du 12 octobre 2018
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Gartner a publié ses résultats préliminaires pour le troisième trimestre de l'année : 67,2 millions de PC ont été expédiés, en hausse de 0,1 % sur un an. Les zones Europe, Asie/Pacifique et le Japon progressent, tandis que l'Amérique latine et les États-Unis sont en baisse.

Dans le détail, Lenovo est en première position avec 23,6 % de parts de marché (15,9 millions d'unités) et enregistre la plus forte hausse sur un an : + 10,7 %. C'est le second trimestre consécutif que la croissance de Lenovo est à deux chiffres.

HP est second avec 21,8 % (14,6 millions), en augmentation de 6,2 %, tandis que Dell ferme la marche avec 16 % (10,7 millions), soit 5,3 % de mieux.

Apple (7,3 % de parts de marché), Acer (6,1 %) et ASUS (6 %) occupent respectivement les 4e, 5e et 6e places. La marque à la pomme et Acer enregistrent des baisses de 8,5 et 5,7 %, tandis qu'ASUS perd 15,9 % !

Aux États-Unis, le classement est un peu différent : HP, Dell et Lenovo sont sur le podium (dans cet ordre), Apple est de nouveau quatrième, mais Microsoft se hisse en cinquième position (doublant ainsi Acer) avec 4,1 % de parts de marché, en hausse de 0,1 %.

Évolution du marché PC : Lenovo gagne 10,7 %, ASUS perd 15,9 %, Microsoft est 5e aux États-Unis
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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.

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Robert Angelini, propriétaire de huit sites pornographiques a eu une drôle de surprise ce week-end. Nos confrères d'Ars Technica l'ont contacté après avoir mis la main sur une base de données comprenant les adresses IP, les mots de passe, les noms et les adresses e-mail d'environ 1,2 million d'utilisateurs de ces sites.

Si les mots de passe étaient chiffrés et salés, réduisant théoriquement le risque de découvrir les véritables clés, ils l'étaient à l'aide de Descrypt, une méthode créée en 1979, dont l'usage est fortement déconseillé depuis plus de vingt ans.

La fuite a bien évidemment été répertoriée sur Have I Been Pwned, permettant ainsi de vérifier discrètement que des données n'ont pas été compromises…

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.

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Au début du mois, nos confrères jetaient un pavé dans la mare en accusant des Chinois d'espionner Amazon et Apple (entre autres) par l'ajout d'une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro.

Les sociétés incriminées ont toutes démenti rapidement et vigoureusement les affirmations. Contrairement à son habitude, Apple était d'ailleurs très active avec un long communiqué et une lettre au Congrès américain.

Vendredi, c'était au tour de Tim Cook de prendre la parole, lors d'une interview avec BuzzFeed News. « Il n’y aucune vérité dans leur histoire » affirme le directeur général. La « seule chose à faire » est de « se rétracter ». Nos confrères précisent que ce serait la première fois qu'Apple demande publiquement le retrait d'une publication.

Interrogé par nos confrères, Bloomberg campe toujours sur ses positions : « Cette enquête est le résultat de plus d'une année d'analyses où nous avons mené plus de 100 interviews ». Ils rappellent qu'ils se sont appuyés sur 17 sources, comprenant notamment des responsables gouvernementaux.

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Le CMS (Center for Medicare and Medicaid Services), l'organisme gouvernemental permettant aux citoyens américains à revenus modestes de souscrire à une assurance maladie à un tarif préférentiel, à laissé filer les données personnelles de quelque 75 000 personnes la semaine dernière.

La faille utilisée par les pirates (le fonctionnement n'a pas été détaillé) a été corrigée dans la foulée, assure le CMS. Les personnes touchées seront contactées ultérieurement par l'agence afin de mettre en place des moyens de « protéger leurs données », qui sont donc déjà dans la nature.