du 21 décembre 2018
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En Allemagne, Qualcomm gagne un procès contre Apple, qui retire certains iPhone

Les deux sociétés se livrent une guerre ouverte dans les tribunaux depuis longtemps. Après une victoire en Chine avec le retrait de certains iPhone, c'est désormais en Allemagne que Qualcomm remporte une autre bataille judiciaire. Un tribunal a en effet reconnu Apple coupable de violer un de ses brevets, comme l'indique l'AFP.

« Le juge a estimé que ces modèles équipés de puces Intel et Qorvo, un autre fournisseur d’Apple, violaient l’un des brevets de Qualcomm portant sur une fonctionnalité d’économie d’énergie lors de l’envoi et la réception de signaux sans fil », expliquent nos confrères.

L'interdiction de commercialisation ne prend pas effet immédiatement, il faut d'abord de Qualcomm verse une caution de 668,4 millions d'euros. De plus, la décision pourrait prendre plusieurs jours pour être validée, car le tribunal sera fermé la semaine prochaine pour les fêtes de fin d'année.

Hier, Apple a finalement décidé de retirer les iPhone 7 et 8 (mais pas les XS et XR) de ses quinze boutiques allemandes, précise Reuters. Ils restent néanmoins disponibles chez les opérateurs et dans les points de vente. « Nous sommes bien sûr déçus par ce verdict et nous envisageons de faire appel » affirme la société.

Intel est également sorti du bois, par l'intermédiaire de Steven Rodgers, vice-président et principal conseiller juridique du fondeur. Dans un billet de blog, il explique que les attaques de Qualcomm ne visent pas à défendre la propriété intellectuelle, mais qu'il s'agit d'une nouvelle « tentative d'étouffer la concurrence », notamment sur le marché des puces et modems haut de gamme. Rappelons qu'Intel, comme Apple, est en guerre depuis longtemps contre Qualcomm.

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Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

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Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.

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Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.