du 23 mars 2020
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En Asie, des quarantaines sous bracelet électronique

L'AFP raconte comment les Hong-Kongais de retour au pays sont accueillis par des policiers qui les dotent de bracelets électroniques au poignet, reliés à une application qu'ils doivent télécharger avant d'être confinés pendant deux semaines en quarantaine à domicile.

L'objectif est de permettre aux autorités de vérifier en temps réel où ils se trouvent, et de s'assurer qu'ils ne propagent pas le coronavirus. Environ 5 000 étaient prêts à être utilisés, et 55 000 autres ont été commandés, selon les autorités.

À Taïwan, les porteurs potentiels du virus sont dotés d'un smartphone équipé d'un GPS et sont surveillés par les autorités au travers de l'appli de messagerie Line. Le tracker est directement relié aux services de police et des messages sont envoyés à ceux qui ne respectent pas leur quarantaine. Les contrevenants risquent un million de dollars taïwanais (30 000 euros) d'amende et la publication de leur nom.

La Corée du Sud a une application similaire, mais son utilisation n'est pas obligatoire. Singapour, de son côté, a affecté des enquêteurs à la surveillance des quarantaines et à la reconstitution des déplacements des malades. La cité-État, comme Hong Kong, publie même l'adresse et le numéro du bâtiment où vivent les personnes en quarantaine.

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