du 15 janvier 2019
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Un tribunal californien a jugé que les forces de l’ordre ne peuvent pas réclamer le déblocage d’un téléphone avec le visage ou l’empreinte, rapporte Forbes. Des jugements précédents permettaient ces ouvertures contraintes, même si les possesseurs de téléphones n’avaient pas à fournir leur code de déverrouillage.

La cour locale a refusé de délivrer un mandat dans une affaire d’extorsion par Facebook. La victime aurait été menacée avec la publication d’une vidéo compromettante. Selon Forbes, les agents fédéraux avaient plusieurs suspects dans le collimateur et voulaient entrer dans leurs habitations.

La juge Kandis Westmore a bloqué sur la demande d’accès aux téléphones, trop large selon elle. Elle considère que les autorités n’ont pas le droit de forcer des suspects à s’incriminer eux-mêmes en ouvrant leurs téléphones par biométrie, même avec un mandat.

« Si une personne ne peut pas être obligée de fournir un code d’accès parce qu’il constitue un témoignage, elle ne peut pas être obligée de fournir son doigt, pouce, iris, visage ou toute autre donnée biométrique pour débloquer le même appareil », estime la juge.

En Californie, les forces de l’ordre ne peuvent pas obliger à déverrouiller un téléphone
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Selon la Hadopi,  16 % des internautes accèdent « à des contenus audiovisuels et sportifs de manière illégale, que ce soit directement sur les plateformes elles-mêmes ou à partir de liens vers des sites illicites accessibles via ces réseaux ».

Sur les « réseaux sociaux » étudiés, ce sont YouTube et Facebook qui remportent la palme des plateformes les plus plébiscitées à cette fin, loin devant Twitter ou Reddit. « Les réseaux sociaux offrent à des consommateurs illicites un point d’entrée unique sur les contenus » en conclut la Hadopi. 

L’Arcom, future autorité de régulation des communications électroniques et audiovisuelles, verra ses compétences élargies sur l’ensemble de ces sites, une fois la grande loi audiovisuelle votée. 

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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C'est en tout cas ce qu'affirme le Financial Times en se basant sur des sources proches du dossier. Aucun processus formel ne serait lancé pour l'instant, Verizon tâterait le terrain à la recherche groupes intéressés.

Créé en 2005 par Arianna Huffington, Kenneth Lerer et Jonah Peretti, le Huffington Post est tombé dans l'escarcelle d'AOL en 2011, avant de passer entre les mains de Verizon, qui possède aussi TechCrunch et Engadget.

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Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

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En mai 2019, des sénateurs LR avaient déposé une proposition de loi visant à transformer la carte vitale en une carte biométrique.

Selon eux, ce morceau de plastique devrait à l’avenir embarquer l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire de la carte, outre l’identité, le sexe, la taille, la couleur des yeux ainsi que la photographie. L’enjeu ? Lutter contre la fraude. 

Le texte est désormais inscrit à l’ordre du jour. Il sera donc examiné en séance le 19 novembre 2019.

En 2011, Jean Mallot, coprésident de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale, dénonçait cependant les coûts d’un tel système. 

De plus, « l’objet d’une carte d’assuré social est d’abord d’établir des droits, certes de façon sécurisée, non de vérifier l’identité du porteur, vérification à laquelle les professionnels de santé refuseront sans nul doute de procéder ». 

Georges Liberman, président-directeur général de Xiring, spécialiste des lecteurs électroniques, rappelait pour sa part que lorsqu’« on a 40° de fièvre, c’est souvent une autre personne qui va chercher les médicaments à la pharmacie ! » (notre actualité).