du 17 janvier 2018
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En justice, la fin de la neutralité du Net attaquée de toutes parts aux États-Unis

Outre-Atlantique, la bataille pour repêcher la non-discrimination des contenus en ligne, mise à mort par l'autorité des télécoms (la FCC) à la mi-décembre, fait rage. Dans une plainte déposée hier devant la cour d'appel de Columbia, 21 procureurs généraux réclament mette au rebut la décision de la FCC.

Le processus y ayant mené fait d'ailleurs l'objet d'une enquête du procureur général de l'État de New York, concernant de très nombreux messages de soutien à la fin de la neutralité usurpant l'identité d'Américains. En parallèle, Mozilla a déposé plainte devant la même cour, également pour ramener à la vie la neutralité.

Rappelons que pour la FCC et l'industrie télécoms, la neutralité du Net est une ingérence étatique dans un marché qui se régulerait déjà seul, via le droit de la concurrence. Malgré leur insistance à supprimer ces règles, les opérateurs martèlent qu'ils ne distingueront pas commercialement les contenus, dans un domaine où les habitants ont rarement le choix de leur fournisseur d'accès en cas de problème.

La bonne foi du secteur est encore à prouver, alors que les opérateurs privilégient leurs propres services, en faisant un levier important dans leurs négociations commerciales avec d'autres, comme Netflix, pour lequel la neutralité est devenu un enjeu de relations publiques.

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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.

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Après les TS-932X (avec SoC AnnapurnaLabs) et TS-963X (SoC AMD G-Series), le fabricant continue de décliner son boîtier avec cinq emplacements de 3,5 pouces et quatre de 2,5 pouces.

Le TVS-951X exploite un Celeron 3865U de la génération Kaby Lake, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Série « X » oblige, il dispose d'un port réseau 10 GbE en plus d'un Ethernet Gigabit. La connectique comprend aussi trois USB 3.0 et une sortie vidéo HDMI 1.4b. Tous les détails sont disponibles par ici.

QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC le propose d'ores et déjà en précommande à partir de 838,95 euros, avec une disponibilité prévue pour mardi 17 juillet.

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L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.