du 08 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

ePrivacy : huit services réclament une sacralisation du chiffrement

Dans une lettre aux ministres européens, ArmorText, CryptTalk, Lavabit, ProtonMail, TeamDrive, Tresorit, Tutanota et Wire soutiennent l'approche du Parlement européen, qui prône le chiffrement de bout en bout et l'interdiction des portes dérobées.

« Le déchiffrement [des communications] par toute autre personne que l'utilisateur doit être interdit » déclarent ces entreprises, au modèle commercial centré sur la protection des données. Ces sociétés se disent attentives au Conseil européen de ce 8 juin, où le sujet sera débattu.

Le règlement ePrivacy est le frère siamois du Règlement général sur la protection des données, appliqué dans l'Union depuis le 25 mai. Malgré son retard, il doit combler les vides laissés par le RGPD, entre autres sur les cookies et les communications en ligne.

Ce point est sujet à débats, entre les tenants d'un chiffrement incassable, pierre angulaire de la confiance numérique, et ceux qui veulent obtenir des accès en clair aux données. Ces derniers comptent les forces de l'ordre, qui investissent dans le contournement du chiffrement au niveau européen, et mettent la pression sur les plateformes pour obtenir les informations utiles.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.

Copié dans le presse-papier !

En fin de semaine dernière, des utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître des publicités pour Booking sur leur écran de verrouillage, du moins ceux utilisant l'application fonds d'écran de paysages préinstallée.

Plusieurs pays sont concernés, dont la France (nous en avons fait l'expérience). Le fabricant confirme à XDA Developers que les images publicitaires ont été supprimées (elles peuvent toujours être disponibles sur les terminaux si elles ont été téléchargées).

Huawei ne donne par contre aucune explication : ont-elles été mises en place intentionnellement avec une volte-face devant le tollé, ou bien par erreur ? Booking a-t-il tenté de « détourner » l'application en ajoutant son logo comme l'avait fait The North Face sur Wikipedia ? Toutes les hypothèses restent ouvertes.

Copié dans le presse-papier !

C’est décidé : il n’y aura plus de versions pour les variantes officielles d’Ubuntu à compter de la prochaine version majeure, à savoir la 19.10 prévue pour octobre.

Canonical ne va donc plus compiler aucun élément vers l’architecture i386, y compris les bibliothèques. La conséquence la plus directe est que les utilisateurs de l’actuelle version 19.04 en 32 bits ne pourront pas migrer vers la 19.10 quand elle sera disponible.

Environ 1 % seulement des utilisateurs se serviraient de ces versions, et cela faisait plus d’un an que l’éditeur réfléchissait à cette abandon. La question s’est accentuée avec les réflexions en cours pour la future version LTS 20.04. Les développeurs ont finalement décidé d’être « plus proactifs ».

Toutes les distributions Linux basées sur Ubuntu (comme Mint) seront obligées de suivre le même chemin. Se pose encore la question des applications nécessitant des bibliothèques 32 bits pour fonctionner, même si elles ne sont plus guère nombreuses.

Copié dans le presse-papier !

La Haute autorité en charge de lutter contre le téléchargement illégal a adopté en mars dernier une charte de déontologie (PDF), applicable aux membres de son collège comme à ses agents.

Le texte, tout juste mis en ligne, précise que ceux-ci sont tenus de « faire preuve de dignité, d’intégrité, de probité, d’impartialité et de neutralité ». Ce qui signifie qu’ils ne peuvent par exemple pas « tirer un profit personnel » de leur position au sein de l’institution.

Le texte évoque également les cadeaux et autres invitations (repas, voyages...) pouvant être offerts à la Rue du Texel. « Les objets reçus en cadeaux peuvent être acceptés en toute transparence dès lors qu’ils sont dénués de caractère répétitif et qu’ils sont soit d’une valeur purement symbolique (agendas, calendriers, menus articles de bureau, etc.) soit de faible valeur (à titre indicatif, 60 € maximum) sauf cas exceptionnels appréciés par le président, pour les membres, ou par le secrétaire général, pour les agents. »

Copié dans le presse-papier !

L'annonce a été faite par le compte officiel Twitter Support, qui précise que « la plupart des gens ne marquent pas leur emplacement précis dans les tweets ». Le partage d'une position au niveau d'une ville, d'un lieu ou d'un quartier est toujours possible.

Si vous souhaitez tout de même partager la latitude et longitude de votre position, c'est possible via le nouvel appareil photo. Après avoir pris une photo, cliquez sur Ajouter une géolocalisation, puis partagez la localisation exacte.

Pour rappel, Twitter s'était excusé mi-mai pour avoir collecté et partagé par erreur les données de localisation (avec une précision de 5 km²) de certains appareils iOS.