du 14 juin 2018
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La décision, datée du 8 juin et révélée par Capital, concerne une vieille offre de l'opérateur historique. En 2000, il lançait un service résidence secondaire, permettant de suspendre une ligne inutilisée, pour un coût limité.

Problème pour SFR : dans le cadre de la vente en gros à l'accès au service téléphonique (VGAST), la redevance payée à Orange n'était pas suspendue, l'empêchant de fournir une offre similaire. En 2012, il attaque Orange devant le tribunal de commerce de Paris, pour abus de position dominante.

Après un tour des juridictions, l'opérateur historique est désormais condamné à verser 52,9 millions d'euros à SFR, qui n'obtient (par contre) pas la reconnaissance d'un abus de position dominante.

En cour d'appel, Orange condamné à verser 53 millions d'euros à SFR
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, la société annonçait le rachat (surprise) de l'éditeur de logiciels CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le marché ne semble pas convaincu, puisque Broadcom dévisse en bourse et perd 19 milliards de capitalisation en l'espace de quelques heures.

De plus de 243 dollars, l'action est passée juste en dessous des 200 dollars lors de l'ouverture de la bourse (-19 %), avant de remonter doucement à près de 210 dollars en fin de séance (-14 %). De son côté, CA Technologies gagne 18,6 %.

« C’est l’acquisition la plus bizarre, hors de propos et non stratégique de la dernière décennie », affirme un analyste à Reuters.

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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

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Le navigateur qui se focalise sur le respect de la vie privée peut désormais être protégé par la biométrie dans les appareils d'Apple. Plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées au passage.

Ainsi, un moteur de recherche au sein de la page est maintenant disponible dans le menu. Le partage de lien est également simplifié sous Android, avec la gestion via un appui long pour le copier dans le presse-papier.

Enfin, les KEY2 de BlackBerry sont maintenant livrés par défaut avec ce navigateur au sein de Locker.