analytica, le réseau social multiplie les déclarations et les changements avec des annonces quasi journalières. Ce scandale ne fait par contre pas plonger ses résultats, loin de là.

Au premier trimestre, Facebook enregistre des revenues de 11,966 milliards de dollars, en hausse de… 49 % sur un an. L'immense majorité vient de la publicité (11,795 milliards), dont 91 % sur mobile. Les bénéfices suivent la même tendance avec 4,988 milliards de dollars, soit 63 % de plus qu'au premier trimestre 2017, excusez du peu.

Même tendance sur le nombre d'utilisateurs actifs : 1,45 milliard par jour et 2,2 milliards par mois, en hausse de 13 % sur un an dans les deux cas. Enfin, les effectifs sont de 27 742 employés, en hausse de 48 % sur un an. Tous les détails se trouvent par ici.

En bourse, le titre grimpe de 7,33 % dans les échanges après clôture pour s'établir à 171 dollars. C'est toujours en dessous des 185 dollars enregistrés avant le scandale Cambridge Analytica.

Facebook : des bénéfices en hausse de 63 %, les utilisateurs actifs toujours plus nombreux
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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Microsoft a diffusé hier soir de nouvelles builds dans les canaux rapide et lent. Elles ont en commun de ne presque rien changer, apportant seulement deux correctifs, dont un pénible qui pouvait bloquer l’installation des versions précédentes au sein de machines virtuelles.

Les notes de versions sont donc strictement les mêmes entre la build 18361 dans le canal rapide et la 18356.16 dans le canal lent.

Cependant, elles ont aussi en commun la liste des problèmes restant à résoudre. La mise à jour 1903 doit être finalisée ce mois-ci et il reste plusieurs soucis sérieux, comme les cartes X-Fi de Creative fonctionnant mal, des plantages système avec certains jeux utilisant des logiciels antitriche ou encore des lecteurs Realtek de cartes SD étant mal reconnus.

Ces éléments trainent dans les notes de version depuis des semaines. Il est probable que des associations soient en cours avec les entreprises concernées. On sait notamment que dans le cas des jeux, les titres eux-mêmes doivent être mis à jour.

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L'éditeur de jeux vidéo s'y prend à l'avance puisque la grande messe du jeu vidéo n'aura lieu que dans un peu moins de trois mois.

Il promet « une présentation détaillée de DOOM Eternal, et beaucoup, beaucoup plus ». Un direct sera évidemment proposé. L'événement se déroulera dans la nuit du 9 au 10 juin, à 2h30.

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Le Tor Project vient de publier la nouvelle version de son navigateur, qui n'apporte que des mises à jour mineures de ses composants, corrigeant quelques bugs. C'est désormais Firefox 60.6 ESR qui est utilisé comme base.

Mise à jour de routine également pour Tails, avec quelques correctifs et une mise à jour de Tor Browser en version 8.0.7, de Thunderbird en 65.1, du noyau Linux en 4.19.28.

Un nouveau microcode est utilisé pour les processeurs Intel, permettant d'éviter de nouvelles variantes de Meltdown/Spectre, mais aussi de L1TF.

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En septembre dernier, Google avait annoncé la fin d'Inbox pour se consacrer à Gmail. La société se justifiait en indiquant que sa messagerie historique avait déjà récupéré les améliorations et fonctionnalités d'Inbox au fils des mois. Aucun chiffre n'était par contre donné concernant l'utilisation de son autre service.

Le géant du Net ajoutait alors qu'il ne proposerait « plus d'assistance pour Inbox à partir de 2019 » et qu'Inbox by Gmail « fermerait à la fin du mois de mars 2019 ». Finalement un très court sursis aura été accordé puisque la fermeture est programmée pour le 2 avril, en même temps que Google+, comme l'indique 9To5Google.