du 16 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

L'opérateur satellitaire a publié son bilan pour le troisième trimestre de son année fiscale et les résultats ne sont pas spécialement bons.

Le chiffre d'affaires est de 337 millions d’euros, en recul de 3,3 % sur une base comparable (-7,4 % par rapport aux données brutes). Sur les neuf premiers mois de l'année, la situation est encore pire : 1 034 millions d’euros, soit 5 % de moins sur une base comparable et 7,6 % par rapport aux données historiques.

Le groupe essaye de rassurer : « Nous travaillons sur quelques opportunités bien identifiées d’ « Autres Revenus » dans le pipeline pouvant nous permettre d’atteindre le bas de notre fourchette d’objectif de chiffre d’affaires annuel de -1 à -2 % ». Dans le cas contraire, le résultat au quatrième trimestre pourrait être en replis de 3,5 %.

En bourse, le marché a sans surprise sanctionné Eutelsat avec une baisse de plus de 12 % hier, son action descendant à 16 euros.

Eutelsat : chiffres d'affaires en baisse et sanction en bourse
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le changement est de taille et était attendu de longue date. C'est donc dans moins de quatre mois, avec la version 69 du navigateur, qu'il entrera en vigueur.

Pour rappel, un site avec accès HTTPS est actuellement distingué par un cadenas vert. Dans certains cas, une alerte s'affiche si l'accès n'est pas sécurisé. Dès le 4 septembre, le cadenas sera toujours affiché, mais de manière plus neutre et sans le terme « sécurisé ».

À l'inverse, dès qu'un utilisateur se rendra sur un site avec un accès HTTP simple, le terme « non sécurisé » apparaîtra. Si des informations sont entrées dans un formulaire, le message s'affichera alors en rouge. Cette fonctionnalité entrera en vigueur le 16 octobre avec Chrome 70.

Le mouvement n'est pas spécifique à Chrome. Avec la montée en puissance de l'accès HTTPS via des solutions comme Let's Encrypt, il devrait également se renforcer dans les autres navigateurs d'ici la fin de l'année.

Copié dans le presse-papier !

Alors qu'Iliad (Free) dévisse en bourse, après le premier recul de son histoire sur le fixe, et que SFR reprend du poil de la bête, Bouygues Telecom poursuit tranquillement son chemin (PDF).

Au premier trimestre, l'opérateur a enregistré 132 000 forfaits, et 453 000 clients mobiles en incluant le MtoM. Au total, il compte 14,8 millions de clients, dont 8 millions en 4G.

Sur l'Internet fixe, il a gagné 64 000 clients en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH), atteindre 329 000 clients, sur 3,5 millions de lignes fixes au total. La marge de progression est importante sur la fibre, avec 4,7 millions de prises commercialisables (+700 000 sur le trimestre). Fin avril, il a refondu ses offres fixes, segmentées par technologie et fonctionnalités.

Côté revenus, la filiale affiche un chiffre d'affaires de 1,281 milliard d'euros de revenus (+6 % sur un an), avec un EBITDA à 247 millions d'euros et un résultat opérationnel à 111 millions d'euros.

Copié dans le presse-papier !

Les Stories rencontrent finalement un petit succès, même si 150 millions ne représentent qu'une petite partie des plus de deux milliards d'utilisateurs du réseau.

La publicité va également y faire son entrée, selon TechCrunch. D'abord aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, sous la forme de petits clips vidéo de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra passer (pour l'instant).

Facebook tient visiblement à faciliter le travail des entreprises, qui pourront reprendre les clips déjà produits pour les Stories d'Instagram, ou reprendre des publications classiques du flux pour les transformer en format compatible.

Nos confrères rappellent que les Stories d'Instagram avaient également autorisé la publicité une fois passé le cap des 150 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement. Facebook continue donc sur sa lancée.

L'éditeur tient donc ainsi à ne pas rater la moindre opportunité dans les contenus éphémères et, si possible, se tailler la part du lion au détriment d'un Snapchat qui, lui aussi, renforce ses publicités, désormais imposées dans les Shows.

Copié dans le presse-papier !

Le réseau social gardera longtemps l'image d'une plateforme où circulent (presque) librement les fake news.

Il annonce donc plusieurs mesures, dont un doublement de la taille des équipes affiliées à la protection du service pendant les périodes électorales. Elles doivent notamment trouver, aidées d'algorithmes, les faux comptes associés.

Facebook officialise surtout un partenariat avec Atlantic Council. Le Digital Forensic Research Lab de ce dernier aidera le réseau à se renforcer « contre les nouvelles menaces et les campagnes de désinformation » venant d'un peu partout.

Facebook se servira également des Digital Research Unit Monitoring Missions, qui lui permettront de se focaliser sur une région géographique précise en période électorale.

Il ne reste finalement plus qu'à attendre qu'une occasion se présente pour vérifier l'efficacité de tous ces nouveaux processus. Au vu du nombre d'annonces, il faut espérer que Facebook obtiendra des résultats concrets.

Rappelons que plusieurs pays préparent des législations contre les fake news, dont la France.

Copié dans le presse-papier !

La folie autour des crypto-monnaies a eu un effet assez important sur le secteur des cartes graphiques ces derniers mois. Face à la forte demande les tarifs ont augmenté, certains modèles étaient quasiment introuvables. De quoi placer les revendeurs dans une situation complexe. Certains nous confiaient ainsi garder du stock pour la vente de PC montés « et vendre aussi d'autres composants » plutôt que des cartes seules, même à prix d'or.

Maintenant que les choses se sont calmées, le cours du bitcoin étant sous la barre des 7 000  euros, chacun espère un retour à la normale. NVIDIA, qui avait rapidement exprimé sa volonté de voir ses cartes graphiques surtout réservées aux joueurs, a ainsi mis en place un programme : Made to game.

Les revendeurs ont été contactés il y a une dizaine de jours pour reconstituer les stocks de GeForce 10xx et faire revenir leurs tarifs à une situation antérieure, « avec quelques bons plans, notamment pour les GeForce GTX 1070 » nous confiait récemment un proche du dossier.

Selon nos informations, les négociations ne sont pas de tout repos, chacun cherchant à préserver ses marges, mais la situation pourrait se débloquer d'ici peu. Attendez-vous donc à voir NVIDIA annoncer un retour à la normale des tarifs et les remises pleuvoir sur certaines références. Avec une possible autre manifestation pendant les soldes de juin.

Mais la question est surtout de savoir s'il n'est pas plus intéressant de se préserver pour le lancement de nouvelles GeForce, qui pourraient arriver pendant l'été. Interrogé sur le sujet, NVIDIA s'est refusé à tout commentaire.