du 12 juillet 2019
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Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

En attendant sa nouvelle interface, Steam se dote de Labs pour tester des fonctions
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Facebook était le seul des GAFAM à ne pas avoir été inquiété jusqu’ici par des histoires d’écoutes humaines sur des enregistrements audios captés depuis les enceintes connectées. La boucle est maintenant bouclée.

Bloomberg avait déjà prévenu en août que des tiers travaillant pour Facebook avaient écouté et transcrit des conversations obtenues via la fonction d’appel de Messenger. Le réseau social a depuis confirmé qu’il faisait de même avec les enceintes connectées Portal.

L’information a été donnée par Andrew Bosworth, directeur de la branche matérielle chez Facebook : « Nous avons mis en pause les évaluations humaines des interactions vocales "Hey Portal" le mois dernier, pendant que nous travaillions sur un plan pour donner aux gens plus de transparence et de contrôle, dont un moyen de l’éteindre ».

Le responsable précise que les processus d’évaluation, d’analyse et de transcriptions n’étaient pas les mêmes que ceux de Messenger, eux aussi à l’arrêt.

Le problème pour Facebook est le même que pour Apple, Amazon, Google et Microsoft : les conditions d’utilisation ne mentionnent nulle part que des personnes tierces peuvent être amenées à écouter des morceaux de conversations privées.

Pas de chance pour le réseau social, qui lance justement… de nouveaux produits Portal, en plus d’une révision de la gamme existante. 

Aux côtés notamment d’une version modernisée de la Portal 10 pouces, on trouve désormais une variante Mini, avec un écran de 8 pouces. Facebook a également présenté sa Portal TV, une set-top box se servant de la télé comme écran.

L’objectif général de la gamme Portal n’a pas changé : la vidéoconférence avec les contacts Facebook. Ces produits embarquent des caméras capables – dans une certaine mesure – de suivre votre visage si vous faites autre chose en même temps, avec des fonctions d’amplification vocale.

Les nouveaux produits ne font que compléter l’offre existante, afin que les intéressés aient différentes tailles d’écran, en plus des moutures de 10 et 15,6 pouces qui existaient déjà, et dont les prix passent respectivement à 179 et 279 dollars (baisses de 20 et 70 dollars). Les modèles Mini et TV sont, eux, vendus 129 et 149 dollars.

Notez que même si ces produits sont tous commercialisés en France, les fonctions liées à Hey Portal ne sont disponibles qu'en anglais.

Facebook jure sur ses grands dieux que les appareils sont désormais tournés entièrement vers la vie privée. Les caméras et micros sont désactivés par défaut, et les appareils n’analysent ni n’enregistrent les conversations. Les appels sont chiffrés et les opérations de machine learning effectués pour améliorer la qualité audio ou vidéo sont effectuées sur l’appareil, pas sur les serveurs de Facebook.

Ce sont du moins les promesses de Facebook, face à une déferlante de problèmes liés à la vie privée depuis le scandale initial de Cambridge/Analytica. La stratégie de l’entreprise repose sur la confiance des utilisateurs dans ses services et l’ubiquité de ses produits et services. Face à une confiance ébranlée et une compétition féroce sur ce créneau, la société n’est pas au bout de ses peines.

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.

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L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

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Le nouveau service fait exactement ce que son nom suggère : il crée des endpoints privés pour des services partagés. Ces derniers deviennent alors accessibles via une adresse IP locale depuis Azure ou un réseau sur site, via un VPN ou Azure ExpressRoute.

Azure Private Link fonctionne sur la base d’Azure Virtual Network (VNet), mais en fournissant une adresse IP privée. Après quoi un endpoint peut être paramétré pour un service comme Storage ou SQL Database.

Une adresse IP lui est alors assignée et deviendra accessible depuis VNet ou les installations sur site. Les éditeurs tiers peuvent également proposer des services via des Private Links.

Microsoft rappelle qu’il est déjà possible de créer des endpoints pour VNet. Les Private Links reprennent l’avantage principale de ces derniers – les derniers ne sortent pas d’Azure ou du réseau de l’entreprise – mais permettent en plus de manipuler des IP privées (publiques dans le cas de VNet).

Pour l’instant, le service n’est disponible qu’en préversion et ne fonctionne qu’avec Storage et SQL Database. La version finale prendra en charge une liste nettement plus importante, dont Cosmos DB, MySQL, PostgreSQL, MariaDB, Azure Application Service, Key Vault et Snowflake.

Le tarif est de 0,005 dollar par heure, auquel s’additionne 0,005 dollar par Go transféré dans un sens ou dans l’autre. Attention, la préversion ne possède pas de SLA (service level agreement) et n’est donc pas recommandée en environnement de production.