du 29 mars 2018
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Hier, Cédric Villani mettait en ligne son long rapport sur la stratégie nationale et européenne autour de l'intelligence artificielle (lire notre analyse). C'est également hier soir que deux annonces ont été faites autour de centres de recherche en France : l'une par Samsung, l'autre par Fujitsu.

Dans le premier cas, il s'agira du troisième plus important créé par le fabricant, après ceux de Corée et des États-Unis, avec une centaine d'emplois à la clé, affirme Emmanuel Macron. Dans le second, il s'agit d'agrandir un centre déjà existant. Benjamin Revcolevschi, directeur général de Fujitsu France, explique à Reuters que « le groupe a trouvé, après avoir analysé pendant une grosse année, que la France sortait du lot en matière d’intelligence artificielle ».

Pour rappel, le rapport de Cédric Villani préconise justement de pousser la recherche, notamment via des partenariats de type public-privé. Il préconise également des « zones franches de l'IA », avec des avantages fiscaux. Dans le cas de Samsung et Fujitsu, il n'est pas précisé s'ils bénéficient de tels dispositifs.

En France, Fujitsu et Samsung vont ouvrir des centres de recherches sur l'IA
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À découvrir dans #LeBrief
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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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Le fabricant met à jour ses machines avec écran pivotable à 360°, plus abordables que le x360 Spectre. Le Pavilion x360 11 dispose d'un écran de 11,6" de 1 366 x 768 pixels avec un Pentium Silver N5000, 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Il est dépourvu de ventilateur et sera vendu en mai à partir de 400 dollars, précise Liliputing.

Plus haut de gamme, les Pavilion x360 14 (14") et 15 (15,6") peuvent grimper jusqu'au Core i7-8565U avec un écran 1080p et une GeForce MX130 ou MX250. Le Pavilion x360 15 peut également profiter d'une Radeon 535. Dans tous les cas, il n'est par contre pas question d'un processeur AMD pour l'instant.

Le Pavilion x360 14 sera vendu à partir de 500 dollars avec un Core i3-8145U, 8 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et un écran HD (1 366 x 768 pixels) seulement. Comptez 800 dollars minimum pour le Pavilion x360 15 (configuration non détaillée).

La connectique de l'ensemble des machines comprend de l'USB Type-C, de l'USB 3.1 (débits non précisés) et une sortie vidéo HDMI. Les deux plus grands intègrent également un lecteur de cartes SD. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

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L’application de musique Groove perd peu à peu ses fonctions. Après le retrait du Music Pass, elle ne pourra plus lire en streaming les fichiers musicaux stockés dans OneDrive, alors qu’il s’agissait d’une de ses capacités phares.

Sur une machine Windows 10 ou un Xbox, le compte Microsoft servait de lien. Si Groove détectait des MP3, MP4 ou autres, il en référençait les métadonnées dans son interface afin que les titres apparaissent dans la bibliothèque de l’utilisateur.

Cette fonction sera coupée au 31 mars, laissant moins de deux semaines aux utilisateurs pour s’y faire.

Les fichiers musicaux eux-mêmes ne bougeront pas. Ils pourront toujours être lancés depuis OneDrive ou, localement, ajoutés dans des listes de lecture dans VLC ou autre. Seule la capacité de Groove va disparaître.

On se demande d’ailleurs si l’application elle-même ne finira pas par être abandonnée

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L'ancien dirigeant de la plateforme d'échange de bitcoins Mt.Gox avait été arrêté au Japon durant l'été 2015.

Le jugement vient de tomber. Il est condamné pour manipulations de données à deux ans et demi de prison avec sursis. Il est par contre acquitté des charges de détournements de fonds et d'abus de confiance, comme l'explique Les Echos.

« Pour le parquet, ce verdict, qui innocente largement Mark Karpelès, sonne comme une rare défaite, dans un système judiciaire nippon où les mis en examen sont condamnés dans 99,97 % des procès », expliquent nos confrères.

« Humiliés », les procureurs pourraient décider de faire appel.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.