du 30 janvier 2019
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Et voilà que LG parle déjà de 6G…

Alors que tout le monde (fabricants, opérateurs, régulateurs...) a les yeux tournés vers la 5G qui commence seulement à arriver (l'ouverture des réseaux commerciaux est prévue pour 2020 en France), LG a décidé de faire parler de lui d'une autre manière.

À l'heure ou les « première mondiales » sont de mises chaque fois qu'un bout de code transite en 5G ou presque, LG ouvre « un laboratoire de recherche sur la 6G au KAIST [Institut supérieur coréen des sciences et technologies, ndlr] à Daejeon, à 164 km au sud de Séoul », comme l'indique l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

« Nous renforcerons la R&D pour le réseau mobile de la nouvelle génération dans le but de jouer un rôle de leader dans la standardisation mondiale et de créer de nouvelles opportunités commerciales », affirme Park Il-pyeong, directeur de la technologie chez LG. Autre possibilité : LG veut faire parler de lui en surfant sur le buzz du moment.

En se basant sur l'International Research Journal of Engineering and Technology, nos confrères ajoutent que « la 6G visera à intégrer les satellites pour une couverture mondiale dans le but de fournir des taux de données beaucoup plus élevés et un débit encore plus rapide que la 5G ».

Lors de nos différentes rencontres avec les équipes de Bouygues Telecom, Orange et SFR, nous avions déjà posé la question d'un travail en cours sur la 6G, mais il était encore trop tôt pour y penser selon les opérateurs. Ils se concentrent pour le moment sur la 5G.

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À découvrir dans #LeBrief
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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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L’application de musique Groove perd peu à peu ses fonctions. Après le retrait du Music Pass, elle ne pourra plus lire en streaming les fichiers musicaux stockés dans OneDrive, alors qu’il s’agissait d’une de ses capacités phares.

Sur une machine Windows 10 ou un Xbox, le compte Microsoft servait de lien. Si Groove détectait des MP3, MP4 ou autres, il en référençait les métadonnées dans son interface afin que les titres apparaissent dans la bibliothèque de l’utilisateur.

Cette fonction sera coupée au 31 mars, laissant moins de deux semaines aux utilisateurs pour s’y faire.

Les fichiers musicaux eux-mêmes ne bougeront pas. Ils pourront toujours être lancés depuis OneDrive ou, localement, ajoutés dans des listes de lecture dans VLC ou autre. Seule la capacité de Groove va disparaître.

On se demande d’ailleurs si l’application elle-même ne finira pas par être abandonnée

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Après la signature d'un accord en février, l'opération d'acquisition est désormais bouclée. L'opérateur détient donc « 100 % du capital et des droits de vote de Nerim », un opérateur alternatif spécialisé sur le marché des TPE, PME et ETI.

Comme prévu, « Nerim conservera son autonomie juridique et commerciale et bénéficiera de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement ».

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Dans ce film se trouve en effet une séquence vidéo provenant de l'accident bien réel de Lac-Mégantic, au Canada. Il s'est déroulé en 2013 et a tué 47 personnes, en plus de dommages estimés à 1,5 milliard de dollars canadiens. Les images dans Bird Box avaient choqué plusieurs personnes et des politiciens étaient montés au créneau.

Finalement, la plateforme de streaming a décidé de revoir sa copie, comme le rapporte Lapresse.ca : « Netflix et les cinéastes de Bird Box ont décidé de remplacer la séquence [...] Nous sommes désolés de la peine causée à la communauté de Lac-Mégantic ».

Trois mois après n'avoir présenté que des excuses, la société se ravise donc. « Bien sûr qu'il y a eu un délai, mais je pense qu'au final, le plus important pour moi, c'est qu'on a un résultat à cette situation qu'il nous semblait assez importante à régler » explique Julie Morin, maire de Lac-Mégantic, à nos confrères.