du 22 mai 2018
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En Chine, Apple demande le retrait de CallKit des applications iOS

Selon des développeurs, Apple bloque désormais les applications utilisant la fonction en Chine. Depuis iOS 10, CallKit permet d'intégrer une application de VoIP à l'interface d'appel du système, pour rendre leur utilisation transparente à l'utilisateur.

Selon un message d'Apple, cité par un développeur, le ministère chinois de l'industrie et des technologies de l'information réclame le retrait de la fonction. Les concepteurs peuvent soit retirer CallKit de leurs applications, soit le désactiver pour la Chine, soit abandonner l'AppStore chinois.

Les suppressions d'applications en Chine ne sont pas rares. L'an dernier, 674 réseaux privés virtuels (VPN) ont disparu de l'AppStore, après cinq ans de restrictions par le gouvernement.

En novembre, le blog GreatFire tançait Apple pour sa décision, se pliant aux lois locales pour opérer dans le pays, alors que le groupe vante régulièrement ses valeurs humanistes.

« Adhérer aux lois locales n'est pas une décision portée par des valeurs. Au contraire, c'est la décision par défaut d'une entreprise sans valeurs. À l'inverse, Apple pourrait tout aussi bien justifier l'absence de censure aux États-Unis en blâmant les lois américaines protégeant la liberté d'expression » jugeait l'auteur du blog.

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La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.

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La plateforme de vente en ligne vient d'annoncer un nouveau service permettant de « vendre son smartphone et d'être payé immédiatement avec un bon d'achat eBay », à condition de disposer d'un modèle éligible évidemment.

La procédure en ligne ne demande « que quelques minutes », mais n'aboutit pas à de l'argent sur votre compte en banque : uniquement un bon d'achat à utiliser sur eBay. L'expédition se fait ensuite via une étiquette à imprimer.

eBay compare ses prix à ceux de certains de ses concurrents américains et (sans surprise) annonce être bien meilleur. Comme toujours, il faudra faire jouer la concurrence et comparer les conditions des offres.

Instant Selling est disponible dès à présent aux États-Unis, mais rien n'est précisé concernant le reste du monde.

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Dans la gamme du fabricant, ce nouveau SoC se place au-dessus du Snapdragon 670. Il exploite huit cœurs Kryo 460 (contre Kryo 360 pour son prédécesseur) : deux pour les performances à 2 GHz et six autres à 1,78 GHz misant sur l'efficacité énergétique. Détail surprenant : il est gravé en 11 nm, contre 10 nm pour les Snapdragon 670 et 710.

La partie graphique est un Adreno 608, alors que le Snapdragon 670 a droit à de l'Adreno 615. Le Snapdragon 675 prend également en charge les appareils avec trois caméras à l'avant ou à l'arrière. Il intègre « un moteur d'intelligence artificielle multicœur » dont nous ne savons pas grand-chose. Un modem Snapdragon X13 et Quick Charge 4+ sont de la partie.

Qualcomm pense que les premiers smartphones équipés d'un Snapdragon 675 arriveront durant le premier trimestre 2019. Des annonces pourraient donc avoir lieu à l'occasion du CES de Las Vegas et du MWC de Barcelone.

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Un peu plus de trois ans après son arrivée à la tête du studio canadien Motive, Jade Raymond a quitté la structure fondée par Electronic Arts.

Les circonstances de ce départ restent floues. Seule certitude, Samantha Ryan, qui dirige déjà les studios EA Mobile, Maxis et BioWare, récupère ses responsabilités.

Lors de sa pige chez EA, l'ancienne directrice d'Ubisoft Toronto s'est notamment penchée sur le développement du jeu Star Wars confié à Visceral Games, ainsi que sur la campagne solo de Star Wars Battlefront II. Sa tâche principale restait toutefois le développement d'une nouvelle franchise, qui pour l'heure en reste à ses balbutiements.

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Faut-il une redevance payée par tous les foyers ? « Bien évidemment, la redevance est une ressource majeure pour l’audiovisuel public. Cette ressource doit être pérennisée et confortée. Avec la fin de la taxe d’habitation, cela nécessitera une décision » a expliqué le nouveau ministre de la Culture sur France Inter, lors de sa première interview.

Sous quelle modalité ? « Cela doit être travaillé, réfléchi avec nos collègues du budget et l’économie et des finances, le premier ministre et les parlementaires. Il me semble que ce doit être un financement non budgétaire, mais un dispositif directement affecté ». L’ancien rapporteur de la loi Hadopi a finalement expliqué, comme Françoise Nyssen, que les modalités de la perception devaient dans tous les cas « s’adapter avec les usages ».

Au passage, il a réclamé une « fiscalité plus juste concernant les GAFAM », similaire à celles des acteurs traditionnels dans leur contribution au secteur culturel.