du 07 novembre 2018
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Les cinq députés et sénateurs, ainsi que les maires du département, dénoncent le mauvais état du réseau cuivre, qui porte notamment le xDSL, rapporte France 3.

La boucle locale (le « dernier kilomètre » jusqu'aux clients) n'est pas entretenu comme il devrait l'être, assurent les élus. Pour eux, Orange investit moins dans le réseau cuivre, peu à peu remplacé par la fibre. Selon le député Hervé Saulignac, dans 54 des 99 communes de sa circonscription, des habitants ont alerté de « branchements défectueux ou inexistants ». Poteaux à terre ou câbles dans les fossés seraient réguliers.

Plusieurs milliers de foyers auraient été touchés sur l'année, estime France 3. Les parlementaires demandent aux maires d'arrêter de payer leurs factures à Orange tant que la qualité de service ne reviendra pas à un niveau satisfaisant.

L'opérateur, financé par ses concurrents pour maintenir le réseau téléphonique, a été mis en demeure de respecter ses obligations par l'Arcep. Le coup de semonce public a été raillé par le syndicat CFE-CGC de l'entreprise, qui répond que l'autorité est déconnectée du terrain.

Orange a déjà été épinglé sur son traitement du service universel, revenant à un niveau correct en 2015. À son renouvellement fin 2017, les obligations ont été alourdies, notamment en matière de transparence.

En Ardèche, les parlementaires s'énervent contre Orange sur le service universel
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Surfant sur la vague de la nostalgie et du rétrogaming, la société Unit-e se lance dans l'aventure. Elle se définit comme un « studio de développement technologique » proposant des solutions logicielles.

Comme son nom l'indique, le PC Classic est un mini-ordinateur fonctionnant sous DOS avec au moins une trentaine de jeux des années 80 et 90 (la liste définitive n'est pas encore précisée), mais tous seront « légaux » et avec une licence.

D'autres titres seront vendus séparément indique le fabricant. La machine sera livrée avec une manette et peut-être un (mini) clavier et une souris. Là encore une boutique d'accessoires sera mise en place. Bref préparez-vous à une machine des années 80 avec DLC comme sur les jeux récents.

Une campagne de financement participatif sera mise en ligne fin novembre ou début décembre : « Nous sommes une petite entreprise et les moules en plastique coûtent plusieurs milliers de dollars » explique la société en guise de justification.

Le prix du PC Classic n'est pas précisé, mais elle espère le proposer à 99 dollars. La disponibilité est prévue pour la fin du printemps ou le début de l'été 2019.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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Comme prévu, la carte a été mise en vente, ses performances étant bien 10/15 % plus importantes que la Radeon RX 580 du fait de ses fréquences plus élevées.

N'attendez par contre pas d'économies de consommation grâce à la finesse de gravure en 12 nm, qui ne fait ici pas de miracle. Le TDP de la carte est d'ailleurs annoncé à 225 watts, contre 185 watts pour sa petite sœur.

Pour le moment, seul le modèle Nitro+ de Sapphire semble disponible, une (mauvaise) habitude chez AMD. Il est semi-passif avec deux larges ventilateurs à LED. Il faudra par contre aimer son carénage turquoise.

On trouve cette carte en stock dès 282 euros chez Top Achat, qui la propose à 300 euros hors code promotion. D'autres revendeurs comme LDLC/Materiel.net annoncent un délai d'une semaine et un tarif de 340 euros. AMD recommande un prix de 279 dollars outre-Atlantique.

Pour ce prix, trois jeux sont inclus dans le nouveau bundle de fin d'année Raise The Game : Devil May Cry 5, Resident Evil 2 et The Division 2. Avec les RX 570/580, deux sont proposés seulement, au choix de l'utilisateur.

Cela doit permettre à AMD d'accentuer la différence entre ses cartes. Une Radeon RX 580 étant disponible à partir de 240 euros environ, elle peut vite être considérée comme ayant un meilleur rapport performances/prix que sa grande sœur.

Chez NVIDIA, on trouve les GeForce GTX 1060 6 Go à partir de 235 euros, et les GTX 1070 à partir de 360 euros (mais plutôt dans les 400 euros en général). Les Radeon RX 580 se placent au niveau des premières, les 590 10/15 % sous les secondes. Les cartes de NVIDIA auront par contre l'avantage d'une consommation plus faible, de 50 à 100 watts environ.

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Trois semaines après la première bêta, la deuxième est disponible, avec un nouveau gestionnaire de fichiers permettant à l'utilisateur de contrôler le système de fichiers de l'invité et d'échanger des fichiers avec son hôte.

Bien évidemment, des correctifs et améliorations des performances sont également de la partie.