du 13 juin 2018
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Le réseau social rappelle qu'il dispose de règles relatives aux publicités et aux annonces, mais qu'elles ne s'appliquent pas aux mauvaises expériences d'achat, notamment après avoir cliqué sur une publicité Facebook avant d'acquérir un produit.

L'entreprise affiche sa volonté d'y remédier en sanctionnant les vendeurs indélicats. Pour cela, un nouvel onglet Activité publicitaire récente permet de consulter les pubs avec lesquelles vous avez récemment interagi. Vous pouvez laisser un commentaire et répondre à un questionnaire.

Les sociétés avec un grand nombre de retours négatifs seront contactées par Facebook, qui leur laissera « une chance de s'améliorer avant de prendre d'autres mesures ». Si la situation ne s'améliore pas, le nombre d'annonces pouvant être diffusées par cette société sera diminué, voire réduit à néant si besoin.

En cas de mauvais service client ou produit, Facebook pourrait vous interdire de publicité
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À découvrir dans #LeBrief
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Lancé l'été dernier, le service d'aide au recrutement de G Suite a droit à une mise à jour : « En intégrant Google AI, Hire réduit désormais les tâches répétitives et chronophages en des interactions en un clic ».

Voici quelques-unes des nouveautés : proposer automatiquement des suggestions de salles et horaires pour des entretiens avec des candidats, mettre en évidence certains mots clés dans les CV (et ainsi éviter le Ctrl+F répétitif) et lancer des appels en un clic avec un enregistrement automatique de la conversation.

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Au MWC de Barcelone, Archos misait sur la diversification comme relai de croissance (lire notre compte rendu). En plus d'une trottinette électrique sous Android, nous avions pu apercevoir un portefeuille hardware de crypto-monnaie Safe-T mini, basé sur la solution logicielle Trezor.

Aujourd'hui, le fabricant mise sur un nouveau « buzz word » : la blockchain. Il annonce ainsi un partenariat avec Liberty, « précurseur en matière de confidentialité et de sécurité au service des Internautes », et éditeur de la solution AIM.

Elle comprend un navigateur Liberty Browser « repensé et redéveloppé pour la confidentialité et la sécurité, et un écosystème vertueux avec les annonceurs ». « Les Internautes partagent anonymement leurs données avec des marques affiliées qu’ils choisissent et sont rémunérés en crypto monnaie AIM » explique Archos. Ils sont « ciblés tout en restant paradoxalement complètement non identifiables par les annonceurs » affirme Archos.

Une sélection de tablettes et de smartphones du fabricant avec la solution AIM de Liberty préchargée sera disponible à partir du quatrième trimestre en Europe. Bien évidemment, la crypto-monnaie récupérée pourra être stockée sur le Safe-T mini, dont la disponibilité est prévue « très prochainement », sans plus de détail.

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Il est articulé autour d'une plaque en aluminium courbée et équipé de switchs Gateron (Brown, Blue ou Red).

Le fabricant mise sur le prix pour essayer de se démarquer : 69,99 euros. Il est d'ores et déjà disponible chez Materiel.net (switchs Red uniquement pour le moment) et en précommande chez Top Achat.

Aux États-Unis et au Canada, une version spéciale (CK552) avec « une plaque supérieure courbée en aluminium brossé noir » sera proposée par Best Buy et Staples pour 79,99 dollars à partir du 26 juin.

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Début 2016, une polémique a éclaté à cause de l'erreur 53, un verrouillage d'un iPhone ou iPad déclenché par un changement de pièce, en particulier le bouton Touch ID. Apple bloquait chaque appareil dont le bouton n'avait pas été changé officiellement via son service client, à la faveur d'une mise à jour d'iOS.

L'entreprise a rapidement publié un correctif stoppant ces blocages, justifiés par des raisons de sécurité. Elle promettait en outre de rembourser les clients ayant acquis un nouveau smartphone ou tablette. La commission australienne de la concurrence et de la consommation a attaqué Apple, après des plaintes de 275 consommateurs entre 2015 et 2016, dont 53 n'étaient officiellement plus éligibles pour une réparation.

« Le discours d'Apple a mené des consommateurs à croire qu'elle leur refuserait une réparation pour leur appareil défectueux car ils sont passés par un réparateur tiers » déclare la commission. Un tribunal fédéral a condamné Apple US et Apple Australie à une amende de 9 millions de dollars australiens, soit 5,7 millions d'euros. Entretemps, la société a revu ses formations et procédures.

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C'est en tout cas ce que laissent penser les différentes annonces publiées sur LinkedIn et repérées par TechPowerUp.

Le message ne peut pas passer inaperçu. Veronica Smith, responsable du recrutement chez le fabricant, affiche en gros sur son profil : « Nous recrutons des ingénieurs pour GPU », aussi bien côté matériel que logiciel.