du 27 mars 2018
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Face à E.Leclerc Chez Moi, Monoprix s'associe à Amazon pour la livraison via Prime Now

Cela fait maintenant quelques mois que la question d'un partenariat entre le géant de la vente en ligne et des acteurs français agite le secteur. Hier soir, à 22h, le plan de communication a été lancé : Monoprix (groupe Casino) a trouvé un accord avec Amazon.

LSA avait fait état d'échanges fin janvier, confirmés par Challenges il y a quelques jours. Finalement, on apprend que l'enseigne française va faire son entrée dans le courant de l'année à travers le service Prime Now, pour Paris et sa proche banlieue.

Une « boutique virtuelle dédiée » fera son apparition sur le site d'Amazon, où les produits de Monoprix seront présentés. Il est question de « milliers de produits alimentaires sélectionnés par Monoprix : marques distributeur (par exemple, Monoprix, Monoprix Gourmet, Monoprix Bio, La Beauté Monoprix), produits frais, exclusivités, etc. » sans plus de détails pour le moment.

L'américain prendra bien entendu une commission, dont le montant n'a pas été dévoilé. Pour le groupe Casino, il s'agit sans doute de s'associer à un concurrent potentiel pour tenter de mieux contrôler les choses et prendre de l'avance sur d'autres enseignes. L'avenir nous dira si c'était le bon choix.

Le même jour, Leclerc lançait son site de livraison à domicile E.Leclerc Chez Moi pour une partie de Paris, avec une extension dans les mois à venir. Un service mixant commande en ligne et livraison à domicile, deux dispositifs jusqu'à maintenant proposés séparément par certains magasins de l'enseigne, notamment en province.

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Avec cette consultation, l’autorité compte réviser ses lignes directrices sur ce créneau sensible. Le projet veut tenir compte de plusieurs évolutions depuis 2013. 

Sont visées notamment les contraintes formelles en matière de projet de concentration. L’entité veut aussi dresser une liste d’opérations qui ne seront a priori pas  susceptibles de générer des problèmes de concurrence.  

« La réorganisation de la structure des lignes directrices a vocation à rendre le document davantage intelligible et maniable, au bénéfice des opérateurs économiques, qui ne sont pas toujours coutumiers de la procédure de contrôle des concentrations et du mode de raisonnement des autorités de concurrence » explique-t-elle.

Sont intégrées également diverses jurisprudences en matière de contrôle des engagements pris par les entreprises. 

Sont citées ses décisions relatives à Fnac et Darty (cession de trois magasins non réalisée), le raccordement des immeubles dans le cadre du contrat de co-investissement entre SFR et Bouygues Telecom ou encore la situation d’Altice/Numericable et Outre-Mer Télécom.

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La nouvelle version majeure de la distribution Linux est donc proche, après un retard dû à une focalisation des développeurs sur la mouture 7.7, qui doit apporter des corrections aux installations actuelles.

CentOS est un système important puisqu’il représente en moyenne un serveur Linux sur cinq. Le projet est en quelque sorte une version gratuite de RHEL (Red Hat Enterprise Linux), puisqu’elle en récupère les sources pour compiler des binaires 100 % compatibles.

CentOS 8 devrait donc reprendre les nouveautés de RHEL 8, dont l’interface Cockpit par défaut pour l’administration, un nouveau YUM basé sur DNF, une architecture divisée en trois dépôts (BaseOS, Application Streams et CodeReady Builder), Wayland comme serveur d’affichage par défaut, le remplacement d’iptables par nftables, etc.

Notez que le tweet initial de l’équipe de CentOS était flou : une nouvelle version annoncée pour le 24 septembre. Mais puisque la mouture 8 avait été repoussée pour finir la 7.7, certains se demandaient ce qui allait vraiment paraître en ce début d’automne.

Le wiki du projet, entre temps mis à jour, confirme cependant bien l’arrivée de CentOS 8. La 7.7 reste « imminente ». 

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La plateforme de streaming l'a annoncé officiellement sur son compte Twitter. La série des années 90 a remporté des Emmy Awards et est considérée comme « la meilleure sitcom de tous les temps » suite à une enquête de Vanity et 60 minutes. Elle sera distribuée mondialement.

Une bonne opération pour Netflix, qui vient en plus de signer un accord avec Canal+ en France. Reste maintenant à voir si Seinfeld permettra de contrebalancer la perte de Friends et The Office à la fin de l'année. 

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La fonction est également ce que son nom décrit : des canaux partagés entre organisations différentes. Les cas d’utilisation ne manquent pas.

Slack cite de nombreux exemples, d’un nouvel employé ayant besoin de se plonger dans les interactions avec une autre structure à une meilleure gestion du support, en passant par la mise en commun d’informations entre une entreprise et ses clients.

Les canaux partagés ont toutes les capacités des classiques. Leur création repose sur une demande de l’administrateur à celui de l’entreprise concernée. Une fois la demande acceptée, les employés autorisés à y participer sont choisis, le canal comportant une icône spécifique à son statut partagé.

La nouvelle fonction est disponible immédiatement pour les clients de Slack.