du 03 septembre 2019
Date

Choisir une autre édition

Dimanche 1er septembre, veille de la rentrée scolaire, « une panne informatique nationale liée à la centralisation des plans de vol » a eu lieu, c'est le message diffusé par le compte Aéroport de Paris, sans plus de précision.

Elle est survenue vers 2h30 du matin et a été résolue en fin de matinée, mais des retards ont encore eu lieu le reste de la journée. Effet boule de neige oblige, d'autres aéroports européens ont rapidement été impactés. 

La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) affirme que cette panne « n'a eu aucun impact sur la sécurité des vols ». Elle ajoute qu'une « enquête sera conduite pour analyser les raisons de cette panne exceptionnelle ». 

En France, une panne informatique a causé des retards et annulations des avions
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Créée en 2017, elle a commencé avec 20 créateurs en 2018, pour arriver à 6 500 en 2019, pour 1,5 million de visiteurs. 

Cette manne d'argent provenant de « l'investisseur historique Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi qu'une vingtaine de Business Angels dont Thomas Rebaud, CEO de Meero, et le réseau Val'Angels ». Elle servira à accélérer la croissance internationale.

La start-up ne cache pas ses ambitions : « La levée de fonds permettra également à uTip de doubler le nombre de ses visiteurs uniques ainsi que le nombre de ses créateurs dans les prochains mois ». 

Pour rappel, nous nous étions entretenus avec Adrien Mennillo, fondateur de uTip, sur l'industrie du pourboire dans le streaming il y a un an : 

Copié dans le presse-papier !

Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.

Copié dans le presse-papier !

Microsoft a publié hier soir la version finale de son environnement .NET Core 3.0, attendu de pied et ferme et devant jouer un rôle majeur dans la stratégie de l’éditeur.

.NET Core est pour rappel un « reboot » presque complet de l’environnement .NET, cette fois open source (licence MIT) et multiplateforme (Linux, macOS, Windows…). Toutes les technologies associées sont également open source, comme tout (ou presque) ce qui touche au développement désormais (Visual Studio est la plus grosse exception).

.NET Core 3.0 est une version majeure à plusieurs égards. Selon Microsoft, elle est prête pour la production depuis plusieurs RC (release candidates) et ses performances sont largement améliorées. Elle supporte C#8 et F# 4.7 et intègre la bibliothèque .NET Standard 2.1.

Cette dernière contient pour rappel l’ensemble des interfaces de programmation accessibles à l’environnement .NET. La version 2.1 est sortie en novembre 2018 et ajoutait alors environ 3 000 API supplémentaires aux 32 000 que comptait déjà la version 2.0 (contre 13 000 pour la 1.0).

La plus grosse nouveauté cependant de .NET Core 3.0 est sa prise en charge des applications Windows Desktop, pour les projets WinForms comme WPF. Ce qui ouvre la voie, pour les développeurs, à un lot d’API beaucoup plus récentes que Win32 pour les applications natives (puisque .NET Core dispose de cette compilation), même si la parité fonctionnelle n’est pas encore complète.

Autre apport, lié d’ailleurs au précédent, les applications .NET ont désormais des exécutables par défaut et ne réclament donc plus de ligne de commande pour être lancées.

Dans la catégorie performances, Microsoft note tout particulièrement les progrès faits sur le mémoire du ramasse-miettes. Il consomme moins de mémoire, « souvent beaucoup moins » selon l’éditeur. Il utilise également mieux les cœurs multiples, surtout sur les machines présentant 64 cœurs et davantage.

Parmi les autres améliorations, citons un renforcement (hardening) spécifique pour Docker, le support des Raspberry Pi et des puces ARM pour le développement IoT, l’ajout d’API « hautes performances » pour JSON, ou encore l’arrivée d’ASP.NET 3.0. Nouveauté principale de ce dernier, Blazor, qui permet le développement de pages WebAssembly depuis C# plutôt que JavaScript.

La disponibilité est immédiate et Microsoft encourage les développeurs à mettre à jour leur environnement. De nouvelles versions sont disponibles pour Visual Studio, Visual Studio pour Mac et Visual Studio Code, obligatoires pour pouvoir exploiter .NET Core 3.0 et les technologies associées.

Les plateformes supportées (versions minimales) sont actuellement : Alpine 3.9, Debian 9, openSUSE 42.3, Fedora 26, Ubuntu 16.04, RHEL 6, SLES 12, macOS 10.13, Windows 7 SP1 et Windows Server 2012 R2 SP1. .NET Core 3.0 sera également disponible pour RHEL 8.0 dans Application Streams.

Une version 3.1 est déjà prévue pour novembre. Cette mouture sera LTS (support d’au moins trois ans) et facilitera les scénarios de cohabitation entre codes C++ et C#. Microsoft estime cependant qu’il n’est pas nécessaire d’attendre, ne serait-ce que pour s’habituer aux nouveautés.

Copié dans le presse-papier !

« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec anthropologues les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.

Copié dans le presse-papier !

Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.