du 14 septembre 2018
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En France, près de 12 millions de logements éligibles à la (vraie) fibre

L'Arcep a publié son observatoire du marché fixe pour le deuxième trimestre. Fin juin, la France comptait 7,9 millions d'abonnés très haut débit, dont 3,9 millions en fibre (+1,3 million sur un an).

Au total, 28,7 millions de lignes sont connectées à Internet, dont près de 21 millions en xDSL. Le vénérable réseau continue sa chute, avec près de 300 000 abonnements perdus sur trois mois. Le câble coaxial retombe à 1,32 million d'abonnés, soit son niveau de l'année dernière.

11,7 millions de locaux sont éligibles en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH), soit 2,8 millions de plus en un an. Près de la moitié sont toujours dans les grandes agglomérations (5,1 millions), quand les zones rurales n'en comptent toujours que 1,5 million.

Le régulateur intègre aussi, pour la première fois, le suivi des engagements d'Orange et SFR en zones moins denses où les quatre opérateurs privés coinvestissent, après leur accord chapeauté par l'État il y a quelques mois (voir notre analyse). Ils doivent couvrir près de 14 millions de lignes en fibre d'ici fin 2022, avec sanctions de l'Arcep en cas de manquement.

Rappelons que l'autorité ne contrôle concrètement que l'atteinte de l'objectif national, laissant de la marge pour les tours de passe-passe locaux, même si elle promet d'y être attentive.

L'Arcep déclarait que les opérateurs devaient doubler leur rythme de déploiement pour espérer tenir leurs promesses ; nous n'y sommes pas encore. « À la fin du premier semestre 2018, 40 % des locaux des communes sur lesquelles Orange s’est engagé et 26 % de ceux des communes sur lesquelles SFR s’est engagé ont été rendus raccordables. »

La carte des déploiements fibre, précise à quelques centaines de lignes, a aussi été mise à jour, avec un nouveau lot de données en open data.

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Au motif que « dans certaines parties du territoire français », la TNT « ne fonctionne pas tout ou une partie de l’année », le député Daniel Fasquelle vient de déposer une proposition de loi introduisant une dispense de redevance pour ces contribuables.

Dès lors que « la réception à la télévision numérique terrestre est rendue impossible pour des raisons indépendantes du seul fait de la construction du logement, notamment pour des causes météorologiques ou de proximité géographique avec un autre pays », il y aurait exemption.

Le texte, co-signé par une vingtaine d’élus LR, devra toutefois être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale avant de pouvoir être débattu, ce qui est loin d’être facile quand on appartient à un groupe d’opposition.

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« La responsabilité de l’État est de ne pas dématérialiser un service sans mettre à disposition une alternative papier ou humaine, faute de quoi l’usager perd toute possibilité d’échanger avec l’administration lorsqu’un bug informatique se produit ou lorsqu’un dossier est perdu », lance Jacques Toubon, le Défenseur des droits, au travers d’un communiqué publié hier.

Évoquant les nombreuses difficultés rencontrées par les Français suite à la dématérialisation des demandes de carte grise, l’institution prévient que la « dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits, mettant en péril l’égalité de toutes et tous devant le service public ».

Le Défenseur des droits demande tout particulièrement que les services préfectoraux « cessent d’orienter les usagers vers des prestataires privés pour la réalisation de leurs démarches ». Il recommande en outre à l’État « de faire en sorte que le site de l’ANTS apparaisse avant les sites privés dans les résultats des moteurs de recherche, afin que l’usager ne soit pas amené à payer, par erreur, des prestations qui sont gratuites ».

D’une manière plus générale, Jacques Toubon invite le législateur à « introduire dans la loi une clause de protection des usagers, prévoyant l’obligation d’offrir une voie alternative au service numérique lors de la dématérialisation d’un service public ou d’une procédure administrative ».

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Ces nouvelles moutures étaient attendues. Elles permettent de profiter à plein des capacités (compute_75 et sm_75) des nouvelles GeForce RTX et Quadro RTX, notamment via leurs Tensor Cores.

L'une des avancées majeures de cette génération est en effet de rendre ces unités accessibles sur la gamme grand public, et plus seulement de les limiter aux modèles professionnels.

CUDA 10 promet surtout des améliorations de performances, notamment lorsqu'un grand nombre de GPU est utilisé. Les NVSwitchs sont désormais gérés, tout comme les Warp Matrix, CUDA Graphs, CUDA-Vulkan, CUDA-DX12, nvJPEG, le P2P, etc.

NVIDIA en profite pour annoncer que ses exemples de code sont désormais disponibles sur GitHub. Le Toolkit intègre également des nouvelles versions des outils à destination des développeurs comme Nsight. Les notes de versions complètes sont accessibles par ici.

Du côté des SDK les nouveautés aussi sont nombreuses. TensorRT 5 est désormais en release candidate, cuDNN 7.3, NCCL 2.3 et CUTLASS 1.1 sont disponibles, tout comme VRWorks Graphics 3.0.

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L'éditeur poussait il y a deux jours seulement sa build 17763 dans le canal rapide. Elle ne contenait plus que deux petits bugs dans le gestionnaire des tâches.

Hier soir, cette build a glissé dans le canal lent. Le rythme n'est normalement pas si rapide : il s'écoule toujours au moins une semaine avant ce transfert, le temps d'observer le comportement de la préversion sur un plus grand nombre de machines.

La 17763 pourrait donc être la RTM. À moins qu'un sérieux bug de dernière minute vienne tout gâcher – comme pour l'April Update – l'October 2018 Update (ou version 1809) devrait commencer son déploiement avec le Patch Tuesday du 9 octobre.

En théorie, Microsoft devrait proposer un peu avant l'outil permettant sa récupération, pour ceux qui n'auront pas envie d'attendre. Nous publierons prochainement un dossier complet sur les nouveautés de cette version.

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La dernière version de l’application Apple Music prend maintenant en charge Android Auto, pour ceux disposant d'une voiture équipée.

Un cas amusant, comme le fait remarquer The Verge, puisqu’Apple bat Google sur ce créneau, YouTube Music n’ayant pas encore ce support. À Mountain View, on a cependant déjà confirmé qu’une expérience spécifique était en préparation.

D’autres améliorations sont disponibles dans cette nouvelle version : vue artiste améliorée, prise en charge des cartes microSD, recherche d’un titre par ses paroles ainsi qu’une fonction « Mix entre amis », basée sur ce que les amis écoutent (si ces informations sont accessibles).

Pour profiter de ces nouveautés, il faut bien sûr se servir d’un service Apple sur un système Google. L’application traîne d'ailleurs une image mitigée, de nombreux commentaires évoquant des soucis de stabilité.