du 22 février 2018
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De 20 000 mi-novembre, l'opérateur revendiquait 50 000 clients fin 2017. Aujourd'hui, quatre mois après le lancement (lire notre analyse), Stéphane Richard annonce que le total passe à 100 000. La croissance se serait donc a nouveau accélérée en début d'année, permettant de doubler la mise.

« Sur les 100.000 nouvelles recrues, plus de 30 % sont des clients de l'opérateur », ajoute Marc Rennard, directeur général adjoint en charge d'Orange Bank, à nos confrères des Échos. Par contre, pas un mot sur le nombre de comptes actifs, un élément pourtant important.

Orange Bank est pour le moment dans le rouge avec un résultat d'exploitation négatif de 93 millions d'euros. Mais cette situation est logique pour un lancement, et elle devrait encore durer quelques années.

En quatre mois, Orange Bank a recruté 100 000 clients
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À découvrir dans #LeBrief
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Le début de cette triste affaire remonte à 2014 lorsque la plateforme d'échange de bitcoins s'était fait pirater.

Vendredi, nous avons appris qu'un « ordre d'ouverture de procédures civiles de réhabilitation » a été mis en place par le tribunal de Tokyo, suspendant donc la procédure de faillite en cours.

Important changement : les clients qui le souhaitent devraient pouvoir être remboursés en bitcoin, comme ils demandent depuis plusieurs mois. Pour rappel, le taux était auparavant de 483 dollars, montant fixé au cours du 23 avril 2014.

Les clients lésés ont jusqu'au 22 octobre pour déposer leur demande. Les remboursements devraient débuter l'année prochaine. Tous les détails du calendrier sont disponibles par ici, avec une foire aux questions en prime.

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Fin septembre, la régie Transport for London (TfL) ne renouvelait pas licence du VTC dans la capitale du Royaume-Uni. Mi-octobre, Uber faisait appel de cette décision, lui permettant notamment de continuer à proposer ses services. Depuis, la société a procédé à plusieurs changements pour plaire aux autorités locales.

Comme le détail Reuters, c'est aujourd'hui que débute le procès de cette affaire. Les débats devraient durer trois jours, avec l'intervention des responsables d'Uber et de TfL, entre autres. La décision de la juge Emma Arbuthnot pourrait n'arriver que dans plusieurs semaines. Quelle que soit l'issue du procès, un nouvel appel est encore possible, repoussant d'autant la décision finale.

En attendant, Uber peut continuer à proposer ses services à Londres… pour le moment.

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Au CES de Las Vegas, le constructeur lançait ses modèles X4S et X6S avec un point commun : ils proposaient de créer un réseau sans fil unifié, avec une architecture performante, reprises de sa gamme Orbi (voir notre test).

Aujourd'hui, Netgear lance un modèle intermédiaire : le X6 (EX7700). Il reprend les caractéristiques de ses prédécesseurs avec l'utilisation de la technologie FastLane 3, un réseau tri-bande et un lien dédié avec le routeur.

Il se veut plus abordable que le X6S, avec un tarif public annoncé de 149 dollars. Il en reprend le format et la couleur, avec un look retravaillé. Il ne se limite ainsi pas à une installation sur une prise.

Un peu à la manière de l'Orbi Micro de la marque, il n'a que deux ports réseaux et ne pourra pas faire office de hub. Ses caractéristiques sont également plus proches du X4S (AC2200, 400 + 867 + 867 Mb/s, quatre antennes).

Sa date de lancement en France n'a pour le moment pas été précisée.

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Depuis quelques années, le journal met à jour cette infographie qui fait le lien entre les journaux et leurs différents propriétaires.

Ses données sont désormais ouvertes, avec deux fichiers TSV (Tab Separated Values) contenant la liste des actionnaires et des liens capitalistiques entre  les deux. Ils sont diffusés sur GitHub sous licence CC-BY-SA 4.0.

De quoi permettre une mise à jour plus régulière, chacun pouvant venir y ajouter son grain de sel. Mais on imagine aussi que d'autres projets pourront venir exploiter ces fichiers, pour s'en servir comme base d'information.

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Les Échos révèlent la procédure en référé, déposée par le quatrième opérateur devant le tribunal de commerce de Paris ce mois de juin, et audiencée le 21 mai.

Free estime que les subventions de smartphones sont des crédits déguisés. Un argument déjà utilisé face à une ancienne offre de SFR, depuis 2012, dans une plainte tranchée par la Cour de cassation. L'opérateur avait obtenu gain de cause et compte sur un doublé avec cette nouvelle plainte.

L'affaire n'est pas jouée face à Orange. Le tribunal n'a pas jugé l'affaire assez urgente pour mériter un référé, et renvoie tout ce beau monde devant une chambre spécialisée en septembre, selon nos confrères.