du 08 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Ethereum Classic chute après une suspicion d'attaque par 51 %

La blockchain d'Ethereum Classic est dans la tourmente depuis quelques jours. Une coopérative de mineurs a vu sa puissance de calcul disponible augmenter soudainement pour atteindre par moments plus de la moitié de celle déployée sur l'ensemble de la blockchain.

Ainsi, ce groupe de mineurs est capable de falsifier des transactions afin de permettre une « double dépense ». En résumé, ils placent une transaction dans un bloc n, font avancer la chaîne jusqu'à n+x blocs, ce qui permet au destinataire de valider la légitimité de la transaction et de déclencher la livraison de biens par exemple.

Ensuite, les mineurs reviennent au bloc n, et fabriquent une autre chaîne parallèle où la transaction en question n'a jamais eu lieu. Une fois celle-ci plus longue que la précédente (en termes de blocs minés) c'est celle-ci qui fait foi. C'est ce qu'on appelle une double dépense, qui n'est réalisable que via une attaque par 51 %.

Coinbase, l'une des principales plateformes d'échange de cryptomonnaies, a justement repéré des doubles dépenses dans diverses réorganisations de la chaîne Ethereum Classic survenues depuis le 5 janvier, et a préventivement empêché les opérations en ETC. Selon elle l'étendue actuelle de la fraude atteint 219,500 ETC soit environ 1,1 million de dollars.

Aux yeux de la fondation Ethereum Classic, la chaîne fonctionne normalement, et il n'y aurait eu aucune double dépense. Elle justifie le bond de puissance de calcul par des tests réalisés par une entreprise chinoise sur du nouveau matériel de minage. L'entreprise citée dément cela formellement chez nos confrères de Coindesk et estime que ces rumeurs ne font que servir les auteurs de l'attaque.

Depuis le début des évènements, l'Ethereum Classic a perdu un peu plus de 10 % de sa valeur, davantage que n'importe quelle autre cryptomonnaie parmi les 20 plus valorisées.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

Copié dans le presse-papier !

À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

Copié dans le presse-papier !

Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Copié dans le presse-papier !

Elle sera diffusée sur la plateforme Amazon Prime Video. Pour rappel, une autre série autour de l'univers de Star Trek est disponible sur Netflix : Discovery.

Dans Star Trek : Picard, Patrick Stewart reprend donc son rôle de l'emblématique officier de Starfleet Jean-Luc Picard. Une question dans la bande-annonce : « Pourquoi avez-vous quitté Starfleet, amiral ? ». Et une affirmation : « La fin n’est que le commencement ».

Aucune date de sortie pour le moment.

Copié dans le presse-papier !

La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».