du 03 avril 2018
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European Bus System of the Future 2 : garage autonome d'un bus avec la RATP et le CEA

Dans le cadre de cette expérience, le véhicule de transport en commun électrique d'Urbanway a été modifié par Iveco afin d'être piloté de manière autonome.

Le CEA apporte son expertise sur l'intelligence artificielle et la robotique, tandis que la RATP assure le pilotage du projet, l'intégration des sous-systèmes et le développement de l'interface entre le bus et le système de gestion de flotte. Deux cas d'usages sont mis en avant :

  • À l’arrivée au dépôt du conducteur, le bus démarre en mode autonome, quitte sa place de parking au 3ème sous-sol et se dirige vers la sortie du dépôt. Le conducteur prend son service à la sortie du dépôt et démarre sa journée.
  • À la fin de son service, le conducteur laisse son bus à l’entrée du dépôt. Une fois le mode autonome activé, le véhicule se gare en totale autonomie à la place pré-attribuée par le système automatique de  gestion de la flotte, en descendant vers les espaces de garage en sous-sol puis en rejoignant directement la place qui lui a été attribuée.

Cette démonstration s'inscrit dans le cadre du dispositif de recherche European Bus System of the Future 2 (EBSF 2) lancé en 2015, et co-financé par l’Union européenne. Son but est de développer une nouvelle génération de systèmes de bus urbains.

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La semaine dernière, le réseau social présentait sa cryptomonnaie Libra et son portefeuille Calibra, prévus pour 2020. « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous », affirme François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, à Reuters

Il ajoute que le groupe chargé de mettre en place ce projet affiche « d’ailleurs cette volonté ». Parmi les obligations, le gouverneur rappelle que le projet devra « impérativement appliquer la réglementation anti-blanchiment ».

Il prend également les devants : si le projet veut « offrir des services bancaires, comme des dépôts, des placements financiers et des crédits, alors il devra être régulé comme une banque, avec une licence bancaire dans tous les pays où il opérera. Sinon, il serait illégal ».

Pour rappel, en France, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'est saisie du cas de Libra qui « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». 

La commission a ajouté qu'elle « examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ». Elle auditionnera notamment le gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne.

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Depuis mars, nous savions que l'ADLC examinerait la plateforme commune de France Télévisions, TF1 et M6. La Commission européenne expliquait alors qu'elle était « mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national ».

Le projet a été officiellement présenté à l'Autorité le 17 juin indique l'AFP suite à une information de la Lettre A. Si elle décide de mener une enquête rapide, elle dispose de 25 jours pour rendre son verdict. Un examen plus long est toujours possible si besoin. 

« L'Autorité devrait a priori voir ce projet d'un bon œil », ajoutent nos confrères.

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Le groupe Vivendi annonce dans un communiqué que les créateurs et administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com », qui avaient été interpellés en juin 2018, seront « jugés prochainement au tribunal correctionnel de Rennes ».

« La plateforme beinsport-streaming.com, qui a depuis été fermée par les autorités, proposait une vingtaine de sites pirates, diffusant en streaming de très nombreux programmes et évènements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français, et en totale illégalité. » Celle-ci avait ainsi fait l’objet d’une plainte commune du groupe CANAL+, de beIN SPORTS et de RMC Sport.

Les mis en cause s’exposent à des peines atteignant 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, notamment pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment aggravé.

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La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus. 

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Plusieurs nouveautés sont disponibles ou le seront prochainement pour OneDrive. À commencer par la possibilité pour un abonné Office 365 de faire grimper son espace jusqu’à 2 To.

Ces abonnements fournissent automatiquement 1 To de stockage distant via OneDrive. Dans le cas de la formule à 10 euros par mois, cinq comptes peuvent être liés, tous recevant 1 To.

Il manquait cependant la possibilité d’aller plus loin. C’est désormais chose faite, avec un maximum de 2 To, via des paliers de 200 Go pour 1,99 euro chacun. Passer de 1 à 2 To coûtera donc 10 euros supplémentaires par mois. Attention, cette augmentation n’est valable que pour le détenteur du compte Office 365, pas pour les comptes liés.

En outre, les possesseurs du forfait OneDrive à 1,99 euro (donc sans abonnement Office 365) voient leur espace passer de 50 à 100 Go. Un tarif nettement plus dans l’air du temps, Apple proposant par exemple ses 50 Go pour 99 centimes.

Microsoft prévoit en outre de déployer « bientôt » une nouvelle fonction baptisée Personal Vault. Il s’agira d’un dossier bénéficiant de protections supplémentaires et ne pouvant être ouvert qu’avec un mécanisme d’authentification renforcé.

L’éditeur liste les moyens disponibles : code PIN, identification biométrique (doigt ou visage) ou code envoyé par SMS ou mail. Les deux derniers sont clairement mentionnés comme moins sécurisés. Il sera également possible d’utiliser l’Authenticator maison.

Le Personal Vault se verrouillera de lui-même après une période d’inactivité, que ce soit sur ordinateur, appareil mobile ou dans la version web. Sur un PC Windows 10, le contenu du dossier sera par ailleurs stocké dans une zone chiffrée par BitLocker. La taille du dossier n’est limitée que par l’espace disponible dans le compte.

La fonction sera d’abord lancée prochainement en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande (curieusement, pas encore aux États-Unis). Le reste du monde la recevra dans le courant de l’année.

Notez que le Personal Vault sera techniquement disponible à tous les utilisateurs de OneDrive. Cependant, les détenteurs d’un compte gratuit ou avec la formule à 1,99 euro par mois (100 Go) pourront n’y placer qu’un nombre limité de fichiers (on ne sait pas encore combien). Pour les abonnés Office 365 et les forfait de stockage plus importants, il n’y aura pas de limite.