du 14 janvier 2019
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C'est via un simple tweet que Sergey Galyonkin, le responsable de la stratégie d'édition de l'Epic Games Store (et le créateur de Steam Spy) a annoncé du neuf dans la politique de remboursement des jeux sur son échoppe.

Désormais, Epic offre un service équivalent à celui proposé par Steam. Vous pouvez donc vous faire rembourser n'importe quel titre dans les 14 jours suivant son achat, à condition de l'avoir lancé pendant moins de deux heures. Pour les précommandes, la fenêtre de remboursement est ouverte pendant les deux semaines suivant le lancement du jeu. L'ancienne limite de deux remboursements par an est par ailleurs levée.  

Epic calque sa politique de remboursement sur celle de Steam
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À découvrir dans #LeBrief
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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Tout va bien pour Netflix, qui a bouclé un quatrième trimestre conforme à ses propres attentes. L'entreprise a enregistré un chiffre d'affaires de 4,19 milliards de dollars en hausse de 27,4 % sur un an et compte désormais 139,26 millions d'abonnés payants à ses services, soit 8,84 millions de mieux en l'espace de trois mois, et un total d'environ 29 millions sur l'ensemble de l'année.

Si le millésime 2018 fut plus que fructueux pour Netflix, les analystes pensent que le géant du streaming pouvait encore faire mieux. Ces derniers craignent notamment que la multiplication des plateformes de streaming concurrentes (Disney+, Hulu…) réduise comme peau de chagrin le nombre d'heures passées chaque jour par les américains sur Netflix.

L'entreprise balaie cette idée en expliquant qu'elle perd davantage de temps d'écran à cause de Fortnite que de HBO. Aux États-Unis, avec 100 millions d'heures de programmes visionnées chaque jour, Netflix pèserait environ 10 % du temps passé par les américains devant leurs écrans.

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.

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Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.