du 04 novembre 2019
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Enchères 5G : vers des blocs de 50 ou 60 MHz à prix fixe ?

Dans sa consultation publique, l'Arcep propose un double système : une première phase d'attribution avec au moins 40 MHz à prix fixe, puis une seconde avec des enchères classiques.

Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution : « Le processus de l'Arcep a été conçu pour nous détruire, Free ainsi que Bouygues Telecom. On est en train de refaire les bêtises de la 3G », expliquait le second.

Des arguments balayés d'un revers de la main par Fabienne Dulac de chez Orange : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ».

De son côté, Sébastien Soriano (président de l'Arcep), rappelle simplement que l'Autorité est un « arbitre neutre » et « impartial ». « Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres », ajoute-t-il.

Selon une source des Echos proche du dossier, « le 40 MHz n'est plus sur la table ». Il serait désormais question de 50 ou 60 MHz, mais cela doit encore être confirmé. Pour rappel, 310 MHz sont disponibles en tout. 

Avec 4x 50 MHz à prix fixe, il resterait 110 MHz à vendre aux enchères, contre 70 MHz avec des blocs de 60 MHz durant la première phase.

Pour rappel, la consultation publique est terminée depuis maintenant deux mois et on attend désormais le projet final de l'Arcep.

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