du 08 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

ePrivacy : huit services réclament une sacralisation du chiffrement

Dans une lettre aux ministres européens, ArmorText, CryptTalk, Lavabit, ProtonMail, TeamDrive, Tresorit, Tutanota et Wire soutiennent l'approche du Parlement européen, qui prône le chiffrement de bout en bout et l'interdiction des portes dérobées.

« Le déchiffrement [des communications] par toute autre personne que l'utilisateur doit être interdit » déclarent ces entreprises, au modèle commercial centré sur la protection des données. Ces sociétés se disent attentives au Conseil européen de ce 8 juin, où le sujet sera débattu.

Le règlement ePrivacy est le frère siamois du Règlement général sur la protection des données, appliqué dans l'Union depuis le 25 mai. Malgré son retard, il doit combler les vides laissés par le RGPD, entre autres sur les cookies et les communications en ligne.

Ce point est sujet à débats, entre les tenants d'un chiffrement incassable, pierre angulaire de la confiance numérique, et ceux qui veulent obtenir des accès en clair aux données. Ces derniers comptent les forces de l'ordre, qui investissent dans le contournement du chiffrement au niveau européen, et mettent la pression sur les plateformes pour obtenir les informations utiles.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Cette application disponible depuis une dizaine d'années vous permet de profiter d'un numéro de téléphone pour vos appels et SMS, avec une messagerie vocale.

Ce service n'est par contre disponible que pour les comptes Google personnels aux États-Unis et G Suite dans certaines régions.

Comme repéré par VentureBeat, il est désormais possible de demander à Siri de passer un appel ou d'envoyer un SMS via Google Voice. Pour le moment, Google Assistant ne peut toujours pas faire de même.

Copié dans le presse-papier !

Après une phase de consultation organisée en début d’année, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont publié hier leur « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques ».

Ce document, à destination tant des administrations que des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, etc.

Une « fiche pratique relative à l’anonymisation des documents administratifs » a également été diffusée. D’autres devraient suivre « ultérieurement », afin « d’apporter un éclairage spécifique sur d’autres thématiques en lien avec l’Open Data ».

Le fameux guide, attendu depuis 2016, sera mis à jour régulièrement « pour intégrer notamment les évolutions légales et jurisprudentielles ainsi que les éléments de doctrine développés par la CNIL et la CADA », précisent les deux autorités administratives.

Copié dans le presse-papier !

Nous avions testé la fonctionnalité lors de son annonce en mars dernier. Elle a depuis été peaufiné par les développeurs afin de la rendre plus agréable et plus sûre à utiliser.

Elle est désormais accessible à tous, compatible avec les comptes locaux sous Windows 7, 8.1 et 10. Une vidéo a été mise en ligne.

Ceux qui utilisent plutôt les solution Active Directory / Azure doivent se tourner vers d'autres méthodes. Il en est de même si vous avez opté pour une connexion via votre compte Microsoft, qui contient ses propres mécaniques de double authentification. 

Copié dans le presse-papier !

Alors que les trois partenaires prévoyaient d'apporter 45 millions d'euros, il serait désormais question de 135 millions d'euros, selon La Lettre A.

Il faut dire que la concurrence sera rude pour la future plateforme de streaming. En plus de Netflix et d'Amazon Prime, elle devra faire face à Disney+, HBO Max, etc.

Nos confrères indiquent d'ailleurs que « des discussions ont eu lieu avec Disney sur une possible offre commune, mais n'ont pas abouti ». 

Copié dans le presse-papier !

Ben Cotton explique qu'en « raison de bugs bloquants et en l’absence de release candidate, Fedora 31 Finale a le statut "No-Go" ». L'équipe doit se réunir le 24 octobre prochain et espère publier la version finale de Fedora 31 le 29 octobre.

Pour rappel, la bêta est disponible depuis mi-septembre et, comme pour Ubuntu, il n'y a pas de version 32 bits.