du 30 janvier 2019
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Et voilà que LG parle déjà de 6G…

Alors que tout le monde (fabricants, opérateurs, régulateurs...) a les yeux tournés vers la 5G qui commence seulement à arriver (l'ouverture des réseaux commerciaux est prévue pour 2020 en France), LG a décidé de faire parler de lui d'une autre manière.

À l'heure ou les « première mondiales » sont de mises chaque fois qu'un bout de code transite en 5G ou presque, LG ouvre « un laboratoire de recherche sur la 6G au KAIST [Institut supérieur coréen des sciences et technologies, ndlr] à Daejeon, à 164 km au sud de Séoul », comme l'indique l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

« Nous renforcerons la R&D pour le réseau mobile de la nouvelle génération dans le but de jouer un rôle de leader dans la standardisation mondiale et de créer de nouvelles opportunités commerciales », affirme Park Il-pyeong, directeur de la technologie chez LG. Autre possibilité : LG veut faire parler de lui en surfant sur le buzz du moment.

En se basant sur l'International Research Journal of Engineering and Technology, nos confrères ajoutent que « la 6G visera à intégrer les satellites pour une couverture mondiale dans le but de fournir des taux de données beaucoup plus élevés et un débit encore plus rapide que la 5G ».

Lors de nos différentes rencontres avec les équipes de Bouygues Telecom, Orange et SFR, nous avions déjà posé la question d'un travail en cours sur la 6G, mais il était encore trop tôt pour y penser selon les opérateurs. Ils se concentrent pour le moment sur la 5G.

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Ce n'est pas une surprise, loin de là, puisque Valérie Pécresse (présidente de l'Île-de-France) l'avait déjà annoncé en 2016. En septembre de l'année dernière, les premières expérimentations étaient lancées. Désormais, juillet 2019 est la date visée pour l'ouverture à tous.

Finalement, il faudra attendre fin septembre, comme l'indique le groupe RATP sur Twitter : « L’achat et la validation du titre de transport seront possibles depuis tous les téléphones mobiles compatibles »

Les terminaux Android sont évoqués, mais pas un mot sur les iPhone. Le communiqué reste par contre très vague sur les smartphones compatibles, hormis quelques modèles Samsung. Pendant la phase de test, seules les cartes SIM Orange étaient prises en charge (l'opérateur détient une partie de la start-up Wizway derrière cette expérimentation).

La région Île-de-France affirme néanmoins que ce service sera « préinstallé sur les téléphones Samsung » et fonctionnera « quel que soit leur opérateur téléphonique ». Elle ne précise rien pour les autres fabricants.

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Les deux entreprises annoncent avoir signé un accord « définitif ». Cray a été fondée en 1972 et est spécialisée dans la conception de supercalculateurs.

Hewlett Packard Entreprise veut ainsi se renforcer dans le calcul intensif, utilisé dans de nombreux domaines (surveillance, intelligence artificielle, etc.). Pour rappel, plusieurs sociétés et même l'Europe se sont lancées dans la course à l'exascale, c'est-à-dire une machine avec une puissance d'au moins un exaflops, soit 10^18 ou un milliard de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde.

HPE propose 35 dollars par action, soit environ 1,3 milliard de dollars pour Cray. En bourse, l'annonce a été accueillie avec joie puisque le titre a grimpé de plus de 20 % pour dépasser les 36 dollars. De son côté, l'action de HPE reste stable.

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Cet accord, signé une première fois en 2011 puis prolongé en 2016, prévoit que les séries du groupe arrivent automatiquement sur la plateforme de streaming après leur diffusion à la télévision. C'est par exemple le cas de Riverdale, Supernatural, The Flash et Arrow.

Comme l'affirme The Verge, l'accord expire ce printemps et CW ne prévoit pas de le renouveler. Les nouvelles séries comme Batwoman, Nancy Drew et Katy Keen n'arriveront donc pas automatiquement sur Netflix. Néanmoins, des accords individuels peuvent toujours être mis en place.

Rien ne change pour le moment pour les anciennes séries : les nouvelles saisons continueront d'arriver sur la plateforme de streaming, c'est du moins ce qu'affirment nos confrères.

Dans tous les cas, ce changement de stratégie ne concerne pas que Warner Bros et CBS. Disney aussi a rapatrié ses contenus afin de les proposer sur sa propre plateforme : Disney+, qui sera lancée le 12 novembre.

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En novembre dernier, à Versailles, la 26e Conférence générale des poids et mesures (CGPM) votait à l'unanimité les nouvelles définitions pour le kilogramme, le kelvin, la mole et l'ampère. La date d'entrée en vigueur des nouvelles définitions étaient programmée pour aujourd'hui, 20 mai.

Une petite révolution dans le monde de la mesure puisque l'ensemble des unités est désormais défini par des constantes physiques. Un changement important pour la science, toujours en quête de précision.

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret pour exclure Huawei des télécoms et placer le fabricant sur liste noire. Une décision lourde de conséquences puisque l'équipementier doit demander une licence pour acheter des composants à des entreprises américaines.

Selon une source de Reuters, « Google, filiale d’Alphabet, ne fournira plus de logiciels, de matériel informatique et de service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source ». De son côté, un porte-parole de Google indique simplement que l'entreprise « se conformait à l’ordre et examinait les conséquences », sans confirmer ou infirmer l'information de Reuters. 

Toujours selon nos confrères, les possesseurs d'un smartphone Huawei ne pourraient plus mettre à jour leur système Android. Cela ne concerne pas les applications Google, comme le confirme le géant du Net sur Twitter : « même si nous nous conformons à toutes les exigences du gouvernement américain, des services tels que Google Play et Play Protect continueront de fonctionner sur votre appareil Huawei », du moins sur les modèles existants.

En effet, les nouveaux n'y auraient pas droit : « Huawei ne pourra utiliser qu’une version publique d’Android et ne pourra pas accéder aux applications et services appartenant à Google », ajoute la source. Ces derniers nécessitent en effet un accord commercial.

Mais ce n'est pas tout. Selon Bloomberg, plusieurs fabricants de puces auraient également arrêté d'envoyer des composants au chinois : Intel, Qualcomm, Broadcom, Xilinx, etc. Nikkei ajoute plusieurs noms à cette liste : Infineon, Micron et Western Digital pour ne citer que ces trois-là. Infineon est une société allemande, ce qui indique que le décret de Donald Trump inquiète des partenaires au-delà de frontières américaines.

Dans le même temps, le département du commerce pourrait assouplir certaines restrictions. Selon un porte-parole, il pourrait délivrer une licence générale temporaire pour « empêcher l’interruption des opérations et des équipements du réseau existants ». Pour rappel, des équipements Huawei sont actuellement utilisés par certaines entreprises américaines.

La publication de cette licence générale temporaire (valable a priori 90 jours) est prévue pour mardi. Elle ne concernera par contre pas les nouveaux équipements.