du 03 avril 2018
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European Bus System of the Future 2 : garage autonome d'un bus avec la RATP et le CEA

Dans le cadre de cette expérience, le véhicule de transport en commun électrique d'Urbanway a été modifié par Iveco afin d'être piloté de manière autonome.

Le CEA apporte son expertise sur l'intelligence artificielle et la robotique, tandis que la RATP assure le pilotage du projet, l'intégration des sous-systèmes et le développement de l'interface entre le bus et le système de gestion de flotte. Deux cas d'usages sont mis en avant :

  • À l’arrivée au dépôt du conducteur, le bus démarre en mode autonome, quitte sa place de parking au 3ème sous-sol et se dirige vers la sortie du dépôt. Le conducteur prend son service à la sortie du dépôt et démarre sa journée.
  • À la fin de son service, le conducteur laisse son bus à l’entrée du dépôt. Une fois le mode autonome activé, le véhicule se gare en totale autonomie à la place pré-attribuée par le système automatique de  gestion de la flotte, en descendant vers les espaces de garage en sous-sol puis en rejoignant directement la place qui lui a été attribuée.

Cette démonstration s'inscrit dans le cadre du dispositif de recherche European Bus System of the Future 2 (EBSF 2) lancé en 2015, et co-financé par l’Union européenne. Son but est de développer une nouvelle génération de systèmes de bus urbains.

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À découvrir dans #LeBrief
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Elle est animée par un SoC avec huit cœurs, 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, le tout articulé autour d'Android 9.0 Pie avec « une interface dédiée ».

« Les joueurs doivent juste s'asseoir autour de la table, à 2 ou plus, pour entamer une partie, qu’il s’agisse d’un jeu de plateau, de cartes, de rôle, etc. », explique le fabricant.

La Play Tab sera disponible à la rentrée des classes pour 249 euros.

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Les deux agences spatiales sont partenaires sur cette étude réalisée en Allemagne dans l'Envihab.

Les participants vont devoir rester allongés sur un lit incliné avec la tête à 6° sous l'horizontal pour simuler un voyage dans l'espace. Ils passeront de temps en temps dans une centrifugeuse à bras court afin de « recréer la gravité » et renvoyer du sang vers les jambes. L'expérience devrait durer 60 jours.

But de l'opération : préparer des voyages de longue durée dans l'espace. Pour rappel, les astronautes dans la Station spatiale internationale passent actuellement jusqu'à 2h30 par jour à faire de l'exercice physique, avec une alimentation strictement contrôlée.

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Alors que le débarquement était prévu pour ce printemps, il est désormais question du premier jour de l'été – le 21 juin – partout dans le monde.

Pour rappel, les 26 épisodes de la série seront disponibles, ainsi que deux films sortis un an après la fin de la série et particulièrement polémique pour certains fans : Death & Rebirth et The End of Evangelion.

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L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».  

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.