du 04 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

L'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne avait prévenu hier après-midi qu'une panne de son système de gestion de flux (ETFMS) pouvait provoquer un retard de près de la moitié des 29 500 vols attendus en Europe.

Un plan d'urgence avait été mis en place, mais les plans de vol déposés par les compagnies aériennes avant 12h26 ont été perdus. C'est la première panne de cette envergure depuis 2001 affirme Eurocontrol.

Le retour à la normale est arrivé hier soir aux alentours de 20h (heure française), « après de nombreux tests internes et en coordination avec les aéroports, les compagnies aériennes et le contrôle du trafic aérien à travers l'Europe et au-delà ».

Dans tous les cas, « le contrôle du trafic aérien n'a pas été directement affecté et il n'y a pas de conséquences sur la sécurité découlant de cet incident » affirme l'organisation.

Eurocontrol : une panne a perturbé le trafic aérien européen
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

Copié dans le presse-papier !

Les deux premiers disposent d'un écran de 6,26" (19:9) avec une encoche en forme de goutte d'eau pour la caméra, contre 5,7" (18:9) pour le troisième. La définition est HD+ dans tous les cas (sans plus de détail).

Les trois smartphones disposent d'un SoC avec huit cœurs à 2,0 GHz, mais la référence n'est pas précisée. Le K40 a 2 Go de mémoire vive, contre 3 Go pour les K50 et Q60. 32 ou 64 Go de stockage sont disponibles par défaut, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Le fabricant met en avant un son DTS:X 3D Surround, un bouton dédié à Google Assistant et la présence de trois capteurs optiques à l'arrière du Q60 (deux sur le K50 et un sur le K40). Il faudra certainement attendre le MWC pour en apprendre davantage.

Pour les prix, la disponibilité et la version d'Android, on repassera.

Copié dans le presse-papier !

Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.

Copié dans le presse-papier !

Attendue pour la version 67 du navigateur de Mozilla, cette fonctionnalité est désormais accessible aux testeurs.

Elle prend la forme d'une option dans les paramètres de blocage personnalisé du contenu, aux côtés des cookies, pisteurs et autres solutions de fingerprinting.

La route reste longue pour Firefox 67, qui doit encore passer les étapes du canal bêta (mi-mars) avant la version finale en mai. Nous examinerons alors comment l'option s'intègre dans les paramètres par défaut du navigateur.

Copié dans le presse-papier !

Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.