du 04 avril 2018
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Elle repère les logiciels installés pour fournir des statistiques sur celles que la plateforme a déjà dans sa base.

Il y a quelques jours, l'équipe nous exposait certains de ses plans. Elle attendait la première version stable de son outil pour le proposer sur le Play Store et la boutique libre F-Droid, sur laquelle il n'est pas encore disponible.

Exodus Privacy sort son application Android
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À découvrir dans #LeBrief
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Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.

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Une nouvelle date a été fixée pour le déploiement de la mise à jour Constantinople de la blockchain Ethereum. Le rendez-vous est pris pour le bloc numéro 7 280 000, qui devrait apparaître aux alentours du 27 février.

L'EIP 1283, qui devait permettre à certaines transactions de coûter moins cher, et dans laquelle le bug a été découvert, ne sera par contre pas de la partie. Vitalik Buterin, créateur de la blockchain Ethereum, a visiblement préféré un déploiement rapide de la mise à jour, quitte à repousser certains de ses éléments à une date ultérieure. Cela laissera le temps aux développeurs de l'EIP 1283 de revoir leur copie tranquillement.

Malgré le retard pris par Constantinople, les travaux sur les  prochaines mises à jour (Casper, Sharding, Serenity…) se poursuivent dans les temps, assure Vitalik Buterin.

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Le clavier SwiftKey possède depuis fin 2016 un mode Incognito, qui désactive le machine learning lors de la frappe. Comme beaucoup de claviers, il analyse en effet ce que tape l’utilisateur pour lui faire des suggestions par la suite.

Mais ce fonctionnement peut devenir problématique lorsque l’on écrit devant d’autres personnes, et surtout si l’on en vient à devoir saisir du texte dans des services ou applications sensibles. Le mode Incognito permettait alors de désactiver l’analyse via un bouton dans les options.

Dans sa nouvelle bêta pour Android, Microsoft (qui avait racheté le clavier en février 2016) teste donc la bascule automatique en mode Incognito. Dès que SwiftKey détecte un contexte « sensible », il coupe l’analyse de la frappe.

Neowin, qui a testé un peu la fonction, a par exemple vu le mode se déclencher dans les Secret Chats de Telegram et les onglets de navigation privée dans Edge. Attention d’ailleurs, car une fois le mode déclenché par le clavier, il n’est pas possible de le désactiver tant que l’on se trouve dans le contexte sensible de saisie.

On imagine qu’une fois la phase bêta terminée, la fonction sera envoyée dans les révisions stables pour Android puis iOS. Le clavier étant désormais intégré à Windows 10, le système devrait finir par récupérer lui aussi la bascule.

Notez enfin que Microsoft a fait récemment son bilan 2018 de SwiftKey, résumant les améliorations portées au clavier. L’éditeur annonce avoir largement augmenté ses performances, réduit son poids, en bref tout amélioré, le rendant meilleur que ses concurrents. Chacun se fera son idée de la question, l’ergonomie jouant également un grand rôle.

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Les derniers smartphones vont tous dans le même sens : l'écran occupe une place toujours plus importante sur la face avant. La dalle se trouve par contre confrontée aux capteurs en façade, dont la caméra, indispensable aux selfies et que les fabricants ne tentent donc pas de supprimer.

Les constructeurs cherchent néanmoins des astuces pour augmenter toujours plus le ratio d'occupation de la dalle sur la façade. Certains passent par une encoche (« notch ») sur la partie supérieure, d'autres mettent en place un « trou » dans la dalle à l'emplacement de la caméra.

Avec son capteur ISOCELL Slim 3T2, Samsung affirme qu'il dispose du capteur « haute résolution [20 Mpixels, ndlr] le plus compact de l’industrie » avec 1/3,4 pouce, soit environ 5,1 mm de diagonale, et des pixels de 0,8 μm. Il permettrait donc d'augmenter encore un peu l'occupation de l'écran sur la face avant selon le fabricant, qui ne donne pas de chiffre précis.

La caméra dispose de plusieurs technologies maison, dont Tetracell qui permet de regrouper quatre pixels pour n'en former qu'un seul, proposant l'équivalent d'une définition de 5 Mpixels avec des pixels de 1,6 μm, ce qui améliorerait le rendu en basse luminosité.

La production de masse du nouveau capteur devrait débuter durant le premier trimestre de l'année.

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Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.