du 12 juin 2019
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Après les versions Mini des PlayStation, NES, SNES et Mega Drive (pour ne citer qu'elles), c'est au tour de la PC-Engine (alias TurboGrafx-16 aux États-Unis) de revenir d'entre les morts.

Plusieurs versions sont évoquées en fonction des marchés : PC Engine Core Grafx mini, PC Engine mini et TurboGrafx-16 mini. Les jeux varient aussi suivant les cas avec, entre autres, R-Type, New Adventure Island, Ninja Spirit, Castlevania, Dracula X: Rondo of Blood, etc.

Pour le moment aucun prix ou disponibilité n'est précisé. Un site dédié a été mis en place avec des images des différentes consoles.

Et voici la PC-Engine (TurboGrafx-16) Mini de Konami
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À découvrir dans #LeBrief
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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

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Le canal Canary est désormais disponible sur Windows 7, 8 et 8.1. Le navigateur est donc accessible depuis toutes les plateformes prévues, du moins dans sa mouture pour les testeurs les plus impatients.

Le canal Dev, mis une fois à jour par semaine, devrait arriver bientôt. La version bêta, la plus stable de toutes les moutures de test, n’est pas encore là, sur aucune des plateformes. On peut espérer d’ailleurs une diffusion générale maintenant que Canary est partout.

Le fonctionnement du nouvel Edge est le même sur ces vieux Windows que sur le 10 ou macOS. On y trouve par exemple le mode Internet Explorer pour faire fonctionner les vieux sites d’entreprise qui auraient nécessité des adaptations spécifiques.

Les premières builds Canary pour Windows 7/8/8.1 ne sont toutefois pas tout à fait alignées. On n’y trouve ainsi pas encore le mode sombre pour l’interface ni – plus grave – de support pour la connexion Azure Active Directory. Microsoft promet leur arrivée très prochaine.

À propos du thème sombre, les utilisateurs de la version Canary sur Windows 10 verront des améliorations avec la build 77.0.195.0. Les paramètres sont ainsi affectés par le thème, de même que les favoris, l’historique et les téléchargements.

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Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.